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Soleil

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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 13:00

Eruptions solaires : Tout va bien ! La NASA déclare qu'il n'y a physiquement aucun risque que la Terre soit détruite !

A la date du 15 mai, le soleil a déjà émis 4 éruptions solaires de classe X en moins de 48 heures. Cela n'était jamais arrivé auparavant, il s'agit donc d'un événement exceptionnel qui pourrait préfigurer l'événement tant redouté du "Killshot", une monstrueuse tempête solaire capable de griller la plupart des équipements électriques et de ramener une région du monde au moyen âge.

 

 

Cela fait des années que la NASA étudie l'impact que pourrait avoir ce Killshot. Ses effets sont cumulatifs, les pannes de réseau électrique engendrant celles de l'approvisionnement en eau potable. A ajouter aux pannes du systèmes de refroidissement des réacteurs nucléaires. Autrement dit, au cataclysme social pourrais s'ajouter une contamination radioactive globale.

Bien entendu, les autorités ont prévu des plans pour pallier à ces défaillances mais ce cas de figure reste préoccupant et si les gens savaient a quels dangers ils risquent d'être confrontés cela ne ferait qu'engendrer la panique et le chaos.

C'est dans ce contexte alarmant que la NASA a publié un bref communiqué d'une imbécillité consternante.

Après plusieurs années de campagne alarmiste concernant le cycle solaire actuel ( le N°11) et plus spécialement le mois de mai 2013, la NASA semble avoir pris en compte le fait qu'une partie du public a pu être sensibilisée aux risques que font encourir les tempêtes solaires.

C'est à ces gens que s'adresse ce communiqué lénifiant de bêtise dont le ton infantilisant contraste fortement avec les rapports destinés aux décideurs politiques. Disons le franchement : La NASA prend vraiment les gens pour des cons. Ce n'est pas la première fois que cela arrive ( on se rappelle notamment qu'elle a prétendu avoir égaré les vidéos des missions Apollo), aujourd'hui elle ne fait que continuer son travail de désinformation.

 

Dans ce communiqué la NASA se veut rassurante, elle affirme qu'il n'y a physiquement aucun risque qu'une tempête solaire puisse détruire la Terre. Même si c'est évidement vrai, ce démenti suggère d'emblée que la NASA s'adresse à des crétins finis qui s'imaginent que notre planète puisse exploser sous l'effet d'une éjection de masse coronale. Le danger n'est pas là, il se trouve au niveau des diverses infrastructures électriquement connectées qui composent le socle de notre civilisation.

Ensuite, il est question des cycles solaires, selon ce communiqué, ils durent 11 ans et il est donc tout à fait normal que le soleil connaisse un sursaut d'activité. Sauf que ce cycle est très différent des autres, il accuse un retard de plus d'un an alors que les autres étaient réglés comme une horloge. En outre, on omet de dire que le nombre des taches solaires est très inférieur à celui que l'on attend lors d'un maximum solaire. On omet également de mentionner que cette fois le cycle de 11 ans coïncide avec un autre cycle de 22 ans. Nous ne sommes pas dans une configuration normale du soleil mais d'après ce communiqué rien en sort de l'ordinaire, la preuve, il suffit d'avoir plus de 11 ans pour avoir déjà vécu un maximum solaire !

 

Et quand finalement on aborde les effets au niveau du sol, il n'est question que de pannes de satellites, de GPS et de transformateurs électriques. Il n'est fait nulle mention de cataclysme global ou en cascade et heureusement les opérateurs peuvent être avertis et couper l'alimentation de leurs appareils.

 

Là encore, tout est fait pour minimiser l'ampleur de la catastrophe, on reste dans le cas de figure d'une tempête de moyenne intensité où il suffit de mettre les systèmes en veille pour les préserver. Un Killshot a la capacité de griller tous les composants électroniques et de ramener une grande partie du monde au moyen âge. Un moyen âge sans paysanerie ni agriculture mais avec des milliards de gens démunis et incapables de se prendre en charge, autrement dit une apocalypse post industrielle où seuls les plus violents pourraient survivre.

 

Après un Killshot, le monde risque plus de ressembler à l'univers de Mad Max qu'à celui des télétubbies. De ce point de vue, on comprend mieux pourquoi la NASA ménage le public. Mieux vaut entretenir l'illusion jusqu'au bout plutôt que de lui faire affronter la réalité en face.

 

Impacts of Strong Solar Flares :

Compte tenu d'un besoin légitime de protéger la Terre des formes les plus intenses de la météo spatiale (de grands sursauts d'énergie et de particules électromagnétiques qui peuvent parfois surgir du soleil) certaines personnes craignent qu'une éruption solaire gigantesque pourrait contenir assez d'énergie pour détruire Terre, mais ce n'est pas vraiment possible.

L'activité solaire est en effet actuellement montée en puissance vers ce qui est connu comme le maximum solaire, quelque chose qui se produit environ tous les 11 ans. Cependant, ce même cycle solaire a eu lieu au cours des millénaires et toute personne âgée de plus de 11 ans a déjà vécu un tel maximum solaire sans dommages.

 

Cela ne veut pas dire que la météo spatiale ne peut pas affecter notre planète. La chaleur explosive d'une éruption solaire ne peut pas faire tout le chemin vers notre globe, mais le rayonnement électromagnétique et des particules énergétiques le peuvent certainement. Les éruptions solaires peuvent modifier temporairement la haute atmosphère et créer des perturbations dans la transmission de signaux tels ceux d'un satellite GPS à Terre provoquant son arrêt.

Un autre phénomène produit par le soleil pourrait être encore plus perturbateur. Connu sous le nom " d'éjection de masse coronale" ou "EMC", ces explosions solaires propulsent des vents de particules et des fluctuations électromagnétiques dans l'atmosphère terrestre. Ces fluctuations pourraient induire des fluctuations électriques au niveau du sol qui pourraient souffler les transformateurs des réseaux électriques. Les particules d'une EMC peuvent aussi entrer en collision avec les systèmes électronique cruciaux à bord d'un satellite et perturber ses systèmes.

 

Dans un monde de plus en plus technologique, où presque tout le monde s'appuie sur les téléphones portables et où les GPS contrôlent non seulement le système de navigation de voûte auto mais aussi la navigation des avions et les horloges extrêmement précises qui régissent les transactions financières, la météo spatiale est une affaire sérieuse.

 

Mais il y a un problème de la même façon les ouragans sont un problème. On peut se protéger en ayant des informations au préalables et en prenant les précautions appropriées. La veille d'un ouragan, un habitant peut rester sur place ... ou il peut fermer sa maison, éteindre les appareils électroniques et de sortir. De même, les scientifiques de la NASA et de la NOAA donnent des avertissements aux compagnies d'électricité, aux opérateurs d'engins spatiaux et aux pilotes des compagnies aériennes avant qu'une CME vienne frapper la Terre pour que ces groupes puissent prendre les précautions nécessaires.

Le Space Weather Prediction Center de la NOAA (http://swpc.noaa.gov) est la source officielle du gouvernement américain pour les prévisions de la météo spatiale, les alertes, la surveillance et les avertissements. L'amélioration de ses capacités prédictives est l'une des raisons pour lesquelles la NASA étudie le soleil et la météo spatiale. Nous ne pouvons pas ignorer le climat spatial, mais nous pouvons prendre les mesures appropriées pour s'en protéger.

 

Et, même dans le pire des cas, les éruption solaires ne sont pas capables de détruire physiquement la Terre.

http://www.nasa.gov/mission_pages/sunearth/news/flare-impacts.html

 

Traduction :

http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 07:13

Intense activité solaire avec une nouvelle éruption de classe X

Les prévisionnistes de la NOAA estiment aujourd'hui à 50 % de chances pour des éruptions solaires de classe X et une probabilité de 80 % pour des éruptions solaires de classe M.

 

La source très active provient de la tache solaire AR1748qui se tourne maintenant vers la terre.

 

Un autre 4é éruption de classe X c'est produite ce mercredi 15 mai : depuis le début de l'année, le soleil n'avait pas déclenché d'éruption de classe X. En seulement deux jours, la tache solaire AR1748 en a produit quatre. Le dernier X-flare de cette tache solaire actif a eu lieu le 15 mai à UT. 0152 observé par le satellite SDO

 

Bien que la tache solaire n'est pas directement face à la terre, cette dernière éruption pourrait produire une éjection de masse coronale avec une composante axée sur la terre.

Nous attendons que les données du coronagraphe de SOHO et les sondes stéréo double pour vérifier cette possibilité.

 

En résumé, la tache AR1748 a produit:

un X1.7-flare (0217 UT le 13 mai),

un X2.8-flare (1609 UT le 13 mai),

un X3.2-classe flare (0117 UT le 14 mai) et une fusée éclairante de classe X 1 (0152 le 15 mai).

Ce sont les plus fortes éruptions de l'année, et ils indiquent une augmentation significative de l'activité solaire.

David Jarry©2013

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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 11:34

Activité solaire: trois violentes éruptions de classe X

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Activité solaire en surtensions: Une tache solaire sur la partie orientale du soleil crépite et produit des éruptions solaires de classe X puissantes.

 

Numérotée AR1748 elle a déjà produit une éruption de classe X1.7 à (0217 TU)le 13 mai rapidement suivie par une éruption de classe X2.8(1 609 UT) et une autre éruption de classe X3.2 (0117 UT, le 14 mai).

Ce sont les éruptions les plus forts de l'année jusqu'ici, et elles signalent une augmentation significative de l'activité solaire.

 

Les prévisionnistes de la NOAA estiment à 40% de chances de nouvelles éruptions de classe X pendant les prochaines 24 heures

 

Toutes ces éruptions ont produit de fortes bouffées de rayonnement ultraviolet extrême.

Voici la vue de la dernière éruption, qui a enregistré X3.2 sur l' échelle de Richter des éruptions solaires , de Solar Dynamics Observatory de la NASA:

 

David Jarry© 2013

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Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 18:00

Se préparer à la prochaine tempête solaire

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L'une des plus grosses tempêtes solaires jamais observées depuis des siècles a frappé la Terre en septembre 1859, à la veille d'un cycle solaire d'intensité inférieure à la moyenne[1]. La destruction solaire associée est tellement atypique que les chercheurs ne savent toujours pas comme la classer. L'explosion aspergea la Terre d'un déluge de protons inédit depuis un demi-millénaire, accompagnée de courants électriques qui incendièrent les télégraphes et envahirent le ciel de Cuba et d'Hawaii d'aurores boréales.

 

En juin 2011, des responsables réunis au National Press Club de Washington DC se sont posés la question : Que se passera-t-il si ça devait de nouveau arriver ?

 

"Un orage magnétique de cette ampleur pourrait nous mettre KO," affirme Lika Guhathakurta, spécialiste en physique solaire de la NASA. "La société moderne s'appuie sur des systèmes sophistiqués tels que les réseaux électriques intelligents, les GPS, et les communications par satellite, qui sont tous vulnérables aux tempêtes solaires." Lika était présente au cinquième forum annuel de l'espace dédié au climat, le Space Weather Enterprise Forum (SWEF) en compagnie d'une centaine de collègues. Le but de SWEF est de mettre en lumière les phénomènes climatiques de l'espace et leurs conséquences pour l'homme, pour interpeller les politiques et responsables de la prévention des catastrophes. Le forum a réuni des élus du Congrès américain, de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), des opérateurs électriciens, des représentants des Nations Unies, de la NASA, du NOAA et de nombreuses personnalités de tous horizons.

 

Au cours de l'année 2011, les prévisionnistes estiment que le soleil va entamer un cycle plus court que la moyenne des cycles. En 1859 "l'événement de Carrington" (du nom de l'astronome Richard Carrington qui décrivit la destruction solaire) a montré que les cycles faibles peuvent s'accompagner de fortes tempêtes magnétiques.

En 1859, tout ce que l'on pouvait craindre de pire était une mise hors service des télégraphes pendant un ou deux jours tandis que les observateurs des îles tropicales ont pu admirer des phénomènes inouïs dans le ciel.

 

 

Les conséquences colossales d'une tempête solaire sur nos sociétés modernes

 

Mais à notre époque moderne il en irait bien autrement. Les pannes en cascade des lignes à haute tension et transformateurs électriques intercontinentaux priveraient la Terre d'électricité pendant des semaines, voire des mois avant que les ingénieurs puissent réparer les avaries. La navigation aérienne et par bateau serait privée de GPS, les satellites seraient mis hors services, les réseaux bancaires et financiers s'arrêteraient de fonctionner, avec toutes les conséquences qu'on peut imaginer pour le commerce, bref : un scénario catastrophe à l'ère du tout informatique.
Selon un rapport de 2008 de la National Academy of Sciences, un évènement solaire exceptionnel comme il en est recensé tous les cent ans pourrait avoir un impact économique égal à l'ouragan "Katrina" puissance 20 !
A ce titre, l'astronome Mike Hapgood, chercheur au Rutherford Appleton Laboratory, en Angleterre met en garde les dirigeants du monde dans un article paru dans la revue Nature en avril 2012. Selon lui, des tempêtes solaires d'une intensité équivalente à celles qui se sont déjà produites ces 200 dernières années pourraient priver des régions entières d'électricité pendant plusieurs mois. L'astronome cite notamment une étude américaine de 2009 qui estime qu'un black-out géant pourrait coûter 2000 milliards de dollars rien qu'aux Etats-Unis, en raison des réparations qui nécessiteraient 4 à 10 ans de travaux, sans parler du manque à gagner.

 

Et un tel épisode ne serait que peu de chose face à une tempête solaire 20 fois plus puissante, comme celle qui pourrait s'être abattue sur Terre en l'an 774, selon le cosmologiste Adrian Melott, de l'Université de Lawrence (Kansas - Etats-Unis), et Brian Thomas, astrophysicien à l'Université Washburn de Topeka (Kansas - Etats-Unis). A l'époque, l'évènement n'a pas été catastrophique, vu l'absence de technologies, "mais dans notre cas, les victimes se compteraient par centaines de millions et l'Humanité ferait un bond en arrière de 150 ans..." souligne Adrian Melott.

Heureusement, nous avons des moyens d'atténuer les effets d'une tempête solaire majeure grâce à des protections intégrées et des mises hors tension automatiques des réseaux.

 

 

Anticiper et suivre les tempêtes solaires

 

Alors que les décideurs se réunissaient pour prendre conscience des risques, non loin de là, les chercheurs de la NASA tentent activement de les circonscrire : "Nous sommes désormais capables de suivre la trajectoire des tempêtes solaires et leur progression vers la Terre en 3D," rapporte Michael Hesse, intervenant au forum et directeur du GSFC Space Weather Lab. "C'est l'amorce d'un système opérationnel d'alerte aux catastrophes climatiques provenant de l'espace en vue de la protection des réseaux électriques et des infrastructures de haute technologie en cas d'activité solaire intense."

Le modèle est réalisé à partir de données collectées par une flotte de satellites de la NASA en orbite autour de la Terre. Les analystes du laboratoire alimentent une base de données stockée dans des super ordinateurs qui traitent les données. Quelques heures après une éruption majeure, les ordinateurs produisent un film en 3D montrant la trajectoire de la tempête, quels planètes et satellites seront touchés et quand. Ce type de "prévisions interplanétaires" est sans précédent dans la courte histoire de la climatologie spatiale.

"Nous vivons une époque privilégiée de la climatologie de l'espace," note Antti Pulkkinen, chercheur au laboratoire climatologique de l'Espace Space Weather Lab. "Le développement récent de modèles scientifiques basés sur la physique nous permet d'anticiper ces cataclysmes."

Certains de nos modèles informatiques sont tellement pointus qu'ils peuvent anticiper la pénétration dans le sol terrestre de courants électriques générés par une éruption solaire. L'enjeu est de taille pour les transformateurs électriques et le projet expérimental "Solar Shield" dirigé par le Dr Pulkkinen a pour mission d'identifier les transformateurs les plus menacés par chaque éruption solaire. "Il suffit de déconnecter pendant quelques heures tel ou tel transformateur à haut risque pour prévenir des pannes qui peuvent durer plusieurs semaines et plonger dans le noir un continent entier," souligne le Dr Pulkkinen.

Un autre intervenant au SWEF, le Dr John Allen du Directorat de la Mission opérations spatiales de la NASA, a mis en lumière les risques pris par les astronautes face aux intempéries de l'espace. "Si personne n'est à l'abri de ces risques, les astronautes sont en première ligne et sont exposés à des niveaux de radiation quatre fois plus élevés que les travailleurs du nucléaire sur Terre," a-t-il dit. "Il s'agit d'un risque professionnel très élevé."

La NASA consigne scrupuleusement les dosages accumulés par chaque astronaute au cours de sa carrière. Chaque décollage, chaque sortie dans l'espace, chaque destruction solaire sont enregistrés. Lorsqu'un astronaute atteint des niveaux proches de la limite... Il ou elle peut se voir interdire de quitter la station spatiale ! L'exactitude des alertes aux tempêtes de l'espace peut permettre de contrôler ces expositions, par exemple en reprogrammant les sorties dans l'espace lorsqu'il existe un risque d'éruption solaire.

Le Dr Allen s'est aussi prononcé pour un nouveau type de bulletin météo : "Les messages du type 'RAS'. Outre une information sur les périodes pendant lesquelles il faudrait s'abstenir de sortir, on aimerait connaître celles qui sont sans danger. Il s'agit de nouvelles perspectives pour les climatologues de l'espace : prévoir non seulement les périodes à haut risque d'éruption d'une tâche noire mais aussi les périodes sans risque."

Le SWEF a un rôle pédagogique clé dans la création des conditions d'une bonne anticipation des tempêtes solaires. C'est ce que soulignent le Dr Lika Guhathakurta et son collègue Dan Baker de l'Université du Colorado dans un édito du New York Times en date du 17 juin dernier : "Les alertes météo de l'espace c'est bien ... expliquer ce qu'elles veulent dire et comment y réagir c'est mieux"

 

Notes

  1. Le cycle solaire de 1859 (le cycle solaire 10) était un cycle faible, typique des cycles solaires du 19ème siècle. Ces cycles étaient largement inférieurs à la moyenne des cycles solaires de l'ère spatiale, qui étaient des cycles intenses. Le cycle solaire 24, celui que nous traversons actuellement, présente un nombre de tâches noires en régression, proche de celui du cycle 10.

Sources

  • Getting Ready for the Next Big Solar Storm - NASA
    Traduction Michelle Vuillerot pour notre-planete.info
  • Planetary disasters: It could happen one night - Nature 493, 154–156 (10 Janvier 2013) doi:10.1038/493154a

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

 

 

 

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Samedi 13 avril 2013 6 13 /04 /Avr /2013 12:57

Plus forte éruption solaire de l'année

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Cette semaine le Soleil a produit sa plus forte éruption de l'année 2013, accompagnée d'une éjection de matière coronale dirigée vers la Terre. Cette image en fausses couleurs interprétant des données collectées dans l'ultraviolet extrême par le satellite SDO a immortalisé cette éruption le 11 avril à 07h11 Temps Universel. Cette éruption d'intensité modérée ( classée M6,5) a été produite par la région active AR 11719 représentée ici en bleu et blanc, sur la gauche de l'axe médian vertical du Soleil. D'autres régions actives, qui correspondent en fait à des boucles de champ magnétique formant les fameuses taches en lumière visible, parsèment la surface de notre étoile alors que nous approchons du maximum solaire. Les boucles et les arches de plasma solaire permettent de matérialiser les lignes de champ magnétique. Gigantesque nuage de milliards de milliards de particules chargées, l'éjection de matière coronale frappera la magnétosphère terrestre ce week-end, ce qui devrait occasionner de nombreuses aurores boréales.

traduction réalisée par : Didier Jamet  > lire le texte original

Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (USRA)

Représentant technique de la Nasa : Jay Norris

Un service de : LHEA de NASA / GSFC & Michigan Tech. U.

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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 14:40

ESA inaugure un centre de prévision des éruptions solaires

Pour mieux prévoir ces événements extrêmes, heureusement très rares, l'Agence spatiale européenne (ESA) a inauguré mercredi dernier à Bruxelles son nouveau Centre de coordination de météorologie spatiale (SSCC) qui sera chargé de sonner l'alerte le plus vite possible en vue de protéger les infrastructures vitales, en particulier les transformateurs électriques. Financé par 14 États membres de l'ESA, à l'exception notable de la France, dans le cadre du programme de veille spatiale (SSA), le SSCC s'appuiera sur les observations effectuées par des dizaines d'universités, d'organismes de recherche et de sociétés privées européennes. Il devrait être complètement opérationnel d'ici à 2020.

 

Les astéroïdes ne doivent pas faire oublier le Soleil. Plus insidieux encore que les météorites, comme celle qui s'est abattue récemment en Russie, les orages géomagnétiques sont l'autre menace venue du ciel.

Notre étoile est en effet sujette à de violentes sautes d'humeur dont les conséquences peuvent être catastrophiques pour les satellites géostationnaires, les astronautes en orbite autour de la Terre, mais aussi les avions de ligne et les réseaux électriques terrestres. De quoi provoquer une gigantesque pagaille dans nos sociétés modernes, devenues dépendantes des technologies de la communication (ordinateurs, téléphones, Internet, GPS…). Avec, à la clef, des dégâts pouvant atteindre plusieurs milliers de milliards de dollars au titre des réparations et surtout du manque à gagner consécutif à l'arrêt, pendant un temps indéterminé, de pans entiers de l'activité économique.

 

Lors de ces éruptions ou tempêtes solaires, qui surviennent lorsque le Soleil est dans un cycle de haute activité, comme c'est le cas depuis un an, notre étoile relargue d'énormes quantités de particules ionisées (protons, électrons, noyaux d'hélium) à haute énergie capables de traverser la magnétosphère terrestre, ce bouclier qui protège notre planète et ses habitants de leurs effets délétères. Tout est ensuite une question de degré. Lorsqu'il est de faible intensité, le phénomène, à l'origine des fameuses aurores boréales, se résume à de légers problèmes de transmission radio ou de réception des signaux GPS. Mais il n'en est pas toujours ainsi.

En mars 1989, un orage géomagnétique de forte intensité a provoqué un gigantesque black-out au Québec, privant 5 millions de personnes d'électricité pendant neuf heures. En 1921 et surtout en 1859, c'est un véritable cyclone solaire qui a déferlé sur la Terre, électrocutant plusieurs télégraphistes. Aujourd'hui le même événement provoquerait une catastrophe inédite dans l'histoire de l'humanité avec des coupures d'électricité de plusieurs mois sur des régions entières du globe.

«Pour l'heure nous sommes capables de prévoir l'arrivée d'un orage géomagnétique avec six heures d'avance», explique Jean-Yves Prado, responsable des relations Terre-Soleil au Centre national d'études spatiales (Cnes). Soit un délai insuffisant pour prendre des mesures conservatoires: délestage des réseaux électriques, maintien des avions au sol, mise en sommeil des satellites… Tout l'enjeu des recherches menées au SSCC sera d'améliorer les prévisions de cette météo spatiale qui n'en est encore qu'à ses balbutiements.

 

Source : ESA

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Mercredi 20 mars 2013 3 20 /03 /Mars /2013 12:53

Cycle solaire : il arrive quelque chose d'inattendu au Soleil

 Un double pic ?

 

L'année 2013 était censée être l'année du cycle de 11 ans où l'activité solaire serait à son maximum. Or nous sommes indéniablement en 2013, et le soleil est relativement peu actif.

 

dictionnaire

Taches solairesTaches solaires

Le nombre de taches solaires est par exemple nettement en deçà de celui recensé en 2011, et les fortes éruptions solaires se font plutôt rares depuis plusieurs mois.

 

Ce calme a conduit certains observateurs à se demander si les experts ne s'étaient pas trompés dans leurs prévisions. Dean Pesnell, expert en physique solaire au Goddard Space Flight Center, nous offre une tout autre explication : « Ceci est bien le maximum solaire, mais il est différent de ce à quoi nous nous attendions car sa courbe décrit un double pic », suggère-t-il.

 

On envisage généralement l'activité solaire comme animée d'un simple mouvement de balancier. D'un côté se trouve une période calme, pauvre en taches solaires et en éruptions, alors que de l'autre côté, le maximum solaire est une période riche en taches et en tempêtes solaires. C'est un cycle régulier qui se répète tous les 11 ans.

Cependant, la réalité est plus complexe. Depuis plusieurs siècles, les astronomes ont recensé le nombre de taches solaires et se sont aperçus que ce cycle n'est finalement pas si régulier. Tout d'abord, la durée d'un cycle peut aller de 10 à 13 ans et son amplitude peut varier. Certains maxima sont très faibles, d'autres très forts.

Pesnell nous fait part d'une autre complication : « Les deux derniers maxima solaires, aux alentours de 1989 et 2011, ne formèrent pas un pic, mais deux ». L'activité solaire augmenta, puis diminua pour ensuite remonter, constituant ainsi un mini cycle s'étalant sur environ deux ans.

 

Le même phénomène se répète probablement en ce moment. Le nombre de taches solaires est monté en flèche en 2011, est redescendu en 2012 et Pesnell s'attend à une remontée en 2013. « Je crois pouvoir dire avec certitude qu'un nouveau pic d'activité se produira en 2013 et se prolongera peut-être même jusqu'en 2014 », prédit-il.

Notre étoile présente une autre curiosité : le pic d'activité dans ses deux hémisphères ne se déroule pas toujours au même moment. Dans le cycle en cours, l'hémisphère sud est en retard sur le nord. Le second pic, s'il a lieu, se produira certainement au sud de l'équateur solaire car l'hémisphère sud tentera de refaire son retard sur le nord.

Pesnell est un des leaders du NOAA/NASA Solar Cycle Prediction Panel, une commission d'experts en physique solaire qui s'étaient réunis en 2006 et 2008 pour effectuer des prévisions sur le prochain maximum solaire. À l'époque, l'activité solaire avait atteint son minimum sur une période de près d'une centaine d'années. Le nombre de taches solaires était alors presque nul et pendant plusieurs mois, les éruptions de rayons X étaient inexistantes. Sachant qu'un minimum très bas est souvent suivi d'un faible maximum, et en regroupant de nombreux autres éléments, le panel d'experts avait publié le communiqué suivant :

 

« Le panel de prédictions du cycle solaire 24 est parvenu à un consensus. L'intensité du prochain cycle solaire (cycle 24) sera inférieure à la moyenne, avec un nombre maximum de taches solaires de 90. En se basant sur la date du minimum solaire et sur l'intensité maximum prévue, le maximum solaire est attendu en mai 2013. Veuillez noter que cette décision n'est pas unanime, mais celle d'une large majorité du panel ».

Compte tenu du faible niveau d'activité solaire en février 2013, il parait désormais peu probable que le maximum ait lieu en mai.

« On assiste peut-être à ce qui se passe lorsqu'on prédit une simple amplitude mais que le soleil répond par un double pic », ajoute Pesnell.

Par ailleurs, Pesnell remarque une certaine similarité entre l'actuel cycle solaire 24 et le cycle 14 de la première décennie du siècle dernier. Si les deux cycles étaient en fait identiques, on assisterait alors à un premier pic fin 2013 et à un second en 2015.

Personne ne peut affirmer avec certitude comment le soleil se comportera prochainement, mais il sera probablement beaucoup plus agité fin 2013 que maintenant.

 

Article de Science@NASA de Tony Phillips traduit par Yann de Kersauzon

publié le 20-03-2013 Ciel des hommes

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Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 18:41

Une éjection de masse coronale se dirige vers la Terre

 

 

 

CME.jpg

 

Le 15 Mars 2013, à 02h54 EDT, une éjection de masse coronale (CME) dirigée vers la Terre a explosé à la surface du soleil. Il s'agit d'un phénomène qui peut envoyer des milliards de tonnes de particules solaires dans l'espace pouvant atteindre la Terre dans un délai de un à trois jours et par la suite affecter les systèmes électroniques au niveau des satellites ainsi qu'au niveau du sol. 

Les modèles expérimentaux de recherche de la NASA, basés sur les analyses de l'observatoire des relations solaires terrestres (STEREO) ainsi que sur l'observatoire solaire et de l'héliosphère de l'ESA / NASA , montrent que l'EMC est partie du soleil avec une vitesse de près de 900 miles par seconde, ce qui est une vitesse assez rapide . Historiquement, les EMC de cette vitesse ont des effets sur Terre classés de légers à modérés.

Les modèles de recherche de la NASA montrent également que l'EMC peut rencontrer les sondes les sondes spatiales Spitzer et Messenger. La NASA a notifié les opérateurs de ces missions. 

Un rayonnement mineur de particules est associé à cet événement, ce qui devrait normalement intéresser les opérateurs d'engins spatiaux interplanétaires, car ces particules peuvent affecter les composants électroniques et l'informatique embarquée.

A ne pas confondre avec une éruption solaire, l'EMC est un phénomène qui envoie des particules solaires dans l'espace pouvant atteindre la Terre un à trois jours plus tard. 

Les EMC dirigées vers la Terre peuvent provoquer un phénomène de météo spatiale appelé "tempête géomagnétique", qui se produit lors de la connexion avec l'extérieur de l'enveloppe magnétique de la Terre, la magnétosphère, pour une période de temps prolongée. Dans le passé, les tempêtes géomagnétiques provoquées par les EMC comme celle ci ont généralement eu une puissance cataloguée de légère à moyenne.

Des mises à jour seront effectuées si besoin est.



http://www.nasa.gov/mission_pages/sunearth/news/News031513-cme.html

Traduction :
http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

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Par Dav - Publié dans : Soleil
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Samedi 9 mars 2013 6 09 /03 /Mars /2013 09:52

Demain un deuxième soleil dans notre galaxie!

tatooine

 

L’étoile supergéante rouge Bételgeuse, est au bord de l’explosion et lorsqu’elle se transformera en supernova, elle sera si brillante que la Terre n’aura plus de nuits pendant plus d’une semaine grâce à son deuxième soleil.

Bételgeuse qui est une des étoiles les plus brillantes dans notre voisinage galactique, fait partie de la constellation d’Orion qui est situé entre 430 et 640 années-lumière de la Terre. C’est une supergéante rouge, ce qui signifie qu’elle est en fin de vie et prête à exploser.

 

Représentation artistique de Bételgeuse, clic pour très grand format :

 

betelgeuse-Finale

 

“Oui, mais quand acheter une nouvelle paire de lunettes de soleil ?” me direz-vous : selon les estimations de Brad Carter, maitre de conférences en physique à l’Université du Queensland en Australie, ce phénomène pourrait se produire avant la fin de l’année ou même, à n’importe quel moment au cours des prochains millions d’années.

La puissante lumière de l’explosion projetée dans l’espace, nous permettra de laisser éteinte notre lampe de chevet pendant plus d’une semaine, l’occasion de fêter dignement cet évènement extraordinaire.

Risquons-nous de recevoir un bout d’étoile rouge sur le coin de la tête ? Et bien non, Bételgeuse étant beaucoup trop éloignée de la Terre, nous ne recevrons que de minuscules particules appelées neutrinos, qui inonderont la Terre en la traversant et nous même par la même occasion, sans nous faire le moindre mal.

16 autres étoiles, connues dans notre galaxie pourraient, elles-aussi, se transformer en supernova et certaines auraient des conséquences beaucoup plus dramatiques pour la Terre.

 

Gurumeditation

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Par Dav - Publié dans : Soleil
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Mardi 5 mars 2013 2 05 /03 /Mars /2013 23:23

Panne du soleil ou double Pic ? La NASA n'arrive pas à prédire le maximum solaire

Depuis quelques années le soleil se comporte anormalement. Quand la NASA fait semblant de ne pas savoir pourquoi , ça donne ce papier où la désinformation tourne à fond. 

ISES Solar Cycle Sunspot Number progression_janvier_2013 
© NDAA/SWPC Boulder, CO, USA
Progression du nombre de tâches solaires en janvier 2013

Quelque chose d'inattendu est en train d'arriver au soleil. 2013 est censée être l'année du Maximum Solaire, le pic du cycle de 11 ans des taches solaires. Pourtant, 2013 est arrivée et l'activité solaire est relativement faible. Le nombre des taches solaires est bien en dessous de sa valeur en 2011, et les fortes éruptions solaires sont rares depuis de nombreux mois. 

Le calme a conduit certains observateurs à se demander si les prévisionnistes ont raté le coche. Le physicien Dean Pesnell du Goddard Space Flight Center a une explication différente : 

« C'est bien le maximum solaire », affirme t-il. « Mais il semble différent de ce que nous attendions, car il comporte un double pic ». 

La sagesse conventionnelle veut que les fluctuations de l'activité solaire vont et viennent à la manière d'un simple pendule. À une extrémité du cycle, il y a un temps calme avec quelques taches et des éruptions. À l'autre extrémité, le Solar Max apporte un grand nombre de taches solaires et des tempêtes solaires. C'est un rythme régulier qui se répète tous les 11 ans. 

Or, la réalité est plus complexe. Les astronomes ont compté les taches solaires depuis des siècles, et ils ont vu que le cycle solaire n'était pas parfaitement régulier. D'une part, l'oscillation dans la numération des taches solaires peut durer de 10 à 13 ans avant de s'achever. Ainsi, l'amplitude du cycle varie. Certains maxima solaires sont très faibles, d'autres très forts. 

Pesnell note encore une autre complication : « Les deux derniers maximas solaires, autour de 1989 et 2001 comportaient non pas un mais deux pics. L'activité solaire a augmenté, s'est arrêtée puis a repris, en effectuant un mini-cycle qui a duré environ deux ans. » 

La même chose pourrait se produire maintenant. Le nombre des taches solaires a bondi en 2011, plongé en 2012, et Pesnell attend d'eux qu'ils se redressent à nouveau en 2013 : « Je suis à l'aise en disant qu'un autre pic se produira en 2013 et peut-être un dernier en 2014 », a t-il prédit. 

L'autre fait curieux dans le cycle solaire actuel, c'est que les deux hémisphères du soleil ne culminent pas toujours en même temps. Dans le cycle actuel, le sud a été à la traîne du nord. Le second pic, s'il se produit, mettra probablement en vedette l'hémisphère sud dans une séance de rattrapage, avec une hausse de l'activité au sud de l'équateur solaire. 

Pesnell est un membre éminent de l'équipe NOAA / NASA de prévision du cycle solaire, un groupe d'élite de physiciens du soleil qui se sont réunis en 2006 et 2008 pour prévoir le prochain maximum solaire. À l'époque, le soleil connaissait son plus profond minimum depuis près de cent ans. Le nombre des taches solaires indexées était proche de zéro et pendant des mois d'affilé, c'était le calme plat au niveau des émissions de rayons X. Sachant que les minimas profonds sont souvent suivis par de faibles maximas, et ayant rassemblé de nombreuses autres données prédictives, le groupe a publié la déclaration suivante :

 

« L'équipe de prévision du cycle solaire 24 a atteint un consensus. Le comité a décidé que le prochain cycle solaire (cycle 24) serait inférieur à la moyenne de l'intensité, avec un nombre maximum de taches solaires égal à 90. Compte tenu de la date du minimum solaire et du maximum d'intensité attendu, il est maintenant prévu que le Solar Max survienne en mai 2013. Remarque : il ne s'agit pas d'une décision unanime, mais une majorité qualifiée de ce comité l'a approuvée. »

 

Compte tenu de l'état tiède de l'activité solaire en février 2013, un maximum en mai semble aujourd'hui improbable. 

« Nous assistons peut-être à ce qui se passe lorsque vous prédisez une amplitude simple et que le Soleil répond par un double pic », commente Pesnell. 

Par ailleurs, Pesnell note une similitude entre le cycle solaire 24, actuellement en cours, et le cycle solaire 14, qui a eu un double pic au cours de la première décennie du 20e siècle. « Si les deux cycles sont similaires, cela signifierait un pic fin 2013 et un autre en 2015 ». 

Personne ne sait avec certitude ce que le soleil va faire. Il semble cependant probable que la fin de l'année 2013 pourrait être beaucoup plus animée que le début. 

Traduit de l'anglais par Les Chroniques de Rorscharch 
Source
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  • 21/05/2013 14:10:31
    CE N'EST PAS UN GAGE DE BONNE SANTÉ QUE D'ÊTRE BIEN INTÉGRÉ DANS UNE SOCIÉTÉ PROFONDÉMENT MALADE
    Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur la vie de Krishnamurti et/ou ses enseignements, voyez ces vidéos en français :...
    BlueMan
  • 21/05/2013 12:35:54
    21 caractéristiques d’une âme qui s’éveille
    Oui, voilà un brossage assez exhaustif du processus qu'annonce le réveil spirituel, c'est juste. Merci pour ce texte très instructif.
    Luc
  • 21/05/2013 10:10:55
    21 caractéristiques d’une âme qui s’éveille
    donc je ne suis pas fou, merci bien.
    k2000
  • 21/05/2013 09:37:28
    CE N'EST PAS UN GAGE DE BONNE SANTÉ QUE D'ÊTRE BIEN INTÉGRÉ DANS UNE SOCIÉTÉ PROFONDÉMENT MALADE
    La non acceptation n'est qu'une étape.... Accepter en conscience ....Oui et en plus .... les aimer ... car Ils sont Vous  Dissoudre tous jugement ...laisser votre Amour se...
    Verdad
  • 21/05/2013 09:34:43
    L'eau de la Terre est la même que l'eau de la Lune
    D’après moi l’explication est ici, et elle est bien plus simple : la Terre et la Lune se seraient percutés à un moment de l’histoire ;   …Théorie émanant du lire le...
    ConscienceU12

 

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