Mythologies - Civilisations anciennes

Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 21:43

Païtiti, l'ultime refuge des Incas, un mythe ? Ce n'est pas l'avis de Thierry Jamin, un Indiana Jones, qui a consacré sa vie à cette quête. L'eldorado des Incas bientôt découvert ? 

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"Nous l'avons localisée. Dans quelques jours, nous partirons là où nous sommes sûrs désormais de la rencontrer, quelque part au nord du sanctuaire national de Megantoni." Dans un livre haletant, construit comme un polar, Thierry Jamin revient sur ses quinze années de recherches au coeur de l'Amazonie péruvienne pour percer les mystères de Païtiti. De cette cité d'or, ultime refuge des Incas persécutés par les conquistadors, devenue chimère des explorateurs et des archéologues, on ne se sait pas grand-chose. Les Incas n'écrivaient pas, du moins le pense-t-on, et s'ils ont eu la bonne idée de disparaître dans une citadelle d'or perdue dans la jungle, ils ont oublié de nous dire où elle se trouvait.

  

À l'affût du moindre indice

  

 
L'auteur et son équipe nous transportent dans leur quête sur les chemins de l'Inca, labyrinthe de sentiers empierrés, englués dans des jungles épaisses tantôt chaudes et étouffantes, tantôt humides et froides, où beaucoup de braves ont succombé. La nature retentit de leurs pas, de leurs coupe-coupe, du bruissement des insectes, de leurs descentes héroïques dans la boue grasse, de leur souffle qui commence à devenir laborieux. Le coeur de Thierry bat comme un régiment de pendules, ses yeux sont à l'affût du moindre indice, et ce n'est pas ce qui manque. Le Pérou est couvert de villes enfouies dans l'immensité oppressante de la canopée. "Nous voilà au coeur d'une cité perdue, une cité complète, avec ses rues, ses places, ses édifices." Les paysans cultivent à l'intérieur des ruines et font la cuisine dans des récipients vieux de plusieurs siècles !

Terre promise

Bercé par les aventures de Tintin, intrigué par les mystérieux clichés satellites réalisés au Pérou dans les années 1980, révélant d'incroyables pyramides de pierre, l'auteur s'est jeté dans l'aventure, sans imaginer la place que cette terre promise prendrait dans sa vie et les écueils à surmonter. Il devra faire face à l'inertie de l'administration péruvienne qui ne voit pas d'un bon oeil qu'un gringo français parte à la conquête du Graal péruvien, où vivent des populations "non contactées" ; à la cupidité de certains ; à la malveillance d'autres ou encore aux tensions au sein de son équipe. Mais il pourra compter sur des amis.

Ses recherches sur les pétroglyphes de Pusharo marquent un tournant. Certaines figures apparaissent puis disparaissent comme par magie à des moments bien précis de la journée. Il en va ainsi de trois soleils : un soleil levant, un soleil au zénith et un soleil couchant. "Les pyramides du Paratoari figurent sur la roche. La petite cité de Mameria, découverte par Nicole et Herbert Cartagena en 1979, aussi", explique Thierry Jamin, de passage en France. L'archéologue est quasi certain qu'il s'agit d'une carte géographique codée, imaginée par les Incas pour les guider à travers la forêt, jusqu'à une destination encore inconnue : Païtiti ? Peut-être. "La cité qui, selon moi, se cache près des pyramides y est également clairement indiquée."

 

Huaqueros et narcotrafiquants

Le mirage d'une contrée fabuleusement riche en or a alimenté sur près de quatre siècles une sanglante course au trésor. La légende de Païtiti-eldorado est étroitement liée au "maudit trésor" de l'empereur Atahualpa. "C'est d'ailleurs tout son drame. Ce mythe nous a valu bien des ennuis de la part des huaqueros et des narcotrafiquants. J'ai essuyé des coups bas et l'on a plusieurs fois attenté à ma vie et à celle des membres de mon équipe. Des chercheurs sans scrupules m'ont fait des procès et j'ai été mis en prison." Au Pérou, les huaqueros (pilleurs de tombes) sont organisés en véritables entreprises, avec vigiles, ouvriers, revendeurs. Dans certains villages du Sud, plus de 20 % de la population vit des ressources issues de fouilles clandestines.

 

La belle légende du lac Titicaca

Païtiti aurait été tenue secrète même au temps des Incas. "L'or n'explique pas tout, estime Thierry Jamin. Pour certains spécialistes, la cité, "soeur jumelle" de Cuzco, capitale politique de l'empire inca, aurait été la ville de la connaissance, la cité du savoir. L'endroit où l'on apprenait les secrets des sciences précolombiennes, telles que l'astronomie, les mathématiques et l'architecture. Mais surtout, c'est peut-être à Païtiti que l'on apprenait l'usage de la qellcca, la science de l'écriture." D'anciennes traditions indiennes affirment qu'une écriture existait au Pérou avant l'arrivée des Espagnols. Des tablettes, dit-on, auraient été cachées à Païtiti, avant le saccage de Cuzco.

Thierry Jamin penche pour une origine amazonienne des Incas. Des sources considèrent qu'ils sont les héritiers de la civilisation des Huaris, de grands bâtisseurs, qui développèrent la culture en terrasses et de nombreuses routes. "Sur le site inca de Vilcabamba, les archéologues ont trouvé des objets en argent dans des tombes huaries datant du IXe siècle. Païtiti pourrait avoir été la capitale des Incas, avant leur arrivée à Cuzco." Cela voudrait dire que les Incas ne viennent pas du lac Titicaca. La belle légende des enfants du dieu Soleil, né de l'écume du lac pour apporter la civilisation aux hommes, en prendrait un coup.

 

La fameuse chaîne en or de Huascar

Juin 2012, des clichés, réalisés par la société Astrium, révèlent un étrange plateau culminant à 2 000 mètres, recouvert de végétation et bordé de précipices. "Un lieu stratégique impossible à envahir". Païtiti ? Les chemins des sites incas de Lacco et de Cucirini vont droit dans cette direction. Une lagune carrée aux eaux noires et deux lacs jumeaux sont repérés six cents mètres à l'ouest, formant un ensemble que la tradition rattache à l'existence de Païtiti. "Les Incas y auraient jeté de grands trésors, dont la fameuse chaîne en or de Huascar."

Les grincheux diront que si Païtiti existait, quelqu'un l'aurait déjà trouvée. "On ne peut que réussir, insiste l'aventurier. On a deux ans d'avance sur nos concurrents. On rend des rapports techniques aux autorités, on a des contacts privilégiés avec les populations matsiguengas. La campagne Inkari 2013, financée par les internautes, aurait dû permettre d'atteindre le Graal, mais la pluie a fortement ralenti notre progression et nous avons dû faire demi-tour." Plus que la découverte, c'est la quête qui est passionnante. La prochaine expédition se déroulera en juillet.

 

L'Aventurier de la cité perdue par Thierry Jamin, éditions du Trésor, 18 euros, 2014.

www.granpaititi.comNP-le-nouveau-paradigme-copie-1


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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 22:24

En fouillant le sanctuaire de Lapis Niger, sur le Forum romain, des archéologues ont découvert que Rome a été fondée au moins 200 ans avant 753 av. J-C, la date traditionnellement retenue.


Et si Rome avait été construit bien avant ce que l'on pense ? Persuadée que la ville est plus ancienne qu'estimée, l’archéologue Patricia Fortini a étudié des documents anciens qui lui ont permis de localiser un mur enterré à proximité du Lapis Niger, un sanctuaire située sur le Forum Romain.

Giacomo Beni, archéologue sur le Forum entre 1899 et 1901, a laissé de nombreux dessins et photographies aériennes de ses fouilles prises depuis une montgolfière. G

râce à la technologie 3D et à la photographie haute-définition, l’équipe de Patricia Fortini est parvenue à convertir les vieux documents en modèles 3D. En les recoupant avec les informations données par Maria Floriani Squarciapino, qui a résumé les recherches sur le Forum dans les années 1950, les archéologues ont pu déterminer la localisation exacte du mur.

 

Des céramiques vieilles de 2900 ans

 

Constitué de blocs de roche volcanique, le mur a servi à acheminer l’eau de la rivière Spino, affluente du Tibre. Il repose sur une couche de sédiments et de limon vieux d’environ 700.000 ans. Mais ce sont les trouvailles faites à proximité du mur qui ont particulièrement intéressé les archéologues. Ils ont découvert des morceaux de céramique ainsi que des restes de nourriture, sous forme de graines. "L’examen des céramiques a été crucial", explique Patricia Fortini de l'organisation Sovraintendenza ai Beni Culturali di Roma Capitale. "Il nous a permis de dater le mur entre le 9e et le début du 8e siècle [av. J-C]", poursuit-elle citée par le Guardian.Selon la légende, Rome aurait été fondée par les frères Romulus et Rémus le 21 avril 753 av. J-C. On savait déjà que la construction avait été un processus graduel et que la date traditionnellement évoquée avait été fixée plus tard par des écrits au cours de l'Antiquité. Mais cette découverte confirme que les origines de la ville remontent à plus loin qu'on ne pense.Aujourd'hui, les archéologues s’accordent pour dire que des populations ont commencé à s’installer progressivement dans la région dès le 10e siècle avant Jésus-Christ. Patricia Fortini vient de démontrer que le début des constructions remonte au moins au 9e siècle.Une antique malédiction Le site de Lapis Niger contient également un bloc de pierre portant l’inscription la plus ancienne trouvée à Rome. Elle date du 5e siècle av. J-C, et bien que difficilement lisible, il est communément admis qu’il s’agit d’une malédiction adressée à ceux qui violeraient le site. Le Forum romain (vidéo ci-dessus) est situé dans le site archéologique le plus important de Rome. C'était la place principale de la Rome antique.


Copyright © Gentside DécouverteNP-le-nouveau-paradigme-copie-1


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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 22:48

Eclipse lunaire

 

Les astronomes amateurs devront veiller jusqu’à la fin de la soirée, ou se lever très tôt, pour voir la toute première des quatre lunes « de sang » prévues au cours des prochains 18 mois.

La Terre va commencer à bloquer la lumière solaire directe à la lune à 03h07 EST. L’événement durera environ 77 minutes avec un point médian qui devrait se produire à 03h36.

Le terme «lune de sang » est une description qui fait référence à l’aspect rouge-orange de la lune pendant une éclipse lunaire totale. Quand la Terre commence à jeter une ombre sur la lune, celle-ci disparaît partiellement de la vue. Alors la lune commence à paraître plus brillante, mais avec une teinte rouge ou orange parce que l’atmosphère de la Terre fait obstruction aux autres couleurs du spectre visible. Le résultat est magnifique.

Quatre éclipses lunaires complètes, séparées par 6 mois lunaires sans éclipses partielles entre les deux, sont collectivement appelées «tétrade».

Les Tétrades lunaires ne se produisent pas régulièrement, mais sont prévisibles. Les trois lunes de sang restantes de cette tétrade auront lieu le 8 Octobre 2014, le 4 Avril 2015; et le 28 Septembre 2015. Nous en observerons 8 de ce genre durant le XXIe siècle, par rapport aux 5 observées durant le XXe et aucunes dans les deux cent ans qui vont suivre. La tétrade plus récente a eu lieu en 2004-2005, et la prochaine n’est pas attendue avant 2032-2033.

La tétrade lunaire qui commence le 15 Avril a fait l’objet de récentes spéculations et prophéties bibliques parce que les quatre éclipses auront lieu pendant des fêtes religieuses importantes comme Pâques. Certains pensent que cette tétrade est un signe de futures manifestations en Israël.

 

http://www.1001actus.com/

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Dimanche 30 mars 2014 7 30 /03 /Mars /2014 12:57

La lune noire

 

On parle de "lune noire" en astronomie et en astrologie, mais ce sont deux choses très différentes.

Juste pour information : En astrologie, la lune noire s'appelle Lilith, la déesse de l'ombre.

En astronomie : la lune est qualifiée de "lune noire" dans trois circonstances.

- absence de Nouvelle Lune dans un même mois,

- 2ème Nouvelle Lune d'un même mois, en juillet 2011, en janvier 2014 et mars 2014,

- ou absence de Pleine Lune durant un mois.

L'année 2014 sera donc une "année noire", à double lune noire.

 

David Jarry ©2014

 

C’est la Lune Noire qui guide l’être vers sa réunification

En menant l’individu à l’éveil par la transmutation

et donc la « libération ».

 

La Lune noire en langage astrologique,

Lilith en langage mythologique,

est le moteur Yin interne qui nous pousse en avant,

comme un vide ressenti qui a besoin,

grand besoin, d’être comblé.

 

En astrologie, comme dans l’ancienne kabbale,

l’Esprit vient aux humains par Lilith,

la force archétypale de la Lune noire présente en chacun de nous.

 

Cette force a la particularité de nous pousser vers l’actualisation

de notre propre individualité,

à un niveau d’être et de conscience supérieur.

 

Un premier pas dans la quête de son maître intérieur

consisterait à se fier à son intuition spirituelle,

notre Lilith, notre Lune noire interne,

pour déceler les forces archétypales qui sont déterminantes

dans le processus de devenir ce que l’on est.

 

Lilith nous parle d’une double rébellion, contre l’illusion et contre le confort,

d’une part ; contre les limites bien réelles de l’être aujourd’hui, afin d’ouvrir la porte à l’être-plus de demain, d’autre part.

 

Elle coupe et rejette, parfois violemment,

 tout ce qui est superflu.

Quand l’être ne réussit pas à exprimer sa nature véritable,

 ou du moins son essence,

 elle agit en devenant destructrice.

 Mais si elle est parfois destructrice ou castratrice,

 c’est à la seule fin de faire se correspondre

trait pour trait la vie manifestée,

l’expérience vécue, l’avoir,

et l’être intérieur véritable,

notre vérité d’être. 

 

C’est pourquoi, dans les légendes anciennes,

surtout sémitiques ou grecques,

Lilith est perçue essentiellement comme négative,

 condamnable, orgueilleuse,

égale en tout à Lucifer ou à Satan,

dont on dit d’ailleurs qu’elle fut l’amie, la maîtresse et l’alliée.

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Mardi 25 mars 2014 2 25 /03 /Mars /2014 07:09

 

Après plusieurs années d’analyses, l’épave d’un bateau retrouvé échoué au large d’Istrie (Croatie) a été datée vieille de 3200 ans. L’embarcation aurait vogué en méditerranée durant l’âge de bronze, soit 12 siècles avant la nouvelle ère.

« C’est une découverte extraordinaire » se réjouit Giulia Boetto, archéologue navale et chargée de recherche au CNRS. En 2008, Ida Koncani du musée archéologique d’Istrie et son époux Marko Uhac du ministère de la Culture découvraient l’épave d’un vieux bateau qu’un pêcheur avait remarqué. L’embarcation échouée à 600 mètres de la plage et à deux mètres sous le niveau de la mer semblait être un simple bateau moderne, mais plusieurs années d’analyses ont fini par montrer qu’il était antérieur à la période romaine.

« Il est extrêmement rare de retrouver une épave datant de l’âge du bronze. [...] Paradoxalement, alors que la mer Méditerranée était au coeur des échanges commerciaux, qu’elle a vu prospérer les civilisations grecque, romaine, mais aussi mycénienne et phénicienne, on y a retrouvé très peu de choses. Il y a bien l’épave d’Uluburun, en Turquie, datant du XIVe siècle avant J.-C., mais ses fouilles, quoique passionnantes du point de vue de la cargaison, n’ont livré qu’un petit fragment de coque, qui n’a pas suffi pour se faire une idée précise du navire » explique Giulia au journal Le Point.

L’embarcation retrouvée a été réalisée grâce à la technique du « bateau cousu », elle consiste à faire tenir les planches de la coque à l’aide de cordelettes végétales et de ligature. « C’est précisément ce qu’on a voulu montrer sur les photos en mettant en évidence, à l’aide de punaises blanches, les points de couture encore visibles sur l’épave », ajoute l’archéologue. Cette technique permettrait d’affirmer avec certitude que le bateau est le fruit d’une fabrication locale, probablement des Histri ou des Liburni.

L’état de conservation serait assez exceptionnel puisque les liens qui relient les différentes planches sont encore visibles. L’épave fait encore 7 mètres de long pour 2,5 mètres de large et son analyse devrait permettre de réaliser une reconstitution complète du bateau. Les chercheurs prévoient d’exposer l’épave au musée archéologique de Pula.

Source : Le Point

- Crédit photo : ©Philippe Groscaux, AMU-CNRS, Centre Camille Jullian

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Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 19:31

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Une sirène sur un rocher situé à Kiryat-Yam en Israël a été filmée par un groupe de jeunes


Les sirènes, créatures hybrides, mi-femme et mi-poisson ... Créatures mythologiques ou réèles ?
Cette vidéo montre bien un être s'apparentant à une sirène s'échappant des yeux curieux de ces jeunes touristes.

Y a t-il eu, lors de l'évolution de l'être humain, une branche qui a favorisé la vie aquatique à la vie terrestre ?

Regardez la vidéo

Autre vidéo à voir :



Autre vidéo sur le même sujet à voir (cliquez ici )

La preuve que les Sirènes existent ?

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Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 21:07

 © afp.

Une observation récente de la voute céleste par la Nasa a probablement mis fin au mythe de la "planète X" dans le système solaire, dont l'existence hypothétique avait été avancée depuis deux siècles pour expliquer certaines anomalies astronomiques.

Cette recherche n'a pas non plus permis de trouver une étoile soeur du soleil, baptisée Némésis, qui aurait été située près du système solaire. Selon certaines hypothèses, Némésis aurait pu modifier épisodiquement la trajectoire de comètes et d'astéroïdes.

"Il n'y a probablement pas de grande planète gazeuse ou de petite étoile compagne du soleil dans la partie éloignée du système solaire", conclut Kevin Luhman, astronome à l'Université de Pennsylvanie qui a dirigé cette observation effectuée avec le télescope spatial WISE et dont les résultats paraissent dans la dernière édition de l'Astrophysical Journal.

L'analyse des données recueillies par WISE (Wide-Field Infrared Survey Explorer) dans l'ensemble du ciel n'a détecté aucun objet plus gros que Jupiter, la plus grande planète du système solaire, jusqu'à 3.887 milliards de kilomètres du soleil, une zone où aurait pu se dissimuler la planète X. Selon diverses théories, cette planète aurait une masse allant jusqu'à quatre fois celle de Jupiter et résiderait dans une partie éloignée du système solaire, à environ 1.485 milliards de kilomètres du soleil, soit dix mille fois la distance de la Terre au soleil (149,5 millions de km), explique l'astronome.

Origine
L'origine de la planète X remonte à 1781 avec la découverte d'Uranus, qui pendant plus d'un demi siècle a étonné les astronomes en raison des variations de la vitesse de son orbite qui leur paraissaient incompatibles avec la loi de la gravitation de Newton. Les observateurs avaient alors conclu que ces irrégularités pourraient s'expliquer si une autre planète inconnue exerçait une force gravitationnelle sur elle.

La traque de cette mystérieuse planète X, basée sur leurs calculs, a conduit à la découverte en 1846 de Neptune. Mais la masse estimée de cette dernière ne pouvait expliquer la déviation de la trajectoire d'Uranus. Cela a conduit les astronomes à continuer à chercher cette planète X. A la place, ils ont ensuite découvert Pluton en 1930. Mais cette planète naine ne pouvait pas non plus provoquer les irrégularités orbitales d'Uranus.

Rien de concluant
Finalement, dans les années 1990, des chercheurs ont conclu que les irrégularités constatées dans l'orbite d'Uranus provenaient d'une légère surestimation de la masse de Neptune. Cela n'a pas pour autant mis un point final au mythe de la planète X dans cette région du système solaire où se trouvent beaucoup de débris comme des astéroïdes et des comètes. Ainsi selon Kevin Luhman, "il n'est pas exclu" qu'une planète plus petite se cache encore dans cette zone si elle se situe dans l'axe d'une étoile brillante qui aveugle le télescope.

Cependant "il n'y a qu'une chance sur cent" pour que ce soit le cas, juge le scientifique. Concernant Némésis, des astronomes ont avancé la possibilité de l'existence de cette étoile dans les années 1980. Celle-ci, en se rapprochant occasionnellement du soleil, modifierait l'orbite de comètes et d'astéroïdes qui viendraient de ce fait heurter la Terre de temps à autre. Ces collisions auraient notamment contribué selon eux aux cinq grandes extinctions depuis 540 millions d'années, la dernière étant celle des dinosaures il y a 65 millions d'années.

"Ainsi au cours des années, différentes observations avaient suggéré qu'il pourrait y avoir quelque chose dans cette région du système solaire", a expliqué à l'AFP Kevin Luhman, mais le télescope WISE n'a rien trouvé de concluant. Si cette dernière traque pour débusquer la planète X et l'étoile Némésis a enterré ces théories, elle a dans le même temps permis de découvrir 3.525 étoiles et naines brunes (objet dont la masse les situe entre une étoile et une planète géante) à moins de 500 années-lumière du soleil (une année-lumière équivaut à 9.461 milliards de km).

"Des systèmes stellaires qui se cachaient juste devant nos yeux dans le proche voisinage du système solaire ont littéralement jailli dans les données recueillies par WISE", s'est réjoui Ned Wright, un astronome de l'Université de Californie à Los Angeles qui a conduit cette analyse.

 

Source: AFP NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


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Vendredi 7 mars 2014 5 07 /03 /Mars /2014 13:00


On dit qu'il existe 37 pyramides sur la péninsule de Crimée au sud-est vers le bas le long de la ligne de côt . 7 pyramides souterraines ont été découvertes par Dr.Gokh près de Sébastopol (lat.44 ° 36'14 '' N/33 ° 33 ' E)


DES PYRAMIDES CRIMÉENNES ?
SIMFEROPIL / AQMESCIT ( AHQ ) - Un scientifique ukrainien a découvert la plus ancienne pyramide du monde . Plus intéressant, elle a été découverte dans le plus beau coin du pays, en Crimée. Comme le canal ICTV  l’a rapporté, la découverte accidentelle se produisit, lorsque au cours de sondages de prospections hydrauliques, le scientifique ukrainien Vitalii Goh découvrit l’objet souterrain inconnu, qui s'est avéré être une pyramide géante de 45 mètres de hauteur et une longueur d'environ 72 mètres. Goh dit que la pyramide a été construite à l'époque des dinosaures. La " Pyramide de Crimée " a un sommet tronqué, comme une pyramide maya , mais son apparence est davantage celle d’une pyramide  égyptienne . Elle est creuse, et une momie de créature inconnue est enterrée sous les fondations. " En dessous des fondations se trouve un petit corps sous forme d’une momie mesurant entre 1,3 et 1,4 mètre avec une couronne sur la tête. " " Il y a une chambre de résonance du genre Sphinx. Les pyramides ont été construites à l'époque des dinosaures «, explique le scientifique dans une interview à ICTV. On ignore tout des constructeurs de cette pyramide.On ignore tout des constructeurs de cette pyramide.
Unique en son genre, ce bâtiment est le plus ancien de la planète, dit Vitalii Goh




Rapport d'une rencontre personnelle avec Dr.Gokh : cliquez ici


Rapport de l'auteur de renom Ph.Coppens. Les scientifiques recherchent de mystérieuses pyramides à Sébastopol. Des dizaines de scientifiques de différents pays explorent un site à Sébastopol, où sept anciennes pyramides sont probablement cachées sous terre. Une fouille archéologique est en cours : Cliquez ici



Le chercheur de Sébastopol, Vitaly Gokh a localisé le site des pyramides, à l'aide de son invention brevetée unique, qui permet de localiser ce qui se trouve sous le sol. Depuis plusieurs années, il a détecté des minéraux et de l’eau. L'analyse détaillée de l'une des constructions trouvées s’avéra non naturelle, mais de création artificielle." Nous avons trouvé une formation très puissante, comprenant des protéines animales, du gypse, du verre liquide, du gravier. C'est une pyramide créée par l'Homme, qui émet de l'énergie spécifique à certaines périodes." dit Vitaly Gokh.

Ihor Kotelyanets, de l’université nationale de l'énergie nucléaire et de l'industrie de Sébastopol, assisté de bénévoles, a décidé de confirmer ou d'infirmer la découverte.
 
Plus de 20 commissions, y compris internationales, ont visité le lieu récemment. La majorité des scientifiques considèrent que les pyramides souterraines de Sébastopol confirment l'estimation de scientifiques américains, affirmant qu’il y a  environ 65 millions d'années une civilisation ancienne a disparu à cause de la chute d'une météorite géante

Pyramides de rosée, un article intéressant sur l'utilisation possible de pyramides pour retenir l’eau sur la péninsule aride de Crimée.

sources :


 DES PYRAMIDES CRIMÉENNES ?


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Vendredi 28 février 2014 5 28 /02 /Fév /2014 18:40

Une découverte qui pourrait être la plus importante depuis la découverte  des manuscrits de la mer Morte, a alerté les spécialistes de l’histoire biblique. Une ancienne collection de 70 petits livres,reliés avec du fil, pourrait révéler certains des secrets des premiers temps du christianisme.

 
 
 
 
Les experts sont divisés dans l’opinion quant à leur authenticité, mais disent que vérifiée comme véritable allait devenir l’une des découvertes les plus importantes pour rivaliser en importance avec la Mer Morte en 1947.
 
Aucun n’est plus grand que la taille des   cartes de crédit ,ce sont des images, des symboles et des mots qui semblent se référer au Messie et, éventuellement, à la crucifixion et à  la résurrection. En outre, certains des livres sont scellés, suscitant des doutes quant à savoir si les universitaires peuvent affirmer  effectivement qu’elle est la collection perdue de manuscrits mentionnés dans le Livre de l’Apocalypse dans la Bible.
 
Les livres ont été découverts il y a cinq ans dans une grotte située dans une partie reculée de la Jordanie où il est connu que les réfugiés chrétiens ont fui à cet endroit, après la chute de Jérusalem en 70 AD .Des documents importants de la même période ont déjà été découverts dans la région.
 
Des essais métallurgiques préliminaires indiquent que certains des livres pourraient provenir  quelque part près du premier siècle après la  naissance de Jésus Christ. Cette estimation est basée sur la forme de corrosion qui se produit, dont les experts disent  qu’elle est impossible à réaliser artificiellement. Si cette date est vérifiée, les livres seraient les premiers de l’ère chrétienne, antérieurs  aux écrits de Saint Paul.
 
Le prospectus peut contenir des histoires contemporaines  aux derniers jours de la vie de Jésus, ce qui  a  excité plusieurs érudits – bien qu’ils prennent la question avec des pincettes en raison du fait qu’il y avait auparavant de nombreux cas de faux très sophistiqués.
 
David Elkington, un chercheur britannique de l’histoire religieuse antique et en  archéologie, et l’un des rares à examiner les livres, a déclaré qu’ils  pourraient bien être «la plus grande découverte dans l’histoire du christianisme."
«C’est excitant de penser que nous avons devant les yeux ,des articles d’occasion qui peuvent avoir été détenus par les premiers saints de l’Église», a-t-il ajouté.

 
Mais ces mystères trouvés dans leurs sites ancestraux ne sont pas la seule énigme à résoudre. Aujourd’hui, ses origines sont une énigme. Après leur découverte par un Bédouin jordanien, le trésor a été acquis par un Israélien, qui a dit que tout a été clandestinement placés  en dehors de la frontière,dans l’état  d’Israël, où ils sont disposés.
 
Quoi qu’il en soit, le gouvernement jordanien est en pourparlers au plus haut niveau afin  de rapatrier  et de sauvegarder la collection. Philip Davies, professeur émérite d’études bibliques à l’Université de Sheffield, a dit qu’il y avait des preuves solides que les livres ont une origine chrétienne parce les  plaques montrent une carte de la ville sainte de Jérusalem. 
«Quand j’ai vu cela, j’ai été choqué,» dit-il. "Il est clair qu’il s’agit d’une image chrétienne. Il y a une croix au premier plan, et derrière elle, ce serait une tombe [de Jésus], un petit bâtiment avec une ouverture, et derrière elle les murs de la ville. Ailleurs dans le livre,on  décrit aussi les murs et presque certainement ,il se réfère à ​Jérusalem. Il s’agit d’une crucifixion qui a lieu en dehors des murs de la ville ", dit le professeur.
L’équipe britannique actuellement en charge de la découverte craint que son présent "gardien" d’Israël peut envisager de vendre certains des livres au noir, ou pire … les détruire. Mais l’homme qui tient les livres nie tout et prétend qu’ils sont dans sa famille depuis 100 ans.
 

Dr Margaret Barker, ancien président de la Société pour l’étude de l’Ancient Testament, a déclaré: «Le Livre de l’Apocalypse parle de livres qui ont été scellés et ouverts uniquement pour le Messie. D’autres textes de la même période ont scellé des livres contenant des histoires d’une grande sagesse et d’une tradition secrète adoptée par Jésus à ses disciples les plus proches. C’est le contexte de cette découverte. "

 

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Source(s) : Mysteryplanet / Traduction : Michel Duchaine

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Vendredi 21 février 2014 5 21 /02 /Fév /2014 13:03

Un crâne parfaitement conservé vieux de 1,8 million d’années trouvé en Géorgie remet en question, selon des chercheurs, l’histoire de l’évolution de l’homme.

 

 Ce crâne comprend une petite boite crânienne, une longue face et de grandes dents.Ce crâne comprend une petite boite crânienne, une longue face et de grandes dents.

C’est sur le site géorgien de Dmanisi, situé au sommet d’une colline, qu’ils ont été exhumés au cours de la dernière décennie : cinq crânes vieux de 1,8 millions d’années, dont quatre encore munis de leurs mandibules. L’un de ces crânes, particulièrement bien conservé, a fait l’objet d’un article publié le 18 octobre 2013 dans la revue Science. Une publication qui a d’emblée déclenché un vif débat au sein de la communauté des paléoanthropologues.

Et pour cause, puisque les auteurs de la découverte, s’appuyant sur l’analyse de ce dernier crâne ainsi que des quatre précédents, affirment que la vision selon laquelle plusieurs espèces humaines ont vu le jour par le passé doit être abandonnée : il n’y aurait en réalité jamais eu qu’une seule et même lignée humaine, avec de grandes variations entre ses représentants. Et non plusieurs lignées distinctes, comme cela était communément admis jusqu’ici.

En d’autres termes, Homo habilis, Homo rudolfensis ou encore Homo ergaster seraient tous des représentants d’une seule et même espèce humaine, dont les différences entre les uns et les autres résulteraient simplement des particularités géographiques propres aux environnements dans lesquels ils évoluaient.

Sur quoi s’appuient Christoph P. E. Zollikofer et David Lordkipanidze, les auteurs principaux de ces travaux, pour affirmer cela ? Sur une comparaison effectuée par leurs soins entre ces cinq crânes et d’autres crânes plus anciens, précédemment découverts en Afrique. Un travail de comparaison qui, selon les auteurs de l’étude, révèle l’existence de nombreuses similitudes. Suggérant par conséquent que les Homo de Géorgie et ceux précédemment découverts en Afrique sont issus d’une seule et même lignée humaine.

Bien évidemment, ces conclusions sont très loin de faire l’unanimité. Ainsi, le paléoanthropologue Fred Spoor (University College de Londres, Grande-Bretagne) a indiqué à la BBC que les méthodes d’analyse utilisées par Christoph P. E. Zollikofer et David Lordkipanidze ne permettaient pas de conclure à elles seules à l’existence d’une seule et même espèce humaine. Selon ce scientifique, l’analyse réalisée sur la forme de ces crânes serait trop sommaire pour pouvoir déboucher sur la moindre conclusion.

Plus précisément, les auteurs de l’étude auraient occulté, selon le paléoanthropologue Fred Spoor, certaines caractéristiques anatomiques relatives à ces crânes qui les rattachent pourtant clairement à Homo erectus, tout en les différenciant non moins clairement de Homo habilis et Homo rudolfensis. Ces caractéristiques concernent notamment l’aspect des arcades sourcilières (épaisses et saillantes dans le cas des cinq crânes géorgiens), l’arrière de la boîte crânienne, et certains détails sur la base du crâne.

Nul doute qu’au cours des jours et des semaines à venir, la polémique devrait rester vive…

Ces travaux ont été publiés le 18 octobre 2013 dans la revue Science, sous le titre « A Complete Skull from Dmanisi, Georgia, and the Evolutionary Biology of Early Homo »

 

Source : Le Journal de la Science

Via http://actuwiki.fr/actu/37176/#sthash.946EKWmG.dpuf

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