Récemment popularisé par une fausse prophétie de fin du monde, le calendrier maya pose le problème de sa conversion dans notre propre calendrier chrétien: une équipe internationale vient
de confirmer la correspondance généralement admise en datant un linteau de bois gravé.
Le calendrier des anciens Mayas était pour le moins complexe. Pour donner une date, les Mayas utilisaient deux systèmes, un calendrier sacré, "tzolkin", de 260 jours, et un calendrier solaire, le
"haab", composé de 365 jours. Un troisième décompte, appelé "le compte long", faisait le lien entre les systèmes précédents.
Un grand cycle du compte long durait 13 "baktun", un peu plus de 5.000 ans.
C'est la fin d'une telle ère qui a été célébrée le 21 décembre dernier, associée à tort par certains à la fin du monde.
Mais le "4 ahau 3 kankin" marquant la fin de ce grand cycle maya correspondait-il bien au 21 décembre 2012 de notre calendrier moderne?
La corrélation entre les deux calendriers la plus généralement admise par les spécialistes est celle dite de "Goodman-Martinez-Thomson" ou GMT. Mais ce n'est pas la seule. D'aucuns décalent la
correspondance d'un à deux siècles, voire davantage.
Les travaux publiés jeudi dans la revue britannique Scientific Reports par l'équipe de Douglas Kennett (Université d'Etat de Pennsylvanie, Etats-Unis) viennent soutenir cette correspondance
proposée initialement au début du XXe siècle par Joseph Goodman.
L'acceptation de cette corrélation repose en grande partie sur une datation par le radiocarbone réalisée dans les années 1950 sur deux linteaux de bois de l'ancienne cité de Tikal (Guatemala), où
sont gravées des dates maya, expliquent les chercheurs. Mais il subsistait une part d'incertitude.
L'équipe de Douglas Kennett a donc réalisé une série de nouvelles datations au Carbone 14, avec des méthodes plus modernes, sur un de ces linteaux de bois du Temple I, ou Grand Jaguar. Il s'agit
d'un linteau en bois de sapotillier, un bois imputrescible, qui porte une série de dates indiquant quand il a été taillé, sculpté et consacré. Les analyses des nouvelles données fournissent une
estimation entre 658 et 696 de notre ère pour la découpe et la sculpture du Linteau 3. La sculpture sur ce linteau représente le roi de Tikal Jasaw Chan K'awiil et le texte décrit comment il a
défait Yich'aak K'ak'sa, roi de la cité rivale de Calakmul.
"Ces données appuient fortement la corrélation GMT", affirment les chercheurs.
"C'est essentiellement la chronologie maya qui sert de référence pour la Méso-Amérique ancienne en général", a expliqué de son côté à l'AFP Jean-Michel Hoppan (CNRS), archéologue et spécialiste
de l'écriture maya, qui fait partie des nombreux scientifiques à utiliser la corrélation GMT.
"Il n'y a que les Mayas et les Olmèques qui nous permettent de positionner des dates par rapport au début de leur ère. Or les Olmèques n'en n'ont donné que quelques-unes", a-t-il ajouté.
Un décalage d'un siècle ou deux dans la chronologie maya a ainsi des répercussions sur l'enchaînement des événements dans l'ensemble de la Méso-Amérique ancienne.
Les Mayas, qui connurent leur apogée entre 250 et 900 après Jésus-Christ en Amérique centrale et au Mexique, ont été plongés dans une période de décadence vers le XIIIe siècle. Selon une
hypothèse parfois controversée, le changement climatique, responsable d'une longue sécheresse catastrophique, leur a été fatal.
Situé en pleine jungle, Tikal est l'un des vestiges les plus emblématiques de la civilisation maya.
Pour la plupart des gens, le déluge est l'une des histoires (historiques ou non) mentionnées dans l'Ancien Testament de la Bible et dans la plupart des textes
sacrés. Cet article sur Wikipedia résume assez bien certaines connaissances et références sur ce sujet universel, mais le manque de mises à jour et d'informations simplement objectives (parfois
volontairement ignorées) font qu'il vaut mieux aller chercher la vérité ailleurs.
Si on se réfère à toutes ces recherches et observations concernant l'existence d'un déluge ou d'une inondation gigantesque dans un passé pas si lointain puisque une grande partie des cultures humaines
s'en souvient, force est de constater que la probabilité de son existence fait partie de l'une des données légendaires les plus prises en considération. D'autant plus que de telles traces
existent de part le monde. On cite aussi Graham Hancock sur Wikipedia en mentionnant que ses thèses n'ont pas été retenues à l'époque parce qu'il n'y avait pas de traces de
tsunami telles que prévisibles selon sa théorie. Or, il y a eu de telles découvertes depuis ce refus, où est la réflexion de la Science Officielle sur ses précédents refus ? Où
fait-elle la relation entre les preuves scientifiques refusées dans le passé et les nouvelles preuves allégeant que ces décisions étaient erronées ? Qui s' en charge ? Faut-il
qu'une sommité le fasse remarquer ?...
Contrairement aux idées assénées par certains, des traces de tsunamis gigantesques ou piuvant être considérés comme des déluges ont bien été trouvées un peu partout
dans le monde. Le Sphinx égyptien présente des traces d'érosions par l'eau qui ne correspondent pas à son époque de construction admise (il aurait été préférable d'admettre un réaménagement du
sphinx par un pharaon), même le lac Titicaca en haut de ses 4000 mètres a fortement débordé et a été une mer provisoire, l'île de Paques a des traces de forts tsunamis, etc... j'émets même
personnellement l'hypothèse que si l'antarctique se retrouve avec une telle couche de glace par endroits, c'est qu'un tsunami l'a submergé provisoirement et que les eaux ont gelé sur place... et
on a bien retrouvé au fond des mers des traces de sédiments révélateurs de tels déplacements rapides d'eaux dans le passé, et à des périodes assez rapprochées les unes des autres. Des légendes et
des migrations, engloutissements de cités le long des côtes et abandon de villes sont visibles et bien enregistrés.
La toute première référence à cet évènement ne se situe pas du tout dans la Bible, le Talmul ou le Coran mais dans les écrits Sumériens, qui datent de plusieurs
milliers d'années avant. Cette histoire importante pour l'époque (et qui s'est prolongée jusqu'à nos jours !) a été retrouvée, gravée en Akkadien sur une grande plaque et raconte assez
précisémment un déluge, ou tsunami. L'un et/ou l'autre car même dans la Bible et autres textes, il est fait mention de tremblements de terre, d'eaux sortants des abymes et du ciel : autrement
dit, la traduction fidèle est qu'il y a eut en même temps séismes ou éruptions volcaniques, augmentation des eaux par le bas et par le haut (moussons ou tempêtes/cyclones en même temps)...
C'est un mythe mésopotamien décrit dans le Poème du Supersage datant du xviie siècle av. J.-C., dans la légende de Ziusudra qui pourrait elle aussi dater de la fin du xviie siècle av. J.-C., puis repris au xiie siècle av. J.-C.au plus tard dans la version assyro-babylonienne « standard » de l'Épopée de Gilgamesh, mythe qui raconte
comment un Sage appelé Atra-hasis, Ziusudra ou Uta-Napishtim selon les différentes versions du mythe, fut invité par le dieu Enki/Ea à construire un navire, dans lequel il pourrait
échapper au déluge envoyé par l'assemblée des grands dieux. D'autres versions, d'une ressemblance plus approximative, peuvent se retrouver dans de nombreuses cultures à travers le
monde.
Voilà un lien qui mène a une traduction du texte sumérien du déluge (qui n'est pas celle trouvable et très proche par Zacharie
Sitchin plus bas) en français et qui démontre les évidentes reprises dans les textes de la Bible et autres bien plus tard, le texte sumérien datant de 3400 à 3200 avant JC...
Mais et l'Arche de Noé alors ? Selon les sumériens, Noé et Atrahasis, c'est la même chose, on l'a vu. Les plus rationalistes englobent le tout, Sumer, Bible,
Torah et Coran (et autres) dans un grand conte qui provient de la mémoire humaine d'une grande catastrophe justifiée par la "colère de dieux" ou "Dieu" à l'époque par les dirigeants survivants.
Mais on sait aussi que toutes ces histoires, même si elles ont pu être réaménagées pour les besoins de dirigeants locaux (tout comme l'Histoire a toujours été écrite par des vainqueurs ou
manipulateurs, les histoires modernes le sont par les Etats et les médias de nos jours...), sont basées sur de vrais faits historiques. Les meilleurs preuves de ça sont que de réels artefacts
archéologiques, des noms des sommités égyptiennes et lieux cités dans la Bible, Thora et Coran, Sumériens, ont bien été découverts. Mais jusqu'où va l'Histoire et où commence les mythes ou les
manipulations ... ? Retrouver l'Arche de "Noé ou d'Atrahasis" ou encore l'Arche d'Alliance, même le Graal peut-être, augmenterait évidemment la part de réalité dans ces témoignages écrits...
Retrouver autre chose que des copies de copies d'originaux des vrais Textes serait bien aussi, quel que soit la religion d'ailleurs car quand on regarde l'histoire de la bible par exemple, force
est de constater que les Massorètes sont les collecteurs et à l'origine de l'Ancien Testament, plusieurs siècles après les évènements. La Massore (c'est-à-dire tradition) est la
collecte de tous les renseignements concernant les textes sacrés, longtemps conservés par la tradition orale. Les Massorètes, docteurs juifs dont l'activité s'étend du
cinquième au dixième siècle après Jésus-Christ (à Tibériade et à Babylone), ont fixé ce texte, en même temps qu'ils nous ont transmis cette tradition
par écrit et l'ont enrichie. Les choses qui se sont passées plusieurs milliers d'années du côté de Sumer s'y retrouvent bien ici classifié de manifestation divine, et il est a
supposer que l'Ancien Testament est bien une collection des traditions et témoignages jugés comme "d'origine divine" de tous les peuples antiques de l'époque.
Les légendes disent que l'Arche se serait échouée, à la resdescente des eaux, sur une haute montagne, identifiée par certains spécialistes comme étant le Mont
Ararat, à la limite entre la Turquie et l'Arménie. Le mont Djoudi serait plutôt sa dernière demeure selon le Coran. Quoiqu'il en soit, les cinq livres
du Pentateuque — la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome — furent à priori rédigés ensemble au ve siècle av. J.-C. à partir de quatre sources indépendantes. On estime que le récit de l'arche, pour sa part, trouve son origine dans deux d'entre-elles,
le document sacerdotal (P) et le document jahviste(J). La source
jahviste est la plus ancienne des deux : elle fut vraisemblablement rédigée au royaume de Juda, à partir de
textes et de traditions encore plus lointaines, et aurait vu le jour peu après la séparation des deux royaumes de Juda et d'Israël, vers
l'an 920 av. J.-C. Le récit jahviste est de facture plus simple que la version
sacerdotale : Dieu envoie les eaux pendant quarante jours. Noé, sa famille et les animaux sont sauvés (sept couples de chaque animal pur, ou
peut-être simplement sept animaux purs, le texte hébreu étant ambigu sur ce point). Noé construit ensuite un autel et procède à des sacrifices, puis Dieu s'engage à ne plus tuer ainsi tout être vivant. Le document jahviste ne fait
cependant aucune mention d'une alliance passée entre Dieu et Noé.
Le texte sacerdotal semble avoir été élaboré à une époque comprise entre la chute du royaume d'Israël au nord, en -722, et celle
du royaume de Juda au sud en -586. Les éléments du document sacerdotal sont beaucoup plus détaillés que ceux de la version jahviste, avec par exemple les instructions pour la
construction de l'arche et une chronologie précise. Surtout, il donne au récit sa véritable dimension théologique en ajoutant le passage sur l'alliance entre Dieu et
Noé au chapitre 9 et en faisant la toute première mention dans la Bible du rituel sacrificiel juif, ces deux éléments constituant la contrepartie logique du serment
de Dieu de ne plus détruire la terre. C'est également à la source sacerdotale que l'on doit le corbeau (le texte jahviste contenant pour sa part la colombe),
l'arc-en-ciel, ainsi que l'évocation des « sources du grand abîme et [des] écluses du ciel », le document jahviste se contentant de dire
qu'il a plu. Tout comme la source jahviste, l'auteur du texte sacerdotal a dû avoir accès à des textes et à des traditions plus anciennes, aujourd'hui
perdues. La colère de Dieu face à la corruption des hommes, sa décision de se livrer à une
terrible vengeance et ses regrets ultérieurs sont autant de thèmes typiques de l'auteur ou des auteurs jahvistes, qui traitent Dieu comme une entité humaine apparaissant en personne dans
le récit biblique. Le document sacerdotal, à l'inverse, tend à présenter un Dieu distant et inaccessible, si ce n'est par l'entremise
des prêtresaaronites. On devine donc immédiatement et dès les débuts la volonté d'une partie importante des
prêtres de récupérer à leur propre usage le pouvoir exclusif de ces connaissances...
Les histoires rapportant des déluges et la survie d'une poignée d'élus sont très répandues dans toutes les mythologies du monde, avec des exemples dans presque
chaque société. L’homologue de Noé dans la mythologie grecque, ainsi, est Deucalion. Dans certains textes sanskrits, un terrible déluge est
censé n’avoir laissé qu’un seul survivant, un saint nommé Manu, sauvé par Vishnu sous la forme d’un poisson. L’histoire de Yima (Jamshid), dans la tradition
zoroastrienne, propose un récit très similaire, si ce n’est que l’élément menaçant toute vie est la glace, et non l’eau. Dans la mythologie chinoise, il est dit
que Nuwa créa l'Homme à partir d'argile, et qu'il combla les trous du ciel avec des pierres colorées suite à un grand déluge provoqué par Gonggong, le dieu de
l'eau. Des légendes de déluges ont aussi pu être mises en évidence dans les mythologies de nombreuses peuplades sans système d’écriture, parfois très loin de la Mésopotamie et du continent
eurasiatique : ainsi des légendes de la tribu amérindienne des Ojibwés. Les fondamentalistes bibliques en tirent la conclusion que l’arche de Noé a constitué un
épisode historique réel. Mais les ethnologues et les mythologistes conseillent de prendre avec précaution les légendes telles que celles des Ojibwés, qui ont pu naître ou être fortement adaptées
au contact du christianisme, dans un désir de conjuguer harmonieusement anciennes et nouvelles croyances. De plus, toutes ces légendes ont pour source le besoin commun d’expliquer les
catastrophes naturelles, face auxquelles les sociétés anciennes étaient toutes impuissantes.
Depuis l'époque d'Eusèbe de Césarée jusqu'à nos jours, la recherche des restes matériels de l'arche de Noé a constitué une véritable obsession
pour de nombreux chrétiens. Au ive siècle, on doit apparemment à un commentateur arménien dénommé Fauste de Byzance d'avoir appliqué pour la première
fois le nom d'« Ararat » à une montagne précise, plutôt qu'à une région. L'auteur affirme que l'arche est encore visible au sommet de ce relief, et raconte comment
un ange apporta une sainte relique tirée du navire à un évêque, lequel fut ensuite incapable de réaliser l'ascension. La tradition veut que l'empereur
byzantin Héraclius ait fait le voyage au viie siècle. Quant aux pèlerins moins fortunés, ils devaient affronter les zones désertiques,
les terrains accidentés, les étendues enneigées, les glaciers et les blizzards, sans compter les brigands, les guerres et, plus tard, la méfiance des
autorités ottomanes.
En 1876, James Bryce, historien, homme politique, diplomate, explorateur et professeur de droit civil à l'université d'Oxford, grimpa
au-delà de l'altitude où peuvent pousser les arbres et trouva une poutre en bois travaillée à la main, d'une longueur de 1,30 m et d'une épaisseur de 12 cm.
Il l'identifia comme une pièce de l'arche. En 1883, le British Prophetic Messenger et d'autres journaux indiquèrent qu'une expédition turque enquêtant sur
les avalanches avait pu apercevoir l'arche.
En 1949, un pilote de la DIA américaine survolant le Mont Ararat prend une photographie montrant un objet étrange au sommet.
L'anomalie est située à l'extrémité nord-ouest du plateau occidental du mont Ararat, à 4 724 mètres d'altitude et à environ 2 kilomètres du sommet, qui culmine à 5 137 mètres. L'objet semble être
localisé au bord de ce qui apparaît aux analystes comme une pente descendante très abrupte. L'anomalie fut repérée pour la première fois au cours d'une mission aérienne de reconnaissance de l'US
Air Force, en 1949 - le mont Ararat se situait en effet sur la frontière entre la Turquie et l'Union soviétique, et avait donc un important intérêt
stratégique pendant la guerre froide. Le film fut classé secret, bien qu'à un niveau de confidentialité assez peu élevé, et d'autres photographies furent prises
en 1956, 1973, 1976, 1990 et 1992, par des avions ou des satellites. Six clichés de 1949 furent déclassifiés
en 1995 en vertu du Freedom of Information Act, et transmis au Center for Strategic and International Studies de Washington D.C., une
institution spécialisée dans l'étude des renseignements obtenus par satellite.
En 1980, L'ancien astronaute James Irwin mena deux expéditions à Ararat, fut même kidnappé une
fois, mais comme beaucoup ne découvrit aucune preuve tangible de l'existence de l'arche. « J'ai fait tout ce qui m'était possible », a-t-il déclaré, " mais l'arche continue à nous
échapper " dira-t-il en abandonnant (des pressions nombreuses).
Au début des années 1950, l'officier turc de renseignement IlhanDurupinar découvre une formation rocheuse étrange en forme parfaite de bateau, près
de Doğubeyazıt et à 25 kilomètres au sud du mont Ararat. Au mois de mai 1948, de fortes pluies combinées
à trois séismes avaient dévoilé la formation en la débarrassant de sa boue. Après l'observation faite par Ilhan Durupınar, le gouvernement turc fut informé de cette
découverte. Une délégation d'archéologues, qu'accompagnait George E. Vandeman, Ilhan Durupınar et le Dr. Brandenberger examina le site en septembre 1960. Après
deux jours passés à creuser et à dynamiter à l'intérieur de la formation à l'allure de bateau, l'équipe fut déçue de ne retrouver que de la terre et des rocs, et un communiqué
officiel indiqua que le site était uniquement le fruit d'un caprice de la nature, sans intervention humaine.
Le site est resté ignoré jusqu'en 1979, lorsqu'il fut redécouvert et aménagé par l'explorateur et archéologue amateur Ron Wyatt grâce au séisme de 1979 qui révèle une
paroi aux formes interessantes (voir photo). Ce dernier passa les années 1980 à essayer d'intéresser d'autres personnes au site, y compris l'ancien astronaute
James Irwin et le créationniste John Morris, aucun des deux n'ayant semble-t-il été convaincu. En 1985, Wyatt fut rejoint par David Fasold et le géophysicien John Baumgardner pour une expédition, relatée dans
The Ark of Noah, un ouvrage de Fasold. Le site, par rapport au mont Ararat, présente l'avantage d'être aisément accessible. Sans être une attraction touristique majeure,
il reçoit un flot continu de visiteurs.
L'archéologue amateur Ron Wyatt a mis en évidence, avec l'aide de David Fasold et d'autres, un certain nombre de grandes pierres
dressées à proximité du site de Durupınar. Fasold interpréta les artefacts comme des ancres, des poids en pierre employés pour
stabiliser l'Arche en mer agitée, en raison du fait qu'ils possèdent tous un trou chanfrein à une extrémité comme pour leur attacher une corde, et parce que l'existence de telles
pierres était suggérée par sa lecture de l'Épopée de Gilgamesh, le récit mythique babylonien du Déluge.
Les ancres de pierre étaient un équipement des navires anciens. Elles ont été trouvées dans le Nil et ailleurs en Méditerranée et, à l'instar des pierres trouvées par Wyatt et Fasold, elles sont
lourdes et plates avec un trou à une extrémité pour y attacher un cordage.
Une étude géologique des échantillons des pierres, publiée par le géologue Lorence Collins et co-écrite avec David Fasold, a suggéré qu'elles sont formées de roche locale et donc peu susceptibles
d'avoir été transportées sur le site depuis la Mésopotamie, lieu d'origine supposé de l'Arche, mais il n'est pas impossible non plus que l'Arche ait fait du sur place.
Les méthodes ont été utilisées comme la décomposition de l'interface radar du sous-sol, carottage, détection de métaux. Analyses :
Laboratory analysis was performed on artifact labeled "deck timber". Galbraith Labs in Knoxville, Tennessee tested samples taken from within the "formation' and from
without. All of the laboratory procedures were videotaped, including the taking the sample from the specimen, and the actual execution of the analyses.
Results of "inside" "outside" analysis: The sample outside the formation showed a 1.88% carbon content; but the one from inside yielded a
4.95% carbon content, an amount that was consistent with the presence of prior living matter, such as decayed or petrified wood. It also showed a surprisingly high iron
content.
Note: Petrified wood is commonly known to contain organic carbon; but it is not known to be found in natural minerals. Compounds of carbon can be analyzed
to determine whether they are composed of matter that was non-organic (non-living), or organic (living). Therefore, the one test to determine if an object was organic (once living), or not is to
determine its organic carbon content.
Procedure: Gail Hutchens, Vice President of Galbraith, suggested that they run an analysis for total carbon content. This would include both inorganic and
organic. Then, they would test for inorganic Then, the two tests would be compared. By subtracting the amount of inorganic from the total amount, the amount of organic carbon
would be determined.
Results of organic carbon testing: The result was that it contained .71% total carbon. Inorganic carbon totalled .0081%. It
contained .7019% ORGANIC CARBON- almost 100 times more organic than inorganic !
Excavation d'une partie de la paroi externe en 1990
En 1991, l'empreinte assez nette d'un rivet est détachée de la roche, d'autres sont trouvées complètement incrustées dans la roche :
Des sommités turcques et internationales se réinteressent à l'affaire et une autorisation de fouille totale est donnée par le gouvernement mais dès août
1991, la situation politique régionale dégénère (un hasard ?) et Ron Wyatt, Richard Rives, l'américain Marvin Wilson et l'australien Dr.
Allen Robertssont pris en otages dans les montagnes pendant 21 jours et sont obligés de partir. En février 1992, les analyses sur les pierres ayant des empreintes
métalliques sont publiées :
" Richard Rives, having become acquainted with an international corporation which specialized in metallurgy, made arrangements for the "rivet" to be
analyzed in their laboratory.
Careful analyses was performed on the specimen. Samples were analyzed from what appeared to be the washer around the head of the rivet, and from an area 1 cm.
away from the washer.
Results
The4 analysesthey ran showed that location 1 yielded a 1.88% and 1.97%
carbon content while location 2 yielded a .14% and .13% amount.
The scientists involved in the analysis made the following notation in their report:
" It is interesting to note that location 1 (presumably fossilized timber members) was found to contain much higher carbon (1.9%) than location 2 (presumably
fossilized metal)."
Note: When an object undergoes the process of fossilization, as its material decays it is replaced by material in the surrounding soil or water.
The analysis revealed exactly what would be expected to be found in a fossilized metal washer and rivet (non-living matter) attached to a piece of fossilized wood (once living
matter).
Note: The discovery of titanium in the "Rivet" is of special interest. The advantage of titanium as a metal is its
tremendous strength, its light weight and its resistance to corrosion.
All of the analyses performed on the "Rivet" found it to contain Iron, Aluminum, Manganese, Vanadium and Chromium. These elements are known today to
be the major alloying agents added to titanium."
Mais les troubles, ainsi que la récupération des lieux par les autorités locales et finalement plusieurs déclarations font que l'affaire se termine là. Le
géologue Salih Bayraktutan a visité le "site de l'Arche de Noé" à plusieurs reprises et a rejeté les affirmations de Ron Wyatt selon lesquelles
il y avait là-bas des traces de bois pétrifié. Une étude géologique détaillée a d'ailleurs amené plusieurs spécialistes à conclure que "l'Arche" est un phénomène naturel qui se
produit également ailleurs... Ron Wyatt décède en 1999 et, bien qu'une équipe de proches montent une association et obtient un droit de fouilles et au moins
une bourse prouvée en 2005 par la WAR, le site est banalisé mais conserve un bon nombre de visites touristiques annuelles de nos jours.
Le film réunissant toutes les découvertes ou indications révélées par Ron Wyatt : Noah's Ark, the Biblical Exodus, the Red Sea Crossing, the ancient cities of
Sodom and Gomorrah and Ark of the Covenant.
C'est en 2006 qu'apparaissent de nouvelles photos satellites qui semblent montrer un autre objet, à un autre endroit. Il s'agit d'une photo du
satellite QuickBird de DigitalGlobe prise en2003 et révélée seulement :
Image Satellite de l'« anomalie de l'Ararat » prise par le satellite QuickBird de
DigitalGlobe en 2003 et rendue aujourd'hui publique pour la première fois.
( Crédit photographique: DigitalGlobe)
L'anomalie, située au coin N.O. du Mont Ararat en Turquie Orientale, a été sous investigation depuis des années par des chasseurs de l'arche, mais elle est restée inexplorée, à
cause du gouvernement de Turquie qui n'accorde aucune autorisation d'expédition scientifique en vue d'explorer le site.
Mais le détail révélé par la nouvelle photo du satellite DigitalGlobe's Quick Bird a mis de nouveau en émoi l'homme à la barre à la recherche de la preuve.
"J'ai retrouvé mon optimisme…de même que mon envie de continuer à inciter la communauté intellectuelle à ne plus considérer comme confidentiel le type d'imagerie le plus définitif" dit
Porcher Taylor, professeur associé d'études paralégales à l'Université de Richmond – Space.com
Depuis plus de trois décennies, Taylor a été un analyste de sécurité nationale et a aussi été directeur associé pendant cinq ans au Centre pour les Etudes
Stratégiques et Internationales à Washington, D.C.
« J'appelle cela mon projet d'archéologie satellite », dit Taylor. Space.com relate que le projet a réuni les ressources
photographiques de QuickBird avec celles de GeoEyes's Ikonos spacecraft, Canada's Radarsat 1, de même que les images aériennes qui ne sont plus considérées comme confidentielles et les images
satellite photographiées par les services
secrets U.S.
Alors qu'il est tout à fait possible que l'objet de son intérêt puisse être une simple crête de roc, de neige et de glace, Taylor dit qu'il y a aussi une chance que cela puisse
être un objet fait de main d'homme.
« Je n'avais pas d'idée préconçue, ni de programme sur ce que je cherchais, lorsque j'ai commencé cela en 1993 » dit-il. « Je soutiens que si ce sont les restes de
quelque chose fait de main d'homme, et potentiellement nautique, alors ce serait quelque chose qui pourrait avoir des proportions bibliques ».
L'anomalie reste installée confortablement dans la glace à une altitude de 4663 m, et Taylor dit que d'après les photos le rapport de la longueur à la
largeur pourrait bien être de 6 : 1 comme cela est indiqué dans le Livre de la Genèse.
L'U.S.Air Force a pris les premières photographies du site du Mt Ararat en 1949. Les images révélaient soit-disant ce qui semblait être une structure couverte de glace, mais
elles ont été gardées pendant des années dans un dossier confidentiel étiqueté « Anomalie de l'Ararat ». La nouvelle image fut réellement prise en
2003, mais n'avait jamais été révélée au public jusqu'à ce jour. A priori, cet endroit n'a jamais été atteint ou décrit.
En 2010, d'autres photos, d'un autre endroit à priori, sont diffusées alors qu'une équipe d'explorateurs évangéliques chinois et
turcs revendique la découverte de l'Arche, certains à 99.9 %...
Après la diffusion d'un film, cette équipe d'évangélistes rencontre un rapide succès et beaucoup de monde y croit... jusqu'à ce que des spécialistes contestent l'apparence du bois bien trop
jeune, et même des toiles d'araignées visibles, impossibles à une telle altitude... dès la fin de l'année2010 voit la dénonciation par plusieurs personnes
témoins d'un faux monté grâce à l'apport d'un vieux navire trouvé dans la Mer Noire... dommage, certains c'étaient mis à y croire... A ce jour
il ne reste donc toujours que cette formation rocheuse visitée chaque année par des touristes mais sans preuves réelles d'un rapport avec l'Arche de Noé, et ces images satellites qui montrent un
objet et un endroit toujours interdit d'alpinisme par les autorités turques.
Un documentaire intéressant faisant le point sur les recherches et possibilités. Pour beaucoup, l'Arche aurait été retrouvée mais la gestion de la chose laissée à un état qui ne préfère sûrement
pas bousculer les choses. :
Les Grecs et les Romains étaient évidemment beaucoup plus proches que nous des anciens égyptiens. Ils considéraient les pharaons et leurs prêtres comme les gardiens d'archives issues d'un passé
très ancien, le « Premier Temps d'Horus ». Le législateur Solon, le savant Pythagore ou l'historien Hérodote ont certainement vu et étudié ces archives dans la ville sainte d'Héliopolis, située à
une quinzaine de kilomètres au Nord-Est des pyramides du plateau de Gizeh.
Les propos de Platon sont d'ailleurs un bon exemple de ce que les grecs de l'époque pensaient de l'Egypte antique : ...
« Comparés à ce peuple aux traditions dix fois plus antiques, nous, les Grecs, sommes en réalité des enfants... L'Egypte a consigné et conservé à jamais la sagesse des temps anciens. Les murs de
ses temples sont couverts d'inscriptions, et les prêtres ont toujours cet héritage divin sous les yeux... Sans les modifier, les générations continuent de transmettre aux générations suivantes
ces choses sacrées... tout ce qui provient de temps immémoriaux, de l'époque où les dieux régnaient sur terre, de l'aube de la civilisation. ».
Ces inscriptions, dont parle Platon, existent à Denderah, à Edfou, et à Abydos. Ce sont les «textes de fondation» qui se trouvent sur les murs de ces temples. Dans le temple d'Edfou, ces
inscriptions font plusieurs fois référence au «Premier Temps». Consacrées à la cosmogonie, elles comprennent une «histoire mythique» complète de l'Egypte qui embarrasse beaucoup les égyptologues.
Les «Suivants d'Horus» y sont décrits comme les conservateurs et les dispensateurs du savoir à travers les âges.
Le temple de Dendérah, situé au nord d'Edfou, s'orne aussi de textes de fondation, selon lesquels le « grand plan » suivi par ses architectes était écrit en écritures anciennes datant des
«Suivants d'Horus».
Après l’excellent documentaire sur la relation entre les pyramides et les temples mayas, voici une découverte qui va encore exciter les plus curieux et les amateurs de mystères!
Depuis plus de quinze ans, Thierry Jamin, archéologue et aventurier français, explore les jungles du sud du Pérou dans toutes les directions. Il cherche des indices d’une présence
permanente des Incas en forêt amazonienne, et la légendaire cité perdue de Païtiti.
Après la découverte d’une trentaine d’incroyables sites archéologiques, situés dans le nord du département de Cuzco, entre 2009 et 2011, qui comprennent plusieurs forteresses, des
centres cérémoniels et funéraires et des petites villes incas composées de centaines de bâtiments, de rues, de nombreux passages et places …, Thierry Jamin s’est lancé dans un voyage
incroyable au Machu Picchu.Il y a quelques mois, lui et son équipe pensent avoir réalisé une découverte archéologique extraordinaire dans la cité inca trouvée par Hiram Bingham en
1911.
Cette découverte a été rendue possible grâce au témoignage d’un ingénieur français qui vit à Barcelone, en Espagne, David Crespy. En 2010, alors qu’il visitait la cité perdue, il
avait remarqué la présence d’un étrange «refuge» situé au coeur de la cité, au pied de l’un des bâtiments principaux.
Pour lui, il n’y avait pas de doute à ce sujet, il y voyait une “porte”, une entrée scellée par les Incas.
En Août 2011, David Crespy tombe par hasard sur un article sur Thierry Jamin et son travail dans le Figaro magazine (L’Eldorado et la cité perdue des Incas). Immédiatement, il décide
de contacter le chercheur français.
Thierry Jamin, qui a enquêté sur plusieurs lieux de sépulture au nord de Cuzco, a écouté attentivement l’histoire de David Crespy. Rapidement, il veut confirmer les faits à l’origine
de l’histoire.
Accompagné par des archéologues de l’Office régional de la Culture de Cusco, il a pu visiter le site à plusieurs reprises.
Ses résultats préliminaires sont sans équivoques: il s’agit bien d’une entrée, bloquée par les Incas à un moment indéterminé de l’Histoire.
Elle est étrangement similaire à celle d’un site funéraire, tels que ceux que Thierry Jamin et ses compagnons trouvent souvent dans les vallées de Lacco et Chunchusmayo.
Afin de confirmer l’existence de cavités dans le sous-sol de l’édifice, en Décembre 2011 Thierry et son équipe soumettent une demande officielle au Ministère de la Culture à Lima,
afin d’effectuer un relevé géophysique à l’aide d’instruments à ondes électromagnétiques. Cette licence a été accordée quelques mois plus tard.
Réalisée entre le 9 et 12 Avril 2012, l’étude électromagnétique confirme la présence de plusieurs salles souterraines !
Juste derrière cette fameuse entrée, un escalier a également été découvert. Les deux voies principales semblent conduire à des chambres spécifiques.
Les différentes techniques utilisées par les chercheurs ont permis de mettre en évidence la présence de matériel archéologique important, y compris des dépôts de métal et une grande
quantité d’or et d’argent !
Thierry Jamin est en train de préparer la prochaine étape: l’ouverture de l’entrée scellée par les Incas il y a plus de cinq siècles.
Le 22 mai 2012, il a officiellement déposé une demande d’autorisation auprès des autorités péruviennes qui permettrait à son équipe de procéder à l’ouverture des chambres funéraires.
Ce projet, “Machu Picchu 2012″, est maintenant étendu à une période de six mois. A la clé, un trésor archéologique extraordinaire et quelques nouvelles révélations sur l’histoire
oubliée de l’empire Inca.
Bientôt, vous verrez le Machu Picchu avec un autre regard…
Heritage Daily: “A French-Peruvian-Spanish Team Discovers a Chamber in Machu Picchu“
Objectif de ce travail : faire la lumière sur l’incarnation d’Ahriman, l’apparition du Christ éthérique et du Bouddha Maitreya, selon Rudolf Steiner, puis tenter d’établir un lien entre «
Maitreya » (décrit par Benjamin Creme) et Raj Patel puis entre « Maitreya » et Ahriman.
I - Recherches de Rudolf Steiner
II - Eléments renforçant l'hypothèse que Raj Patel est « Maitreya »
III - Comparatif « Maitreya »/Ahriman/Christ éthérique
La cité de Tiahuanaco se trouve au Sud-Est du plus mystérieux de tous les lacs : le lac Titicaca. Il se situe à 3 800 mètres d’altitude,
couvre une superficie de 6 900 Km2 et mesure environ 220 Km sur 110. Certaines profondeurs dépassent les 300 mètres. C’est l’un des rares lacs à être
visible de l’espace.
Titicaca, l’un des rares lacs visibles de l’espace
L’histoire du lac Titicaca est assez extraordinaire. Il semblerait qu’il y a plus de cent millions d’années, une grande quantité d’eau de l’océan Pacifique est
été isolée en plein milieu de la cordillère des Andes, par des bouleversements géologiques de remontés de terrain qui sont à l’origine de la formation de l’Amérique du Sud.
Piégées dans cette mer intérieure, énormément d’espèces animales et végétales marines, ont continué leur évolution en dehors de leur berceau
originel : l’océan Pacifique.
Dans la région, on trouve énormément de coquillages fossilisés. De plus, les pêcheurs remontent régulièrement des spécimens de la faune marine océanique, comme des
hippocampes et diverses espèces d’Allorquestes (hyalella inermis, etc…), ce qui est fort surprenant pour un lac d’eau douce, à presque 4 000
mètres d’altitude.
Lac Titicaca, une mer intérieure au bord de la Cordillère des Andes
Il semblerait que bien d’autres transformations géologiques se soient produites depuis la formation de cette mer intérieure, et que les changements seraient encore en
cours de nos jours. La région subit régulièrement des tremblements de terre, ce qui pourrait expliquer partiellement certains points géographiques au sujet de la
cité de Tiahuanaco.
Tiahuanaco était un ancien port situé sur les rives du lac Titicaca
En effet, jadis, Tiahuanaco était un ancien port situé sur les rives du lac Titicaca. Seulement voilà, les ruines se situent à 18 km au Sud du lac et à
30 mètres plus haut que les côtes actuelles. Les bouleversements géologiques progressifs récents peuvent expliquer cette bizarrerie, mais pas dans un laps de
temps aussi court, car d’après les historiens, le site n’aurait pas plus de 1 500 ans officiellement.
La porte du soleil, située dans l’angle Nord-Ouest d’une structure nommée Kalasasaya
D’autres éléments attestent d’une origine beaucoup plus ancienne que la version officielle.
Sur le site de Tiahuanaco, dans l’angle Nord-Ouest d’une structure nommée Kalasasaya, se trouve la porte du soleil. Sur la frise du linteau de ce monolithe
(largeur : 3,75 mètres, hauteur : 3 mètres, épaisseur 50 cm) pensent plus de 10 tonnes, figure des animaux étranges. Par exemple, on peut identifier un
éléphant, qu’on n’a jamais rencontré sur le continent américain. Seul existait des Cuvieronius, espèce préhistorique proche de l’éléphant, mais dont l’extinction date
de 10 000 ans avant JC. Ce n’est pas le seul cas.
Toxodontes, mammifère amphibien, croisement entre un rhinocéros et un hippopotame
En effet, on retrouve également des Toxodontes (Mammifère amphibien, croisement entre un rhinocéros et un hippopotame) qui ont prospérés il y a 1,6 millions
d’années, et qui se sont éteint il y a 12 000 ans, à la fin de Pléistocène. Pas moins de 46 représentations de têtes de Toxodontes ont été retrouvées
sur le site, et pas seulement sur la porte du soleil. On trouve d’autres espèces disparues comme le Shelidoterium (Quadrupède diurne), et le Macrauchenia
(ressemblant à un cheval).
Le Macrauchenia ressemble à un cheval
Un autre point va dans le sens d’une origine antédiluvienne du site. Le professeur Arthur Posnansky (1873 – 1946, Bolivien d’origine allemande), a étudier
Tiahuanaco pendant 50 ans, toute sa vie. Il a fait entre autre, des recherches archéo-astronomiques sur l’orientation du Kalasasaya. L’ensemble des structures
du site semblent suivre les positions azimutales du lever et du coucher du soleil, d’une façon très précise. Cependant, A. Posnansky a découvert un léger
décalage. Il a démontré qu’à la construction du Kalasasaya, la terre était inclinée de 23° 8’ 48’’. Cette inclinaison de notre planète s’appelle « l’oblique de
l’écliptique », et selon la Conférence Internationale des Ephémérides qui en a officialisé en 1911 la courbe de correspondance d’année en année, elle varie de 22° 1’ à 24° 5’, et 23°
8’ 48’’ correspondrait à 15 000 ans avant JC.
L’orientation du Kalasasaya suit les positions azimutales du lever et du coucher du soleil
Face à cette révélation, tous ces calculs ont été soigneusement revérifiés par d’autres savants, comme par exemple le Dr Hans Ludendorff (Directeur de
l’Observatoire Astronomique de Potsdam, dans les années 30), le Dr Friedrich Becker de l’Institut Specula Vaticana, le Pr Arnold Kohlschutter de l’université
de Bonn, et le Dr Rolf Müller de l’Institut Astrophysique de Potsdam.
Après 3 ans de travail, ils conclurent tous que le travail de Posnansky était juste.
15 000 ans correspondrait à la période de la fin de l’ère glaciaire, perturbée par plusieurs déluges destructeurs, qui s’abattirent sur plusieurs régions du
monde, ce qui pourrait donner un début d’explication à une autre bizarrerie de ce site.
Les recherches de Posnansky ont montrées que la cité est inachevée, comme interrompue par un évènement important, comme une catastrophe, alors que les
constructions étaient quasiment terminées. De plus, il y a peu de squelettes retrouvés sur le site, mais dans les environs, les squelettes retrouvés se mêlent aux restes de la faune
marine, d’une façon complètement chaotique. Comment ne pas penser à un tsunami lié à une des périodes de déluge.
Bien-sûr, si on garde l’hypothèse officielle de l’âge de construction de Tiahanaco à 1 500 ans, ça n’a bien évidement aucun sens.
Viracocha, Dieu civilisateur, roi de la foudre et des tempêtes, et Dieu de l’eau
Ce site est dédié à Viracocha, dont la représentation figure au côté d’une multitude de glyphes complètement inconnus. Viracochas est le Dieu principal des Incas, il est le
Dieu créateur, roi de la foudre et des tempêtes, il symbolise le Dieu de l’eau.
Selon les légendes, il était de grande taille, la peau claire et avec une longue barbe. Il aurait suivi une route allant du Nord vers le Sud, enseignant les
différents peuples sur son passage et leur donnant les techniques d’agricultures et l’appropriation des arts, il les fit passer du statut de sauvage à celui d’homme
civilisé. Viracocha était considéré comme le fils du soleil.
Il semblerait que les habitants de Tiahanaco, nommés également le peuple de Viracocha, maîtrisaient parfaitement l’agriculture et d’une façon hautement
sophistiquée, qui troublent encore les scientifiques. Dans la région, il y eu vraisemblablement des expériences sur de nombreuses plantes toxiques pour les rendre comestibles. Les
analyses montrent qu’il y a eu une sorte de technique de détoxication. Certaines terres, qui ont été aménagées à la préhistoire, utilisent des techniques qui
surclassent nos cultures modernes, c’est le cas des waru waaru (nom donné par les Indiens de la région). Ces techniques agricoles sont tellement
sophistiques, qu’elles ont attirées l’attention du gouvernement Bolivien et des organismes de développement internationaux. Ils projettent de faire des tests
dans d’autres régions du monde, réputé pour être difficiles à cultiver.
Waru waaru, techniques agricoles ancestrales qui surclassent nos cultures modernes
l y a ici beaucoup de point commun avec Osiris, le grand civilisateur. Il existe même une légende locale, qui parle de Thunupa-Viracocha qui correspondrait à
la légende d’Osiris sur plusieurs points.
Dans son livre l’empreinte des Dieux, Graham Hancock a analysé quelques points communs dans les deux légendes :
« Tous deux étaient de grands civilisateurs, tous deux furent victimes d’un complot, tous deux furent placés à l’intérieur d’un réceptacle (un coffre, une barque), tous deux furent jetés à
l’eau, tous deux dérivèrent ensuite sur une rivière et atteignirent la mer »
Il existe d’autres indices qui renforcent les liens entre ces deux divinités.
Les anciennes barques traditionnelles, encore fabriquées sur l’île de Suriqui, sur le lac Titicaca, sont similaire aux embarcations
égyptiennes qui servaient à charrier d’énormes blocs de pierres sur le Nil.
De plus, on a retrouvé les mêmes techniques de murs antisismiques qu’en Egypte, avec des renforts métalliques injectés dans la pierre, avec les mêmes
précisions d’ajustement.
Barques traditionnelles fabriquées sur l’île de Suriqui, sur le lac Titicaca
Pour finir, Viracocha est souvent représenté avec de l’eau, avec des motifs d’écailles. Il est le Dieu de l’eau, comme Osiris, et comme Oannes et
Enki d’ailleurs, qui est souvent représenté en homme-poisson. Sans oublier qu’Enki était lui aussi un grand civilisateur, et qu’il
est connu pour avoir enseigné l’agriculture et d’autres techniques aux hommes, en Mésopotamie.
L’authentification d’un fragment de papyrus par des experts américains relance le débat sur l’existence éventuelle d’une épouse du Christ ! Une incroyable polémique à lire dans Sciences et
Avenir 791.
Un extrait du dossier de Sciences et Avenir 791, sorti le 20 décembre. Crédit Sciences et Avenir.
PAPYRUS. C’est un fragment de papyrus paléochrétien du IVe siècle qui enflamme le monde de l’archéologie biblique. Le 18 septembre 2012, Karen L. King,
une historienne américaine du Harvard Divinity Institute de Cambridge (États-Unis), a annoncé lors du 10e Congrès international d’études coptes avoir déchiffré les quelques mots
présents sur un petit fragment de 4 cm sur 8 d’un dialogue entre Jésus et ses disciples.
Et ce qu’elle a pu lire sur la quatrième de ces huit lignes, dont la dernière demeure illisible, a aussitôt soulevé la polémique.
« … Jésus leur dit, ma femme… »
Rien de plus, la phrase étant coupée net. Assez pour créer la stupéfaction. Car aucun texte antique reconnu par l’Église n’indique que Jésus ait pu avoir une « femme »…
VATICAN. Sous le coup de cette annonce retentissante, le Vatican a répliqué dix jours plus tard en contestant l’authenticité du papyrus. Celle-ci est
pourtant certifiée par le célèbre papyrologue américain Roger Bagnall, directeur de l’Institut d’étude de l’ancien monde (ISAW) à l’université de New York !
Face à la polémique, la publication des résultats de l’étude du papyrus, initialement prévue pour janvier 2013, a été reportée.
l'article qui suit est une transcription extraite du prochain livre à paraître en anglais de Laura Knight-Jadczyk : « The Secret History of the World - Part II: Horn of Moses »
[L'Histoire secrète du Monde - Volume 2 : Les Cornes de Moïse - NdT]
Notre civilisation connaît les légendes du déluge de la Bible depuis environ 2000 ans ; ce n'est qu'au 19e siècle que nous sûmes que cette histoire dérivait d'une source plus ancienne : les
Sumériens. C'est à cette époque, à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, que les ethnologues et autres experts commencèrent à recueillir les légendes de déluge des peuples d'Eurasie du
Nord et à les comparer aux récits similaires d'autres peuples. Ils découvrirent que les peuples d'Eurasie du Nord parlaient non seulement d'un déluge d'eau, mais aussi de bombardements de feu et
de nombreux soleils maléfiques dans le ciel, décrits comme des montagnes brûlantes. Il y avait aussi des serpents qui crachaient des flammes dans le ciel et des tremblements de terre qui durèrent
des jours, des tempêtes violentes, des torrents d'eau tombant des jours entiers et des vagues bouillonnantes aussi « hautes qu'un chapiteau » ou mêlées de pierres.
Il y avait des descriptions de rugissements émanant des cieux et autres bruits terrifiants suivis par une sombre grisaille le jour et des nuits noires comme dans un four. Des tempêtes de neige
qui durèrent des mois concluaient les scénarios. Évidemment, ces récits ne correspondaient pas exactement au Déluge de Noé relativement bénin - même s'il recouvrit le monde - qui résulta d'une
pluie de 40 jours et 40 nuits et des « sources de l'abîme ». L'épouvantable catastrophe cosmique eut des conséquences à long terme pour toute vie sur notre planète et fut, à l'évidence,
un événement mondial d'une manière ou d'une autre.
Loups-garous, vampires et cannibales, ça alors !
Une sélection d'histoires des Eurasiens du Nord - principalement ceux vivant entre la Mer Noire et la Mer Caspienne - fut rassemblée, ainsi que certaines preuves géologiques et archéologiques,
par Heinrich Koch dans un livre intitulé The Diluvian Impact. Cet ouvrage est hautement recommandé, avec une petite mise en garde : il semble avoir amalgamé de nombreux événements. Un
livre apparenté (déjà mentionné auparavant) est une collection de récits des Indiens d'Amérique : Man and Impact in the Americas, d'E.P. Grondine. Une chose très intéressante dans ces
deux ouvrages est que la question des mutations génétiques est décrite dans les mythes.
A la fois aux Amériques et en Eurasie, les histoires d'impacts et de déluges comprennent des légendes connexes sur des géants, des nains et des cannibales qui ne sont pas les instigateurs de ces
cataclysmes, comme on pourrait le déduire en ce qui concerne les Nephilim de la Bible, mais plutôt une conséquence.
Généralement, ces récits parlent de monstres humanoïdes très agressifs et belliqueux. On peut faire remonter les anciens mythes de Wendigo des Indiens d'Amérique aux catastrophes cométaires. Bien
sûr, de nos jours le Wendigo évoque un esprit malveillant cannibale qui peut posséder le corps des humains et l'amener à se transformer, un peu comme les légendes de loups-garous, mais si ça
n'était pas de la possession mais plutôt une mutation ?
Ces esprits étaient fortement associés au froid et à la famine qui peuvent résulter d'événements cométaires et l'on sait d'après les recherches médicales qu'un régime cétogène et que l'adaptation au froid peuvent induire une régulation génétique à la hausse ou à la baisse.
Généralement, ces effets sont hautement bénéfiques et neuro-protecteurs mais peut-être cela dépend-il de la constitution génétique de l'individu ?
Ils étaient aussi décrits comme des goinfres jamais rassasiés par le meurtre, toujours en marche à la recherche de nouvelles victimes. Koch écrit :
« Le folklore hongrois connaît le mythe de la conflagration mondiale avec diverses caractéristiques. Cependant, toutes les légendes sont gâchées par les ajouts ultérieurs dus à l'influence
chrétienne. En tout cas, il y a un élément authentique d'Asie du Nord dans le cycle mythique, qui est partagé par tous les Ouraliens et les Mongols à peu près de la même manière. Cela raconte que
la Terre a reçu de nouveaux habitants après l'extinction de la race humaine précédente par un déluge d'eau et de feu. Il est dit que les nouveaux individus étaient en partie des géants et en
partie des nains (c-à-d des êtres difformes...).
Les Tatars turcs de l'Altaï ont une chanson sur la fin du monde qui relate les énormes dégâts dans le monde inanimé et vivant. A part la description habituelle de la catastrophe, il y a des
choses particulièrement intéressantes qui indiquent des dommages génétiques parmi la population humaine :
Dès que la fin du monde sera venue, le ciel sera de fer... la pierre solide s'effritera, le bois solide tombera avec fracas... le puits d'eau débordera de sang, la terre grondera, les montagnes
se renverseront, les versants s'effondreront, le ciel tremblera et la mer se soulèvera de vagues de sorte que le fond sera visible ; le Soleil et la Lune ne brilleront plus ; les arbres seront
déchirés avec leurs racines, la mousse se transformera en cendres, toutes les plantes seront détruites, leurs graines disparaîtront et les humains ne seront pas plus grands qu'un empan...
l'enfant ne connaîtra pas son père [à cause de la brièveté de la vie humaine]... (p. 47)
Selon Olrik, les Mongols étaient aussi conscients du phénomène de malformations humaines dues au cataclysme mondial. Il est dit ici : « les chevaux ne seront pas plus grands que des lapins
et les gens feront difficilement trois pieds de haut. Le plus grand âge possible que les humains atteindront dépassera difficilement dix ans... Aucun fruit ne poussera sur Terre pendant sept ans.
Il s'en suivra faim et maladies chez les nains... » (p. 48,49.) »
A l'évidence, les végétariens auront davantage de difficultés dans un environnement cataclysmique.
Le Logos cosmique électrophonique
Pour en revenir à l'idée des mutations génétiques qui accompagnent les cataclysmes cométaires, il se trouve qu'un lecteur m'avait envoyé en 2008 un article intéressant discutant de la possibilité
que l'événement de Toungouska ait entraîné des changements génétiques. Le résumé nous dit :
« Un des grands mystères de l'événement de Toungouska est son impact génétique. Certaines anomalies génétiques furent rapportées chez les plantes, les insectes et les habitants de la
région de Toungouska. Il faut noter qu'on trouva un taux accru de mutations biologiques non seulement à l'intérieur de la région de l'épicentre, mais aussi le long de la trajectoire du corps
céleste de Toungouska (CCT). On ne trouva aucune trace de radioactivité qui pourrait être associée de façon fiable à l'événement de Toungouska. Les principales hypothèses sur la nature du CCT -
un astéroïde rocheux, un noyau cométaire ou une chondrite carbonée - expliquent facilement l'absence de radioactivité mais ne donnent aucun indice quant à la façon d'aborder l'anomalie
génétique.
Choisir parmi ces hypothèses, pour autant que l'anomalie génétique soit concernée, revient à choisir entre « le démon bleu, le démon vert et le démon tacheté », pour citer feu
l'académicien N.V. Vasilyev. Cependant, si un autre phénomène mystérieux, les météores électrophoniques, est évoqué, l'origine de l'anomalie génétique de Toungouska devient moins obscure. »
L'auteur propose l'idée que les effets électrophoniques produits par les comètes/météores peuvent induire des changements génétiques chez les organismes biologiques. Ce qui est curieux, c'est que
les anomalies de croissance observées chez les arbres, mesurée par la largeur de leurs anneaux, ne sont pas fortement corrélées à la région de l'explosion elle-même mais plutôt aux terres se
trouvant sous la trajectoire aérienne du corps.
« Les conséquences écologiques de l'événement de Toungouska ont été entièrement abordées par Vasilyev (1999, 2000). Elles constituent une autre énigme de ce phénomène complexe. Il y eut deux
principaux types d'effets observés. Le premier type comprend la croissance accélérée des arbres jeunes et de ceux qui survécurent sur un vaste territoire ainsi que la reprise rapide de la taïga
après l'explosion. Le second type d'effets est lié à l'impact génétique de l'explosion de Toungouska...
La première étude pilote systématique sur la croissance de la végétation arboricole dans la région de la catastrophe fut réalisée pendant l'expédition de 1958 (Vasilyev 1999). Des largeurs
d'anneaux d'arbres anormalement larges, jusqu'à 9 mm, furent découvertes chez de jeunes spécimens qui avaient germé après la catastrophe, tandis que la largeur moyenne des anneaux de croissance
avant la catastrophe n'était que de 0,2-1,0 mm. Hormis les jeunes arbres, on observa aussi une croissance accélérée chez les vieux arbres survivants.
Stimulée par ces premières découvertes, une étude à grande échelle de la reprise de la forêt dans la région de Toungouska fut réalisée en série lors des expéditions suivantes après 1960. Lors de
l'expédition de 1968, par exemple, les données morphométriques de plus de six mille spécimens de pin furent recueillies. Ce grand corpus de données établit la réalité de la croissance accélérée
sans le moindre doute (Vasilyev 1999). L'étude plus récente de Longo & Serra (1995) confirme ce phénomène spectaculaire et indique que la croissance n'a ralenti que récemment pour les arbres
de l'âge respectable de plus de 150 ans... »
L'article mentionne ensuite quelque chose qui piqua au vif mon intérêt :
« Un fait intéressant est que l'épicentre de Toungouska coïncide presque exactement avec la gueule d'un volcan triasique. »
Là, la discussion portait sur la possibilité que la croissance accélérée des arbres soit liée au sol enrichi par le volcanisme. C'est intéressant mais je me suis demandé s'il y a un élément chez
un volcan qui en fait pourrait attirer un corps céleste. Évidemment, c'est une question un peu folle, mais on se le demande ! En tout cas, en ce qui concerne les arbres :
« On découvrit une chose surprenante en observant les arbres de dernière génération. Il s'avéra que plus les arbres étaient jeunes, plus la concentration de l'effet de croissance accélérée
au regard de la projection de la trajectoire du CCT était élevée. (Vasilyev & Batishcheva 1979, Vasilyev 1999). Donc il doit y avoir un facteur supplémentaire directement lié au CCT,
peut-être de nature mutagène. »
Pour les vieux arbres survivants, l'effet de croissance accélérée est plus diffus et inégal. On peut trouver ce genre d'arbres dans la zone de chute en forêt ainsi qu'à l'extérieur de ce secteur.
A nouveau, l'effet est plus prononcé dans les régions proches de la trajectoire du CCT. En outre, les contours des régions où l'effet est observé sont de forme ovale allongée le long de la
direction de la trajectoire du CCT (Emelyanov et al. 1979, Vasilyev 1999).
Les ovales allongés nous rappellent assurément les Carolina Bays.
« On a l'impression que la course du CCT fut accompagnée par une sorte d'agent inconnu capable d'induire des changements écologiques, et peut-être même génétiques, éloignés. »
L'article continue à évoquer un peu les arbres et mentionne ensuite un effet possible sur l'être humain :
« Une mutation génétique très intéressante, peut-être liée à l'événement de Toungouska, fut découverte par Rychkov (2000). Les personnes à rhésus négatif chez les habitants mongoloïdes de la
Sibérie sont exceptionnellement rares. Lors des études de terrain de 1959, Rychkov découvrit une femme Evenk qui ne possédait pas l'antigène Rh-D. Les analyses génétiques de sa famille permirent
de conclure qu'une mutation très rare du gène Rh-D s'était produite en 1912. Cette mutation a pu affecter les parents de cette femme qui, en 1908, vivaient à environ 100 km de l'épicentre et
furent témoins de l'explosion de Toungouska.
La femme se souvenait des impressions de ses parents sur l'événement : un flash très brillant, un coup de tonnerre, un bourdonnement et un souffle brûlant (Rychkov 2000)...
L'entrée en scène récurrente de la trajectoire du CCT et certains points particuliers qui y sont liés dans les récits ci-dessus suggèrent néanmoins que la course et l'explosion du CCT furent
accompagnés par un facteur de stress inconnu. Un grand défi pour les théories conventionnelles sur Toungouska est de situer et d'expliquer la nature de ce facteur. Nous pensons qu'un tel facteur
peut être un rayonnement électromagnétique. Chose intéressante : on soupçonne qu'un rayonnement électromagnétique puissant accompagne les météores électrophoniques - une catégorie intéressante
d'événements météoritiques énigmatiques. »
Arrêtons-nous là et parlons d'électrophonie et de météores. Les témoignages sur des météores bruyants remontent au moins à l'année 817 où un observateur chinois décrivit un météore avec un son
« comme une nuée de grues en vol ». En 1676, l'astronome italien Geminiano Montanari en observa un qui faisait le bruit de « cliquetis d'une grande carriole roulant sur des
pierres ». Les calculs de Montanari situaient le météore à une hauteur de soixante-et-un kilomètres dans le ciel, ce qui, comme il le savait parfaitement, était bien trop loin pour que
le son lui parvienne instantanément, aussi douta-t-il l'avoir réellement entendu, bien qu'heureusement il consigna tout de même les données. Plus tard, en 1833, un assaut intense des Léonides
amena davantage de récits de météores qui sifflaient, soufflaient ou « ressemblaient au bruit d'un pistolet à bouchon d'enfant ». Une fois encore, on jugea impossible que le
son ait voyagé aussi vite, aussi les témoignages furent écartés.
Ces récits bizarres demeurèrent inexpliqués jusqu'à ce que Colin Keay, de l'Université de Newcastle en Australie, suggère en 1980 que les météores génèrent des signaux radio audibles
pour l'oreille humaine lorsqu'ils traversent le champ magnétique de la Terre.
Keay savait que, normalement, les ondes radio sont électromagnétiques, pas acoustiques et que ce ne sont donc pas des choses que l'on « entend » d'ordinaire. Pour que quelque chose soit
entendu, des ondes acoustiques - les vibrations des molécules d'air - doivent être présentes. Ces ondes frappent le tympan et font vibrer l'oreille interne qui convertit alors les vibrations en
son. Les ondes électromagnétiques, tels que les signaux radio et la lumière visible, n'ont pas besoin d'un milieu pour se propager, ne font pas d'ondes dans l'air et donc ne font pas vibrer le
tympan humain. Même les ondes radio de 20 à 20 000 Hz - les basses fréquences correspondant à l'intervalle de fréquences acoustiques que les humains peuvent percevoir en tant que son - sont en
elles-mêmes inaudibles.
Pour rendre les ondes radio audibles, les humains inventèrent le transducteur, un dispositif qui traduit efficacement les ondes électromagnétiques en ondes d'air en mouvement qui peuvent alors
être entendues sous forme de son. Keay découvrit que même des objets ordinaires peuvent agir comme transducteurs. Des bandes de papier, des feuilles d'aluminium et même des lunettes : quand Keay
les exposa à des champs électromagnétiques changeant rapidement (c'est-à-dire des ondes radio de très basse fréquence), les objets oscillèrent très légèrement, créant des ondes acoustiques
faibles et à peine audibles.
Keay postula que les météores en chute génèrent des signaux radio très basse fréquence [TBF] qui filent vers le sol à la vitesse de la lumière où ils font vibrer quantité de choses dans
l'environnement, de vos lunettes jusqu'à vos cheveux ! Cela signifie, qu'au moment précis où vous voyez le météore, vous pouvez aussi entendre des crépitements, des sifflements ou des crissements
; comme des bruits d'avion à réaction ou autre. C'est-à-dire que vous n'entendez pas réellement le son du bolide mais plutôt le son des objets environnants qui vibrent en réaction à l'intense
émission TBF du bolide. C'est aussi pourquoi une personne peut entendre le phénomène et pas une autre.
S'il vous en faut un peu plus sur le comment et le pourquoi de ce phénomène, l'idée est que la turbulente queue de plasma derrière le bolide interagit avec le champ magnétique de la Terre, le
tort et le déforme, et ensuite, quand le champ se relâche en quelques millisecondes, il émet les ondes TBF. Évidemment, des détails tels que les angles de rentrée et la turbulence sont
probablement impliqués, ce qui pourrait expliquer pourquoi toutes les météorites ne produisent pas de son mais que beaucoup le font. Des champs électromagnétiques d'extrême basse fréquence (EBF)
ou TBF peuvent aussi être générés par des explosions de comète ou de météore, de la même manière qu'une explosion nucléaire génère une impulsion électromagnétique.
Pour en revenir à notre comète/météore de Toungouska : des témoins l'ont-il entendu ?
« ... à 8-9 h du matin, pas plus tard, le ciel était entièrement dégagé, sans un nuage. J'entrai dans le bain (dans la cour) et venais juste d'enlever ma chemise quand soudain j'entendis
comme une canonnade. Je courus immédiatement vers là où je pouvoir voir le sud-ouest et l'ouest. Les bruits perduraient à cet instant et je vis en direction du sud-ouest, à une altitude à
mi-chemin entre le zénith et l'horizon, une sphère rouge volante avec des rayures arc-en-ciel sur les côtés et à l'arrière. La sphère vola encore 3-4 secondes puis disparut en direction du
nord-est. J'entendis les bruits tout le temps que la sphère vola mais ils cessèrent d'un coup lorsqu'elle disparut derrière la forêt. »
Et :
« J'étais maître maroquinier. En été, vers 8 h du matin, les tanneurs et moi lavions la laine au bord de la Kana quand soudain un bruit d'ailes d'oiseau effrayé émergea du sud vers l'est.
... Et une onde rida la rivière. Après ça, un coup perçant suivit et d'autres plus sourds, comme un tonnerre souterrain. Le coup fut si puissant que l'un des ouvriers... tomba dans l'eau. Avec la
survenue du bruit, un rayonnement apparut dans le ciel, de forme sphérique, de la taille de la moitié de la Lune et d'une teinte bleutée, qui vola rapidement de Filimonov vers Irkutsk. Le
rayonnement laissa derrière lui une traînée sous forme de zébrures bleu-ciel s'étendant le long de presque tout le sillon et s'effaçant progressivement depuis l'extrémité. Le rayonnement disparut
derrière la montagne sans une explosion. ... le temps était parfaitement clair et tout était tranquille... »
Deux témoins se souviennent avoir entendu le son avant l'apparition de l'objet. L'un déclara qu'on aurait dit du tonnerre bas, un autre que c'était « caverneux » et grave. Le
scientifique qui nota ces comptes-rendus, E. L. Krinov, pensa qu'ils étaient probablement de nature psychologique, que les témoins avaient inversé l'ordre de l'observation ou qu'ils croyaient
avoir entendu quelque chose qui n'était pas. Étant donné les informations sur la potentialité de réellement entendre ces choses par électrophonie, supposons que leurs récits étaient exacts.
Ce qu'on remarque, c'est que les sons associés à Toungouska semblent avoir été très puissants. On raconte que des témoins ont entendu un grondement terrible semblable lors de l'événement
d'Amérique du Sud de 1935. La météorite plus récente qui tomba dans le bassin de la Vitim le 25 septembre 2002 s'accompagnait, à ce qu'on dit, de feux de St Elme :
« Il faisait nuit et il n'y avait pas d'électricité parce que le village était coupé. Je me suis réveillé et j'ai vu un éclair dans la rue. Les filaments des lampes du lustre s'allumèrent
faiblement, à la moitié de leur intensité normale. Après 15-20 secondes, on entendit un grondement souterrain. Le lendemain matin, je suis allé au bureau du régulateur de l'aéroport. Les
vigiles... me racontèrent qu'ils avaient vu des boules de lumière brûler sur les poteaux en bois de la clôture qui entoure la station météorologique de l'aéroport. Ils avaient été très effrayés.
Les feux avaient rougeoyé sur le périmètre de la clôture de protection pendant 1-2 secondes. »
Le village décrit ci-dessus, où tous ces phénomènes électriques se produisirent, se situait à 30 ou 40 km de la trajectoire du bolide. L'événement de Toungouska avait une magnitude trois fois
plus grande que celui de 2002, aussi on soupçonne qu'il a pu avoir causé des anomalies électriques encore plus importantes, s'il y avait eu quelqu'un, à part des rennes, pour le remarquer ou des
ampoules aux alentours pour réagir à l'atmosphère chargée.
La question est : ce phénomène électrique pourrait-il être corrélé aux mutations génétiques ?
« Même des expositions relativement brèves à des champs électriques EBF de haute intensité se sont avérées mortelles pour les souris, les drosophiles et les abeilles. Par exemple, au-dessus
de 500 V/cm, les abeilles se piquent mutuellement jusqu'à la mort. Et 30 à 500 V/cm à 50 Hz sont suffisants pour modifier le taux métabolique et l'activité motrice.
L'exposition à un champ électrique EBF affecte le système nerveux central. Par exemple, une augmentation significative de l'activité hypothalamique fut enregistrée grâce à des microélectrodes
implantées chez des rats anesthésiés pendant une exposition d'une heure à un champ électrique inhomogène de 0,4 V/cm maximum à 640 Hz. Certaines études in vitro indiquent des effets sur
la libération du calcium et la fonction biochimique. Par exemple, un champ électrique de 1,55 V/cm à 60 Hz a entraîné une perte totale de fonction biochimique dans les mitochondries cérébrales
après 40 mn d'exposition.
L'exposition à un champ électrique ou magnétique EBF entraîne une réponse de stress physiologique. Par exemple, des rats ont présenté une baisse du poids corporel, des niveaux réduits d'activité
de choline acétyltransférase cérébrale et des taux élevés de tryptophane pyrrolase hépatique après 30-40 jours d'exposition à un champ électrique de 0,005-1,0 V/cm à 45 Hz.
On a trouvé qu'un champ magnétique asymétriquement pulsé se répétant à 65 Hz avec une valeur maximale de plusieurs gauss accélère la guérison d'une fracture osseuse chez les chiens. Certaines
études ont indiqué une légère amélioration de la croissance chez les plantes à proximité de lignes à haute tension. Le taux de croissance des haricots était significativement (environ 40 %)
affecté par 64 jours d'exposition à un champ électrique de 0,1 V/cm à 45 Hz, quand les graines de haricots étaient plantées dans le sol. Mais aucun effet significatif ne fut observé quand le sol
a été remplacé par une solution nutritive...
Certaines études suggèrent que l'exposition à des champs électromagnétiques de fréquence industrielle peuvent mener à des risques accrus de cancer, en particulier de leucémie et de tumeur au
cerveau... Par exemple, huit des onze études conduites en 1991-1995 ont trouvé une élévation statistiquement significative du risque de leucémie. Et quatre des huit recherches qui étudiaient le
cancer du cerveau ont aussi trouvé un certain accroissement du risque (Heath 1996). Néanmoins, Heath considère que les preuves globales sont « faibles, irrégulières et peu
concluantes ».
Pour des raisons énergétiques, un rayonnement TBF/EBF d'intensité non thermique ne peut pas endommager directement l'ADN ou d'autres macromolécules cellulaires. Sur cette base, la possibilité que
des champs électromagnétiques aussi faibles puissent induire de quelconques effets biologiques a pendant longtemps été nié (Binhi & Savin 2001), jusqu'à ce qu'une pléthore de preuves
expérimentales ne prouvent que « l'imagination de la Nature est plus riche que la nôtre » (Dyson 1996). Mentionnons une expérience récente de ce type de Tokalov et al. (2003).
Les cellules ont des programmes d'urgence très efficaces pour supporter des conditions environnementales défavorables. Notablement, la réponse au stress cellulaire est plutôt uniformément
indépendante de la nature du facteur de stress. Certaines fonctions cellulaires qui ne sont pas essentielles à la survie, par exemple la division cellulaire, sont temporairement mises en suspens.
En plus de gènes d'un type spécial, des protéines dites de choc thermique (HSP) seront activées. Leur principale fonction est le repliement approprié des protéines endommagées. Les protéines de
choc thermique, notamment HSP70, furent d'abord découvertes en étudiant les réponses cellulaires à un choc thermique, d'où leur nom. Tokalov et al. (2003) ont étudié les effets de trois facteurs
de stress différents sur l'induction de plusieurs protéines de choc thermique et sur la dynamique de division cellulaire. Le stress était produit par irradiation aux rayons-X à 200 keV, par
exposition à un faible champ électromagnétique EBF (50 Hz, 60 ± 0.2 µT) ou par un choc thermique (41° pendant 30 mn)...
Le fait que de faibles champs électromagnétiques puissent induire les protéines de stress indique que les cellules considèrent les champs électromagnétiques comme potentiellement dangereux
(Goodman & Blank 2002). C'est assez surprenant car la valeur d'un stimulus magnétique efficace est très petite. Les champs électromagnétiques peuvent induire la synthèse d'HSP70 à des
densités énergétiques quatorze fois plus basse qu'un choc thermique (Goodman & Blank 2002). Une telle extra sensibilité au champ magnétique doit avoir de bonnes raisons évolutionnistes.
L'effet thermo-protecteur intéressant de l'exposition au champ électromagnétique EBF mentionné ci-dessus et l'absence de tout effet des faibles champs électromagnétiques sur la prolifération
cellulaire peuvent indiquer que les cellules ne s'attendent pas vraiment à des dégâts causés par la faible impulsion électromagnétique mais plutôt qu'elles utilisent cette impulsion comme un
genre de système d'alarme premier pour se préparer aux autres facteurs de stress réellement dangereux qui suivent souvent l'impulsion électromagnétique. Ce problème comporte aussi un autre aspect
: certaines découvertes récentes en biologie évolutionniste suggèrent que les protéines de choc thermique jouent un rôle important dans l'évolution.
HSP70 guide le processus de repliement des protéines de transduction du signal qui jouent un rôle clé dans les trajectoires développementales. Quand HSP70 fonctionne normalement, une grande
quantité de variations génétiques, généralement présentes dans le génotype, sont masquées et ne se voient pas dans le phénotype. Cependant, en situation de stress, HSP70 est recrutée pour aider à
chaperonner un grand nombre d'autres protéines cellulaires. Son rôle normal est compromis et elle ne peut plus amortir les variations. Donc, certaines mutations se dévoileront et des individus au
phénotype anormal apparaîtront dans la population. Si une mutation s'avère être bénéfique dans les nouvelles conditions environnementales, les traits apparentés seront préservés même après que
HSP reprenne sa fonction normale. Donc, HSP70 agit comme un condensateur d'évolution. Si les conditions environnementales sont stables, le rôle de tampon d'HSP70 assure la stabilité du phénotype
malgré une accumulation accrue de mutations cachées dans le génotype. Quand les conditions environnementales changent subitement, comme par exemple après l'impact d'astéroïde dont on pense qu'il
a entraîné l'extinction des dinosaures il y a 65 millions d'années, ce grand potentiel de variation génétique est libéré dans le phénotype et la sélection naturelle trouve rapidement de nouvelles
formes de vie plus adaptées. Les expériences de Rutherford et Lindquist (1998) sur les drosophiles ont démontré ce merveilleux mécanisme qui peut constituer la base moléculaire de
l'évolution...
D'autres études ont montré que les familles de protéine HSP70 et HSP60 amortissent aussi la variation phénotypique (Rutherford 2003). Comme cela a été mentionné ci-dessus, les expériences ont
démontré que les champs électromagnétiques EBF peuvent induire diverses protéines de choc thermique et en particulier HSP70. Aussi, on peut faire l'hypothèse que les conséquences écologiques et
génétiques de l'événement de Toungouska ne sont peut-être pas liées à des mutations qui se sont produites lors de l'événement mais sont les manifestations de mutations latentes, déjà présentes
dans le biotope de Toungouska, qui n'étaient pas dévoilées à cause de la réponse au stress. Le rayonnement EBF/TBF du bolide de Toungouska a pu agir comme un facteur de stress, ce qui explique
ainsi pourquoi l'effet se concentre vers la projection de la trajectoire...
On ne sait pas si la course du CCT s'accompagnait aussi de rayonnements ionisants. Ce n'est pas exclus, également parce que les forts champs électriques associés à la séparation de la charge
spatiale présumée pourraient produire des électrons fugitifs assez énergiques. Même s'il était présent, ce rayonnement serait peut-être trop atténué avant d'atteindre la terre pour produire des
effets biologiques significatifs. Cependant, il semble très plausible qu'au moins l'explosion s'accompagnait d'intenses salves de rayonnements ionisants provenant des éclairs avec de possibles
conséquences biologiques...
De manière intéressante, si l'explication fournie ci-dessus est correcte, l'anomalie génétique de Toungouska représente en miniature l'action de la base moléculaire de l'évolution. A une échelle
beaucoup plus grande, les événements catastrophiques planétaires, comme le crash d'astéroïde d'il y a 65 millions d'années qui clôtura l'ère des dinosaures, stimulent [et ont stimulé] l'évolution
par le même mécanisme. Il ne nous reste plus qu'à admirer le Grand Dessein de la Nature et à essayer de survivre à son prochain virage évolutionnaire. »
Toutefois, comme on le remarque, les changements qui peuvent être induits par ces phénomènes électromagnétiques peuvent être positifs ou négatifs, et cela donne un tout nouveau sens à la création
qui prit place par le « Verbe de Dieu » !
On s'interroge aussi au passage sur les relations possibles entre les sons électrophoniques et les nombreux témoignages de sons étranges et mystérieux émanant de la terre et du ciel ces dernières
années. Y a-t-il une relation entre ceux-ci et le nombre croissant de cas de cannibalisme sur la planète ?
Floridienne de septième génération, historienne/mystique, auteur de 14 livres et de nombres d'articles publiés sur papier et sur Internet, Laura Knight-Jadczyk est la fondatrice de Sott.net
et l'inspiratrice de l'Expérience cassiopéenne. Elle vit en France avec son mari, le physicien mathématicien polonais Arkadiusz Jadczyk, quatre de ses cinq enfants, sa famille élargie, huit
chiens, cinq oiseaux et un chat.
Trop paresseux pour terminer la rédaction de leur calendrier, les Indiens Maya ont fait trembler leurs descendants dans l’attente de la fin du monde. Mais certains d’entre eux ont pris la peine
de réaliser des gravures sur des milliers de pierres pour envoyer dans le futur une bonne nouvelle : la fin du monde a déjà eu lieu.
Cette année, des fossiles étranges ont été découverts au Kamtchatka. On aurait pu les prendre pour des restes d’animaux anciens. Seul un fait laissait les spécialistes perplexes : ces créatures
avaient des formes trop précises pour des restes d’animaux. Les fossiles ressemblaient à des parties d’un mécanisme, comme s’il s’agissait des roues dentées de tailles différentes. A en juger
par la couche où on a trouvé ces éléments, ils devraient avoir environ 400 millions d’années. L’archéologue de Saint-Pétersbourg Iouri Goloubev qui a retrouvé ces éléments, tout comme ses
collègues américains, ont confirmé que les fossiles ressemblent à des éléments d’une machine.
La science a ignoré cette découverte du Kamchatka. Et les journalistes se sont rappelés des autres découvertes qui ont fait sensation. Il s’agit par exemple des objets sphériques étranges dont
la taille varie de 2,5 à 10 centimètres, que les mineurs de la ville de Klerksdorp en Afrique du Sud retrouvaient de temps en temps. L’âge approximatif de la roche dans laquelle ces sphères ont
été retrouvées est de 3 milliards d'années. Les archéologues ne sont pas d’accord quant à l’origine de ces objets anciens. Ceux qui défendent leur origine artificielle font valoir que ces
sphères portent des signes évidents de traitement technologique, notamment des incisions longitudinales. Quant aux géologues, ils estiment que les sphères sont d’origine naturelle et ces
incisions sont le résultat de l’oxydation et de l’exposition à l’air.
Il est plus difficile d’expliquer par des causes naturelles la découverte faite en 1934 par Emma Khan, originaire de la petite ville de London dans l’état américain du Texas. Dans un morceau de
roche, elle a trouvé un marteau. Sa poignée, étant à l’origine en bois, s’est solidifiée avec le temps. Mais le marteau s’est bien conservé car il est fait en métal de bonne qualité que les
hommes ont réussi à fabriquer il y a seulement 10.000 années. Le paradoxe, c’est que ce marteau « s’est enraciné » dans la roche pétrifiée, dont l'âge est estimé à au moins 65 millions
d'années. Autrement dit, tout cela est arrivé à l'époque des dinosaures.
Toutefois, les archéologues estiment que les hommes capables de fabriquer des marteaux de cette qualité ne sont apparus sur Terre plusieurs millions d’années après l’extinction des dinosaures.
Ils ne pouvaient donc pas voir des dinosaures vivants. D’ou viennent alors les dessins sur les pierres dans la province péruvienne d'Ica?
Ces dessins représentent de vrais dinosaures des espèces différentes : des triceratops, des stégosaures, des tyrannosaures et des brontosaures. Des hommes sont également présents sur certains
de ces dessins. Ils font soit la chasse aux dinosaures, soit les utilisent comme un moyen de transport, surtout des tricératops ou des ptérodactyles. Sur certaines pierres d’Ica on peut voir
des images des mammifères qui étaient caractéristiques uniquement pour le continent américain. Sur d’autres pierres sont représentées des scènes de transplantations du cœur, et même du cerveau,
ainsi que des dessins des systèmes stellaires et des appareils volants. En voyant ces dessins d’Ica pour la première fois, on a tendance à penser qu’il s’agit des faux, fabriqués exprès pour
des touristes crédules. Mais tout n’est pas si simple.
Pour la première fois ces pierres aux animaux étranges sont mentionnées en 1570 dans la chronique de l’historien indien Juan de Santa Cruz Pachacuti qui s’appelle Relation de dades antique d'este Reyno del Peru (légendes anciennes du royaume du Pérou). Au début des années 60 du XXe siècle, les pierres d'Ica ont été vendues à
bas prix sur le marché noir des antiquités au Pérou. Elles sont devenues célèbres grâce au professeur de médecine de l’Université de Lima Javier Cabrera (1924-2001). Ayant reçu sa première
pierre pour son anniversaire en 1961, il a passé 40 années suivantes de sa vie pour l’étude des pierres et des roches. Il a même créé un musée, qui abrite actuellement une collection de plus de
11.000 pierres d’une taille de 30 cm à 1,5 m, gravés ou couverts de motifs différents. En 1976, Cabrera a publié un livre intitulé The message of the Engraved Stones of Ica (le Message des
pierres gravées d'Ica), dans lequel il a avancé l'hypothèse qu’une civilisation développée qui existait sur Terre, a enregistré sur ces pierres l'histoire de l'humanité pierres et laissé ces
pierres sur la planète, avant de la quitter à cause d'une catastrophe mondiale. Par exemple, avant le déluge biblique. Les pierres ont été choisies comme un matériau qui peut survivre tout
bouleversement. Quant aux dessins, notamment ceux qui représentent des scènes avec des opérations chirurgicales, ils sont conçus pour faire passer des messages à l’humanité qui survivra après
la catastrophe.
Cabrera a remporté le titre de « Fils adoré de la ville » à Ica, ayant reçu une médaille d’or. Mais nombreux étaient ceux qui le trouvaient fou et falsificateur. Les pierres d’Ica étaient
considérées comme une falsification moderne, et plus personne n’y prêtait son attention. Ce verdict a été fondé, notamment sur le témoignage des chercheurs péruviens qui ont admis qu’ils ont
gravé les pierres eux-mêmes.
Toutefois, selon l'historien russe Andreï Joukov, les arguments des opposants de Cabrera qui visent à discréditer ses conclusions et déclarer sa collection avec des gravures de contrefaçon ne
tient pas la route:
« Tout d'abord, la vente illégale d'antiquités au Pérou est considérée comme un crime. Par conséquent, les personnes qui ont fourni ces pierres à Cabrera,
devaient indiquer qu’ils ont fabriqué les pierres pour éviter des poursuites pénales. D'autre part, les différentes techniques de falsification diffèrent des véritables gravures sur pierre.
Troisièmement, l'examen des dizaines de pierres, avec des images de dinosaures, réalisé à la demande de Cabrera par Mauricio Hochshild Mining Co., a confirmé leur authenticité. Des résultats
similaires ont été présentés lors de l’expertise à l'Université de Bonn, l'Université de Lima et le laboratoire de l'Ecole d'Ingénierie de Lima ».
Joukov souligne que les images de certains dinosaures sont bien la preuve de l'authenticité de la collection d'Ica, dont les restes de dinosaures ont été découverts par des paléontologues au
début des années 1990, beaucoup plus tard que l’année, lorsque ces objets faisaient partie de la collection de Cabrera! Il s’agit d’une image de diplodocus avec des plaques de la colonne
vertébrale, semblables à ceux que possédaient les stégosaures. Il est peu probable que les paysans péruviens à peine lettrés, qui s’occupaient de la fabrication des pierres fausses, aient pu
imaginer cet animal rare en détails. L’hypothèse que des chimistes expérimentés, qui étaient censés « vieillir » ces pierres, puissent vraiment tromper l’oeil des experts. Enfin, il serait
difficile de cacher l'existence de ces laboratoires qui ont produit des dizaines de milliers de pierres gravées.
La collection de Cabrera pourrait être vraie. Mais si on est d’accord avec cette affirmation, alors on peut remettre en question la compréhension actuelle de l'histoire de la Terre. Et les
preuves pour appuyer ces questions sont nombreuses.
Les Aztèques pensaient que plusieurs univers "soleils" avaient existé avant le
nôtre.
Chacun de ces mondes furent détruit pour donner naissance à une nouvelle humanité désignée à
chaque fois par un élément distinct (terre, vent, feu ou eau).
Paradoxalement, ces 4 éléments symbolisent à la fois la nature même de la Création
mais également les pouvoirs manifestés de sa destruction..
la destruction par la terre
" La fin de toutes les créatures est venue devant moi, car la terre est remplie de
violences à cause d'elles. Je veux les détruire avec la terre."
judéo-chrétien
Le jugementAu jour du jugement, le soleil s'obscurcira et la terre tremblera... Les morts sortiront de leurs tombeaux et seront
rassemblés sur une place. Commencera alors le jugement : tous les actes humains seront pesés sur une balance, et les anges distingueront les pécheurs des hommes vertueux. Sur le pont
étroit qui conduit au paradis, certains tomberont et seront précipités en enfer.
Aztèque
Les 4 soleilsLe premier monde, dit Soleil de Terre, et régit par Tezcatlipoca, est peuplé de géants mais Quetzalcoatl, armé d'un bâton,
précipite Tezcatlipoca dans la mer. Celui-ci ressortira de l'océan transformé en un gigantesque jaguar qui exterminera la race des géants en engloutissant la Terre..
Les araucans du Chili
"Le déluge était le résultat d'éruptions volcaniques accompagnées de violents tremblements de
terre".
la destruction par l' air
Aztèque
Les 4 soleilsLa création, dite Soleil de Vent, est dominée par Quetzalcoatl.
Elle est anéantie par Tezcatlipoca, qui abat son rival d'un coup de pied et fait souffler une
terrible tempête à l'issue de laquelle tous les habitants de ce deuxième monde sont transformés en singes.
(...)
la destruction par le feu
La Bible:
Sodome et Gomorrhe "Yahvé fit pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu venant du ciel "
Aztèque -Les 4 soleilsLe troisième
monde, baptisé Soleil de Pluie et régenté par Tlaloc, est détruit par Quetzalcoatl, qui le consume sous une pluie de feu magique et transforme ses habitants en dindons.
Mythologie germaniqueA la fin de chaque cycle cosmique, les êtres divins, Vanes et Ases, entrent en conflit avec les Géants, habitants de l'enfer,
qui incendient le monde. Cette destruction annonce malgré tout une nouvelle ère de création.
hindouisme-"Douze soleils feront évaporer la mer; alimentés par l'eau se formeront sept autres soleils qui transformeront le monde en
cendres. La terre deviendra aussi dure qu'une carapace de tortue."
" Cette destruction du monde sera précédée d'une sécheresse de 100 années. Sept
explosions de lumière assécheront toutes les eaux... 12 soleils feront se dessécher les mers.... La terre deviendra dure comme le dos d'une tortue. Un feu issu de la bouche d'un
serpent souterrain brûlera les mondes inférieurs puis la surface de la terre et embrasera l'atmosphère... Le Dieu destructeur soufflera d'énormes nuages qui feront un bruit
terrible..."(Vishnu Purana)
la destruction par l' eau
Sumer - L'Épopée de Gilgamesh"Durant six jours et sept nuits. Le vent souffla,
tempête et inondation submergèrent le pays; Quand vint le septième jour, la tempête, l'inondation et la tuerie, qui avaient lutté comme une femme en travail, s'évanouirent. La mer se
calma, le vent s'apaisa, l'inondation s'arrêta. Je regardais le temps dehors; le silence régnait car toute l'humanité était redevenue argile. La plaine d'inondation était plate comme
un toit. J'ouvris un hublot et la lumière tomba sur mes joues. Je me courbai, puis m'assis. Je pleurai..." (Outanapishtim)
Judéo-chrétien–la genèse(VI,7 / VII,19)« Et l’ Éternel dit: J’exterminerai de la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux
reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits. » - « Les eaux grossirent de plus en plus, et toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel
entier furent couvertes. »
Aztèque- Les 4
soleilsLe monde du Soleil d'Eau, qui est placé sous le signe de l'épouse de Tlaloc et est
détruit à la suite d'un déluge massif qui rase les montagnes, jette les cieux sur la terre et change tous les êtres humains en poissons.
AustralieUne grenouille géante avait absorbé toute l’eau et asséché la terre entière. C'est alors qu'une anguille exécuta devant elle
des contorsions qui la firent rire. Incapable de retenir plus longtemps l'eau qu'elle gardait précieusement, la Grenouille géante la recrachant provoquant ainsi le
déluge.
Iran(avesta, videvdat, chap.2)La fonte des neiges accumulées pendant un long et terrible hiver causa le déluge qui détruisit l'humanité.
la destruction par l'
Homme
Les 4 âges de l'humanité - une succession de décadences
mythologie grecque
L'âge d'or"Les hommes vivaient comme des dieux, exempts d'inquiétudes et de fatigue; la cruelle vieillesse ne les
affligeaient point; ils se réjouissaient au milieu des festins. Ils mourraient comme enchaînés dans un doux sommeil. Tous les biens étaient à eux : la Terre féconde produisait
d'elle-même d'abondants trésors."(Hésiode)
L'âge
d'argentLes hommes de cette race mettaient cent ans à croître et passaient de l'ignorance
enfantine à la stupidité en atteignant l'âge pubère. Ils vivaient peu longtemps, accablés de douleurs, injustes les uns envers les autres et n'honorant pas les dieux bienheureux. Zeus
irrité les engloutira.
L'âge
d'airain"Leur cœur impitoyable avait la dureté de l'acier; leur force était indomptable, leurs
bras invincibles." Ces homes finirent par s'égorger mutuellement. Cette période à été marquée par la découverte des premiers métaux.
L'âge de
ferC'est notre monde actuel avec son lot de misères, de crimes. Un mondé dénué de
respect, de foi et de vertu.
les élus
Précurseurs d'un nouveau cycle, ils sont à la fois les rescapés et les parents
d'une nouvelle génération d'hommes...
Ziusudra (mythe Sumérien)
Ziusudra reçoit d’Éa, le dieu de la sagesse, l’ordre de construire un immense navire pour
survivre à la destruction, lui et sa famille; sept jours et sept nuits, le déluge balaie la terre. "Toutes les tempêtes, d'une violence inouï firent rage en même temps."
Puis le calme revient ; le bateau s’arrête sur une montagne; Utu, le dieu du soleil, sort des
nuages. Ziusudra ouvre une fenêtre de son bateau, qui se remplit de lumière ; il envoie une colombe, puis une hirondelle, qui reviennent à lui, puis un corbeau qui ne revient
pas.
Ziusudra comprend que les eaux se sont retirées ; il se prosterne devant Utu et fait un sacrifice
aux dieux. An et Enlil l’installent avec sa femme dans une île, sorte de paradis, pendant que leurs descendants repeuplent la terre.
Atrahasis(mythe akkadien )
Enlil décida de déchaîner un déluge mais Enki révéla le projet à Atrahasis qui construisit un
bateau hermétiquement clos pour y embarquer les siens et tous les animaux envoyés par le dieu bienveillant.
Le cataclysme dura 7 jours et 7 nuits. Les dieux réalisèrent alors qu'en détruisant l'humanité
ils s'étaient privés de toute subsistance. A la fin du déluge, le bateau ayant échoué sur une montagne, Atrahasis libéra les animaux et offrit un grand sacrifice aux dieux
affamés. Bien que rassasié lui aussi, Enlil entra en fureur car on avait, une fois encore, désobéi à sa volonté.
Pour le calmer, Enki et la déesse-mère Nintu proposèrent de limiter la prolifération des hommes
en introduisant la mort naturelle, la stérilité féminine, la mortalité infantile, et en interdisant aux prêtresses de procréer...
oUtaNapishtim(mythe Babylonien -
l'Épopée de Gilgamesh)
Sauvé du Déluge et devenu immortel,Outanapishtim
décrit en détail à Gilgamesh comment il bâtit un bateau pour y rassembler les siens et les animaux.
Quand les pluies eurent cessé et la décrue commencée, il envoya en reconnaissance une colombe,
une hirondelle puis un corbeau qui, ne revinrent jamais. Ayant échoué sur une montagne, il fit par la suite un sacrifice aux dieux affamés.
Ayant décidé d'enrayer la prolifération des hommes par l'envoi de famines, d'épidémies et de
bêtes sauvages, le grand dieu Enlil accorda l'immortalité à Outanapishtim et à sa femme.
"Auparavant Outanapishtim était un humain;
Maintenant Outanapishtim et sa femme seront semblables à nous les dieux"
Noé (récit judéo-chrétien )
"Ainsi le Seigneur effaça tous les êtres de la surface du sol, hommes, bestiaux, petites bêtes,
et même les oiseaux du ciel. Ils furent effacés, il ne resta que Noé et ceux qui étaient avec lui dans l' arche. La crue des eaux dura cent cinquante jours sur la terre."
Yima (Iran)
Ahura Mazda conseille à Yima, le premier homme de se retirer dans
une forteresse. Yima prend alors avec lui les meilleurs hommes et les différentes espèces d’ animaux et de plantes. Le déluge met fin à l’ âge d’or, qui ne connaissait ni vieillesse
ni mort. (avesta, videvdat, chap. 2)
Deucalion( mythologie grecque )
Un jour, Zeus en eut assez de la méchanceté des Hommes et décida de les anéantir sous les flots
d'un déluge.
Connaissant ce dessein, Prométhée avertit Deucalion, son propre fils, et lui conseilla de
construire une arche pour lui et sa femme Pyrrha. Ces derniers flottèrent 9 jours et 9 nuits sur les flots déchaînés pour finalement aborder la cime du Parnasse.
C'est ainsi qu'ils furent tous deux épargnés. C'est suite à un sacrifice offert à ZEUS que
Deucalion put lui demander de faire revivre la race humaine.
Manu (mythe
hindou - satapatha-brahmana)
Lorsque le Déluge arriva, un poisson que Manu avait attrapé, et dont il avait épargné la vie, se
mit à grandir. Ce dernier lui avait dit de construire un bateau et de l'attacher à sa proue.
C'est ainsi que le poisson conduisit le bateau au-dessus des vagues, et le mena jusqu'à la
montagne Hismavat. C’est là que Manu attendit l’ écoulement des eaux. À la suite d’ un sacrifice offert aux Dieux, il obtint une femme, et de leur union descend la nouvelle race
humaine.
Mythe Aztèque
L’humanité a été anéantie par le déluge, mais un homme et une femme
se sauvèrent dans une barque et abordèrent une montagne. Ils eurent par la suite un grand nombre d’enfants. Ceux-ci restèrent muets jusqu'au jour où une colombe leur communiqua le don
des langues.