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Spiritualité

Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 21:55
Comment un guérisseur s’y prend-il pour soigner ses patients, et dispose-t-il d’aides à cet effet ? Dans « Rencontres avec des guérisseurs
remarquables », Alexandre Grigoriantz explique la manière dont œuvre un guérisseur aux dons exceptionnels.
 
Habituellement, quand un patient entre dans son cabinet, Jean-Jacques décide très vite s’il va lui demander de rester debout, à quelques pas devant lui, ou bien s’il va lui demander de s’allonger sur le lit d’auscultation. Il sent, me dit-il, une « conscience » qui l’entoure et qui le guide. Il entre alors en contact avec la personne et selon ce qu’il ressent, il décide que son intervention s’effectuera en utilisant son propre magnétisme ou sa vision de l’aura et s’il devra agir lui-même ou laisser faire les choses. (...) Comment soigne-t-il par magnétisme ?
« C’est très variable. Je peux tout simplement laisser aller mes mains qui viennent se poser à l’endroit précis où elles doivent aller. Mais le plus souvent je laisse aller ma propre énergie. »

Si la vision de l’aura du patient s’impose, Jean-Jacques lui demande de se mettre debout devant lui et il observe alors une forme ovale qui englobe tout son corps, comme un œuf transparent. A l’intérieur, il voit le corps énergétique du patient avec des couleurs et des déformations locales qui le renseignent à la fois sur les pathologies physiques ou psychiques passées, présentes ou à venir. C’est ainsi qu’il peut prévoir l’apparition d’une grave maladie qui ne s’est pas encore déclarée dans le corps physique. Il arrive que cette forme ovale soit elle-même déformée comme si elle subissait des pressions en direction d’une partie précise du corps.

Lorsqu’il intervient au travers du corps éthérique, il peut envoyer sa propre énergie, mais souvent c’est une énergie extérieure qui intervient et qui peut parfois le pousser en avant ou l’écarter violemment du patient, comme si intervenait une force étrangère dotée d’une conscience. Quelquefois, il a l’impression de se trouver sur un autre plan, dans le domaine purement spirituel où règnent des forces plus fines, plus subtiles qui opèrent en se servant de lui comme intermédiaire. « A certains moments, je n’ai même plus besoin d’intervenir, dit-il, les choses se font toutes seules. »
Cette perception qu’il a des énergies subtiles lui permet de détecter les états physiques ou psychiques de ses patients.

« Je ressens des choses, me dit-il. Certaines personnes dégagent tellement de chaleur que je ne peux pas les approcher à un mètre. Je sens une véritable brûlure en leur présence.
Chez d’autres c’est plus calme. Je deviens leur double. Je me sens tendu ou stressé et ma vue se trouble. Je perçois l’énergie de la personne et je vois la mienne qui est attirée par certains points du corps énergétique de l’autre.
A ce propos, je dois préciser que je ne vois pas toujours l’aura entière. Il m’arrive de n’en percevoir qu’une partie, celle où se situe le problème du patient. Parfois c’est tout le contraire, elle m’apparaît dans sa globalité. Chaque cas est particulier et s’il existe un problème dans un organe ou dans un endroit bien précis, je suis « obligé » d’y aller et ma vision fonctionne alors comme un zoom.

Je suis moi-même très impressionné par ce processus, car je sens quelquefois une volonté, une force externe intelligente qui me pousse à aller vers un organe ou vers une partie spécifique du corps ou de l’aura. Je ne fais pas ce que je veux. On dirait que je ne suis pas seul à décider et que même si je me force à porter mon regard vers un autre endroit, il se passe alors quelque chose de bizarre, une volonté extérieure m’en empêche. (...)

Généralement quand je magnétise en regardant l’aura, tandis que le patient se tient bien droit, il m’arrive de voir son corps énergétique tordu en certains points et je sais que c’est précisément là que je dois intervenir. Au fur et à mesure que ma propre énergie fait son effet, je me sens mieux et ma vue, légèrement troublée au début du processus, peu à peu redevient claire. Mon corps, tendu ou crispé au début (car mes impressions sont le reflet de celles du patient) se détend. En même temps, entre mon être intérieur et celui de la personne en face de moi, il se produit une étrange connexion qui me permet de voir le film de sa vie ou de parfois entendre des voix qui me disent des choses sur elle. C’est très varié. Je ne perçois pas que des choses négatives. Il arrive que pendant que je les aide, des patients qui ont une très belle aura me conduisent dans des états spirituels intenses. Dans ces moments exceptionnels qui m’entraînent vers de très hautes vibrations, je ressens des impressions merveilleuses et plusieurs de mes patients les ressentent également. Certains voient leur propre aura ou bien ils se sentent baignés de lumière. Un jour, j’ai même décelé chez une femme qu’elle avait un très fort pouvoir de guérison. Le simple fait que nous ayons travaillé ensemble au cours de cette séance lui a ouvert des canaux pour libérer le magnétisme qu’elle avait en elle. Aujourd’hui, tout en ayant conservé son activité, elle pratique de temps en temps et je sais qu’elle est une excellente magnétiseuse.

Mes patients pourraient s’inquiéter de ces phénomènes et de mon intrusion involontaire dans une partie cachée de leur vie ou de leur personnalité. En réalité, je reste humble. Je ne demande jamais rien. Si ces images apparaissent ou ces voix se font entendre, c’est parce que cela fait partie du processus de guérison. Certains éprouvent le besoin de me raconter leur vie et je les laisse faire car je sens qu’ils en ont besoin.

Mais que l’on se rassure, après la séance j’efface tout de mon esprit. En général j’oublie 80% de ce que l’on m’a confié ou que j’ai perçu. Cependant, si le patient veut entrer dans le détail d’une chose qu’il a vue ou ressentie alors nous en parlons. C’est lui qui décide. »

INREES

NP le nouveau paradigme

Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 20:47
Pour la plupart d’entre nous, la solitude est quelque chose de perturbant ou même d’angoissant. Cependant, les moines réussissent à vivre une solitude qui leur est au contraire très bénéfique. Le livre « Quand les décideurs s’inspirent des moines » explique comment nous, et en particulier les décideurs, pouvons intégrer une solitude positive à notre quotidien.
 © Printemps, Été, Automne, Hiver... et Printemps
Les moines recherchent la solitude et le silence parce qu’ils s’en nourrissent. La solitude et le silence ouvrent un espace intérieur pour leur recherche spirituelle. C’est un espace pour laisser respirer l’âme, lui donner une chance d’exprimer ses aspirations profondes, se mettre à l’écoute de Dieu ou de sa nature de Bouddha. Même sans que cet espace soit formellement utilisé pour la prière ou la méditation, il est précieux. Il faut donc veiller à ce qu’il ne soit pas détruit par des paroles inutiles ou par l’incessant bavardage intérieur du mental.

Parce que le contact avec la nature favorise particulièrement le dégagement de cet espace, la plupart des monastères sont situés en pleine nature, souvent d’ailleurs dans des lieux magnifiques... et silencieux. Giei Sato mentionne l’histoire traditionnelle d’un moine qui « atteignit l’éveil grâce au bruit que fit une petite pierre heurtant un bambou tandis qu’il était en train de balayer ».

L’approche monastique de la solitude va donc au-delà du seul fait de se retrouver seul. Etre seul pour lire, faire du sport ou regarder la télévision ne rentre pas dans le cadre de cette définition. Du point de vue des moines, ce sont des activités qui viennent meubler inutilement l’espace que la solitude vise à libérer.
Si la solitude et le silence peuvent nourrir les moines, ne peuvent-elles pas aussi nourrir les décideurs ?


La solitude du décideur


En tant que décideur, vous avez probablement aussi une expérience de la solitude. De même qu’il y a le mal des montagnes, quand l’altitude met le corps à l’épreuve, il y a la solitude des sommets, quand les responsabilités deviennent un fardeau qui ne peut se partager ni avec la famille, ni avec les collaborateurs, ni avec les actionnaires ou supérieurs. Solitude des sommets aussi, quand vous remarquez, après une promotion, que les collaborateurs dont vous vous sentiez proche tendent à prendre de la distance, non pas parce que vous avez changé, mais parce que vous représentez maintenant davantage d’autorité. (...)


Aménager des temps de solitude qui vous nourrissent


Les moments où la solitude nourrit et donne du sens arrivent rarement à l’improviste dans une vie de décideur. Les activités sont si nombreuses que, sans attention particulière, les chances d’en trouver sont faibles, même en dehors de vos journées de travail.
Si vous avez, comme la plupart des dirigeants et managers, une personnalité portée sur l’action, ce nombre d’heures est probablement très limité. En prendre conscience est une première étape.
Si vous souhaitez vous octroyer des moments de solitude supplémentaires, il paraît impératif de ne pas les laisser au hasard et de les aménager consciemment.
Que faire pendant ces moments de solitude ? Si vous êtes croyant ou pratiquant, vous pouvez vous inspirer par la pratique spirituelle dont vous êtes familier (prière, méditation). Dans le cas contraire, d’autres moyens sont à votre disposition, afin de donner une qualité porteuse de sens à votre solitude. L’attention régulière portée à vos valeurs est l’un d’entre eux.

Vos valeurs sont ce qui compte le plus pour vous, ce qui donne sens à votre vie. Si vous vivez en décalage avec elles, il est inévitable de ressentir, tôt ou tard, un déficit de sens. Un tel décalage se met en place facilement quand on vit dans l’action. Vivre en pleine harmonie avec ses valeurs n’arrive pas par chance. Une discipline continue est requise, faite de contrôles réguliers, de la même façon qu’une voiture doit être révisée régulièrement.

Des moments de solitude réguliers centrés sur vos valeurs augmentent vos chances de vivre en harmonie avec elles. La première étape, fondamentale, consiste à bien identifier ses valeurs. Mon expérience est que peu de gens en ont une vue claire, dirigeants et managers ne faisant pas exception. Confrontés à la question, « qu’est-ce qui a le plus de sens dans votre vie ? » ou « quelles sont vos valeurs », la plupart des gens se mettent à réfléchir un long moment, souvent sans pouvoir donner une réponse très claire et structurée.

Il y a une hiérarchie des valeurs : les plus importantes sont appelées « valeurs fondamentales » ou « valeurs clefs ». Au nombre de trois ou quatre généralement, ce sont celles pour lesquelles vous n’êtes pas prêt au compromis. Lorsque vous ne les respectez pas, ou lorsque votre entourage ne les respecte pas, vous ressentez un malaise immédiat et parfois de la colère. Par exemple, si l’honnêteté est une valeur fondamentale pour vous, être mis dans une situation où l’on veut vous forcer à être malhonnête (une demande de votre patron, par exemple) vous sera insupportable. Etre en relations d’affaires avec une personne (client ou fournisseur) que vous jugez malhonnête le sera tout autant. En dehors des valeurs clefs, les autres valeurs, souvent au nombre d’une dizaine, sont importantes mais moins cruciales : des compromis partiels ou temporaires peuvent être envisagés. (...)

Vivre sans se référer régulièrement à vos valeurs revient à naviguer sans instruments de navigation ou à gravir une montagne dans le brouillard. Les chances d’arriver à une mauvaise destination sont élevées, c’est pourquoi il est essentiel de prendre le temps de faire le point régulièrement et de remettre votre vie sur le bon cap. Cette pratique permet de transformer une solitude qui pèse en solitude qui nourrit.

Quand les décideurs s'inspirent des moines, Sébastien Henry
Dunod - InterEditions (Mars 2012 ; 264 pages)

Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 00:01

 

 
 

 

110106035200516707427052Peut-être est-ce à cause du changement de conscience global, une destiné à laquelle nous sommes arrivés à cause d’une évolution spirituelle, ou le résultat de temps étranges, mais de nombreuses personnes, partout dans le monde, traversent d’intenses changements personnels et ressentent une expansion de conscience. Des changements personnels de cette magnitude peuvent être difficiles à reconnaître et à comprendre, mais voici 21 caractéristiques d’une âme qui s’éveille, d’une personne « sensitive » ou d’une personne « empathique » (quelqu’un qui ressent les émotions des autres).

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Le fait d’être dans des endroits publics peut quelquefois être accablant. Puisque les murs entre nous et les autres se dissolvent, nous n’avons pas tout à fait appris comment distinguer l’énergie des autres et la nôtre. Si l’humeur générale de la foule est semblable à celle d’un troupeau ou est négative, nous le ressentons intensément et nous voulons nous retirer dans notre propre espace privé. Lorsque nous avons rechargé nos piles, avec la méditation, en passant du temps dans la nature, loin des autres personnes, ou lorsque nous nous assoyons simplement en contemplation tranquille, nous sommes prêts alors à retourner dans la foule. Dans les relations personnelles, nous ressentons souvent les émotions de l’autre comme si elles étaient nôtres. Il est important d’avoir un sens élevé d’empathie, mais nous devons apprendre à permettre à l’autre d’avoir des émotions, tout en les observant et en gardant notre empathie mais, il faut réaliser que ce ne sont pas toutes les émotions qui nous appartiennent. L’influence sociale peut affaiblir notre propre sagesse innée.

 

2. Nous « savons » des choses, sans les comprendre intellectuellement. Cela est souvent appelé conscience intuitive, nous avons des moments de perspicacité qui peuvent expliquer les plus complexes des théories ou des phénomènes dans le monde. Quelques-uns des esprits les plus brillants de notre temps … « savent » … tout simplement. Les adeptes et les sages ont souvent reçu de l’information, venant des états élevés de conscience, après avoir médité ou simplement en étant en présence d’un individu plus conscient ; cela arrive à beaucoup plus de gens et de plus en plus fréquemment. Au fur et à mesure que nous faisons confiance à notre intuition, cela devient de plus en plus fort. C’est le temps de « penser » avec notre cœur, plus qu’avec notre tête. Notre intuition ne peut plus être ignorée. Nos rêves deviennent prémonitoires et éventuellement nos pensées conscientes le deviendront elles aussi.

 

3. Le fait de regarder la télévision ou la plupart des médias de masse, incluant les journaux et de nombreux films Hollywood, tout cela devient très désagréable pour nous. La mentalité qui crée une grande partie des émissions de télévision et de films au cinéma, devient odieuse pour nous. Cela transforme les gens et fait la promotion de la violence. Cela réduit notre intelligence et engourdit notre réponse empathique naturelle envers quelqu’un qui souffre.

 

>4. Nous mentir devient pratiquement impossible. Nous ne savons pas exactement quelle vérité nous est cachée, mais nous pouvons dire (grâce à notre intuition qui se développe et nos talents de perceptions extrasensorielles) que quelque chose cloche. Nous savons aussi quelles autres émotions, sentiments de peur, d’amour ne sont pas exprimées par les autres. Les autres sont comme un livre ouvert pour nous. Malgré le fait que nous n’avons pas d’entraînement, nous sommes observateurs et nous savons. Même s’il n’y a aucun indice physique, nous pouvons regarder les autres dans les yeux et savoir ce qu’ils ressentent.

 

5. Nous pouvons « attraper » les symptômes de rhume des autres, tout comme certains hommes ont des nausées matinales, lorsque leur femme est enceinte. La souffrance sympathique, qu’elle soit émotionnelle ou physique, est quelque chose que nous expérimentons souvent. Nous avons tendance à absorber l’émotion à travers le plexus solaire, considéré comme l’endroit où nous emmagasinons l’émotion et lorsque nous sommes en période d’apprentissage pour renforcer ce chakra, il se peut que nous connaissions des problèmes digestifs. Le fait de s’ancrer à la Terre peut aider à rétablir notre centre émotionnel. Une bonne façon de s’ancrer à la Terre est de marcher pieds nus.

 

6. Nous avons tendance à prendre parti pour les perdants, pour ceux dont la voix n’est pas entendue, pour ceux qui ont été abattus par la matrice etc. Nous sommes des  personnes pleines de compassion et les individus marginaux ont souvent besoin de plus d’amour. Les gens peuvent ressentir nos coeurs aimants, donc il arrive souvent que de parfaits étrangers nous racontent leur vie ou nous soumettent leurs problèmes. Il est bien évident que nous ne voulons pas devenir une décharge publique pour les problèmes de tout le monde, mais nous sommes des personnes qui avons une bonne écoute pour les gens ayant des problèmes.

 

7. Si nous n’apprenons pas à établir nos propres limites, nous pouvons nous fatiguer facilement de porter les émotions des autres. Les vampires d’énergie sont attirés par nous, alors nous devons être très vigilants, en nous protégeant de temps en temps.

 

8. Malheureusement, de nombreuses personnes sensitives ou empathiques se tournent vers l’abus de drogue ou d’alcool, afin de bloquer un peu leurs émotions et de se «protéger » pour ne pas ressentir la souffrance des autres.

 

9. Nous devenons tous des guérisseurs. Nous sommes attirés vers les modes de guérison tels que l’acupuncture, le Reiki, le Qi-Gong, le yoga, les massages ou le travail des sages-femmes etc. Nous connaissons le besoin collectif d’être guéri, alors nous faisons de notre mieux pour offrir la guérison, de la meilleure façon que nous pouvons. Nous nous éloignons aussi des formes « traditionnelles » de guérison pour nous-mêmes. Nous préférons les aliments naturels, les herbes et la médecine holistique pour nous guérir de tout malaise.

 

10. Nous voyons les potentiels, avant que les autres les voient. Tout comme l’Église a dit à Copernic qu’il avait tort, mais qu’il a maintenu sa théorie héliocentrique, nous savons ce que les masses refusent de croire. Nos esprits sont des années-lumière en avance.

 

11. Nous sommes créatifs. Nous chantons, nous dansons, nous peignons, nous inventons ou nous écrivons. Nous avons une imagination étonnante.

 

12. Nous avons besoin de beaucoup plus de solitude que la moyenne des gens.

 

13. Nous pouvons nous ennuyer facilement, mais nous sommes parfaitement capables de nous amuser nous-mêmes.

 

14. Nous avons de la difficulté à faire les choses que nous ne voulons pas faire ou que nous n’aimons pas faire. Nous croyons vraiment que la vie doit être une expression de joie. Pourquoi gaspiller du temps à faire quelque chose que vous détestez ? Nous ne sommes pas paresseux, nous sommes perspicaces.

 

15. Nous avons l’obsession de mettre la vérité en lumière. Tout comme les enfants qui disent, « ce n’est pas juste » nous voulons corriger les injustices du monde et nous croyons que, très souvent, cela ne nécessite que de l’éducation. Nous tâchons d’expliquer l’inexplicable et nous trouvons des réponses aux questions profondes de la vie. Nous sommes des chercheurs dans le paradigme « Campbellien » : «  The Hero With a Thousand Faces ».

16. Nous avons de la difficulté avec le temps. Notre imagination prend souvent le dessus et une journée peut être ressentie comme une minute, une semaine ou … une journée.

 

17. Nous détestons la routine.

 

18. Nous sommes souvent en désaccord avec l’autorité (pour des raisons évidentes).

 

19. Nous sommes souvent gentils, mais si les gens sont égoïstes ou impolis, nous ne passons pas de temps avec eux ou nous trouvons une excuse pour ne pas être en compagnie de gens qui sont obsédés par eux-mêmes. Nous ne comprenons pas les gens qui sont insensibles aux sentiments des autres ou au point de vue des autres.

20. Il se peut que nous soyons végétariens, parce que nous ressentons une certaine énergie dans les aliments que nous mangeons, nous ressentons aussi si un animal a été tué de façon inhumaine. Nous ne voulons pas consommer d’énergie négative.

 

21. Nous affichons nos émotions et nous avons de la difficulté à « prétendre » être heureux, si nous ne le sommes pas. Nous évitons la confrontation, mais nous changeons doucement le monde, sans que les autres s’en aperçoivent.

Ces 21 caractéristiques démontrent à quel point il est important de maintenir notre conscience, notre clarté et notre force présentement.

 

Au sujet de l’auteur

Christina Sarich et une musicienne, un yogi, humanitaire et écrivaine qui canalise de nombreuses heures d’études de Lao-Tseu, de Paramahansa Yognanda, Rob Brezny, Miles Davis et Tom Robbins en informations intéressantes, afin de vous aider à Éveiller Vos Têtes Endormies et à voir la Grande Perspective. Son blog est : http://yogaforthenewworld.com/ et son tout récent livre est «  Pharma Sutra » : Guérison du corps et de l’esprit par l’art du yoga.

© 2006-2013 – Terre Nouvelle : www.terrenouvelle.ca/Messages

© 2013, Les Chroniques d'Arcturius.

Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 12:55
Sortir indemne d’un arrêt cardiaque de plusieurs heures est possible selon le docteur Sam Parnia, en charge du département de recherches sur la réanimation au Stony Brook University de New York. Une affirmation venant ébranler les certitudes concernant les dommages irréversibles occasionnés par un manque d’oxygène.
 
Jusqu’à présent, de nombreux médecins étaient persuadés qu’après vingt minutes, le cerveau des personnes victimes d’arrêt cardiaque allait connaître des dommages irréversibles. De plus en plus de personnes reviennent pourtant à la vie trois, quatre, et même cinq heures après la mort, retrouvant par la suite toutes leurs facultés.

Cette réalité est rendue possible grâce à des soins post-réanimation de bonne qualité comme le recours à une toute nouvelle thérapie par le froid ralentissant la destruction des cellules du cerveau et préservant les organes. « Après que le cerveau cesse de recevoir un approvisionnement régulier en oxygène, celui-ci ne se trouve pas pour autant tout de suite endommagé. En état d’hibernation, celui-ci repousse de lui-même son propre processus de décomposition », explique le Dr Sam Parnia dans son livre Erasing Death. Abaisser la température du corps de 37C° à 32C° d’une personne juste après un arrêt cardiaque protègerait les fonctions vitales du cerveau.

« Nous avions l’habitude de penser à la mort comme une sorte d’événement soudain. L’oxygène s’arrête et après quelques minutes, c’est fini. Or en réalité, nous savons que le processus de la mort cellulaire se poursuit pendant une période de temps », note Le Dr Jerry Nolan, consultant en soins intensifs au Royal United Hospital de Bath au Royaume-Uni. D’après lui, « la thérapie par le refroidissement est en train de tout changer ».

Permettre à des personnes de survivre après plusieurs heures d’arrêt cardiaque va peut-être constituer une occasion d’en savoir plus sur les expériences de mort imminente (EMI), car l’on pourra demander aux rescapés d’arrêts cardiaques s’ils se souviennent de ce qu’ils ont vécu pendant les heures durant lesquelles leur cœur était arrêté.
NP le nouveau paradigme
Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 20:44

 

L'importante hécatombe de poissons dans la retenue du barrage Heyda près de Ilmenau en Thuringe reste encore totalement mystérieuse pour les autorités. En effet plus de 25 tonnes de poissons morts ont été récupérés sur rives et dans l'eau du barrage depuis quelques semaines. 

Cette destination touristique populaire risque désormais d'être perturbée pendant des semaines. Depuis mi avril les bénévoles des associations de pêche du district ont repêché des milliers et des milliers de poissons morts, samedi dernier le nettoyage continuait, à midi les bénévoles avaient déjà rempli un conteneur de 18.000 litres de carcasses en décomposition et ils n'y voyaient aucune fin.

Landrätin Petra Enders a ordonné que des prélèvements d'eau soient réalisé tous les jours afin de détecter d'éventuels changements dans les eaux du barrage. Les experts affirment eux qu'il n'y a aucune menace actuellement pour l'écosystème. Les premières études n'ont pas révélé  de bactéries ou de virus, a déclaré Eckhard Bauer Schmidt, porte-parole du bureau environnement. Cette hécatombe reste totalement mystérieuse.

© Nature Alerte / source Spiegel


NP le nouveau paradigme
Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 12:51
Suite à un accident vasculaire cérébral, le Dr Jill Bolte Taylor, neurobiologiste émérite, perd l’utilisation de l’hémisphère gauche de son cerveau. Libérée de ses conceptions passées, elle découvre pleinement ce que l’hémisphère droit offre de merveilleux : la capacité de vivre dans le présent et de se « relier » à l’Univers.
 
Je garde aujourd’hui de mon AVC un souvenir teinté d’amertume. Comme mon aire associative pour l’orientation ne jouait pas son rôle habituel, je ne percevais plus les limites de mon corps, qui ne s’arrêtait par conséquent plus à l’endroit où ma peau entrait en contact avec l’air ambiant. Je me prenais pour un génie libéré de sa lampe magique. Mon énergie spirituelle flottait en suspens autour de moi, telle une baleine géante dans un océan d’euphorie muette. La disparition des frontières de mon corps, plus subtile que le plus subtile des plaisirs à notre portée en tant que créatures de chair et de sang, m’a plongée dans un bonheur sans nom. Il m’a semblé évident, alors même que ma conscience se prélassait dans une quiétude bienfaisante, que l’immensité de mon esprit sans bornes ne parviendrait plus jamais à regagner le cadre étriqué de mon enveloppe charnelle.

Ma félicité profonde m’offrait une merveilleuse échappatoire à l’impression décourageante de délabrement qui me submergeait chaque fois que l’on me convainquait de renouer tant bien que mal avec mon environnement immédiat, ô combien fuyant ! Je n’existais plus que dans un lointain espace-temps indépendant de ma perception habituelle du monde. Ce que recouvrait jadis la notion de « moi » ne survivrait pas à une catastrophe neurologique d’une telle ampleur. Le Dr Jill Bolte Taylor venait de disparaître à jamais ce matin-là. Qui donc avait survécu ?

A partir du moment où mon centre de langage ne me rabâchait plus : « Je me nomme Jill Bolte Taylor. Je suis une neurobiologiste. J’habite à telle adresse et mon numéro de téléphone est le suivant », rien ne m’obligeait plus à demeurer moi-même. Sans « câblage » émotionnel pour me rappeler mes goûts et mes dégoûts, sans « ego » pour m’indiquer en vertu de quels critères juger mon entourage, je ne pensais plus du tout comme par le passé. Compte tenu de l’étendue de mes lésions neurologiques, je ne redeviendrais plus jamais moi-même, même en rêve ! Si j’en crois mon nouveau moi, le Dr Jill Bolte Taylor venait de passer de vie à trépas ce matin-là. Elle n’existait plus. Mon ignorance complète de son vécu, de ses réussites et de ses échecs me déliait de l’obligation de m’en tenir à ses choix ou aux limites qu’elle s’imposait jusque-là.

La disparition de mon hémisphère gauche, et de celle que j’étais autrefois, a eu beau me peiner, elle ne m’en a pas moins libérée. Une espèce de rage intérieure animait le Dr Jill Bolte Taylor qui traînait à sa suite un bagage émotionnel pas toujours facile à porter. Elle se consacrait corps et âme à son travail et aux causes qu’elle défendait. Elle menait une vie trépidante, par bien des côtés admirable, mais aussi mue par une rancœur qui, par chance, m’était devenue étrangère. Je ne me rappelais plus mon frère ni sa maladie ni le divorce de mes parents. Je ne me souvenais même pas de mon travail ni de la pression que je subissais au quotidien. L’occultation de mon passé fut une véritable délivrance. Je venais de passer les trente-sept premières années de ma vie à me dépenser sans compter. Soudain, j’ai découvert ce que signifiait le verbe « être », tout simplement.

La détérioration de mon hémisphère gauche a marqué l’arrêt de l’horloge interne qui me donnait la notion du temps. Les instants ne se succédaient plus les uns aux autres mais demeuraient éternellement en suspens. Un peu comme quand on longe une plage ou qu’on contemple le spectacle de la nature. Rien ne me pressait plus de me lancer dans la moindre activité. J’ai renoncé à l’action au profit de l’être : à mon hémisphère gauche au bénéfice du droit. Je ne me sentais plus minuscule et insignifiante ou seule au monde mais en expansion infinie. J’ai cessé de penser verbalement pour me contenter de simples images de l’instant présent. Je ne parvenais plus à réfléchir au passé ni à l’avenir : les cellules qui me le permettaient autrefois ne jouaient plus leur rôle. Je ne m’ancrais plus que dans l’ici et maintenant, et c’était magnifique !

La conception que je me formais de moi-même a radicalement changé. Je ne me distinguais plus des entités qui m’entouraient. L’intuition m’est venue qu’au niveau le plus élémentaire, j’étais un fluide. Evidemment ! Tout, autour de nous, et en nous, se compose de particules atomiques en mouvement. Bien que notre ego se plaise à nous considérer comme un individu unique, la plupart d’entre nous restent conscients de la perpétuelle activité des milliers de milliards de cellules qui les composent et font d’eux ce qu’ils sont. Libéré des entraves que lui imposait le mode ordinaire de perception de mon hémisphère gauche, mon hémisphère droit a exulté de se découvrir associé au flux de l’éternel. Je ne me sentais plus isolée ni seule au monde. Mon âme en expansion atteignait les dimensions de l’univers entier en s’ébattant allègrement dans un océan sans bornes. (...)

Ma conscience en éveil se sentait rattachée à une sorte de flux cosmique. Tout se confondait dans mon champ de vision dont le moindre pixel irradiait d’énergie. Impossible de distinguer les limites entre les objets : ils ne formaient plus qu’un vaste ensemble. Ceux qui ôtent leurs lunettes avant de se mettre des gouttes dans l’œil doivent éprouver une impression comparable : pour eux aussi, les frontières se brouillent.

Voyage au-delà de mon cerveau, Jill Bolte Taylor
Éditions J'ai Lu (Septembre 2009 ; 214 pages)

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Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 12:32
C’est l’histoire d’un réalisateur à succès qui envoie balader les fastes de sa réussite hollywoodienne pour soutenir, caméra au poing, l’être plutôt que l’avoir, la coopération plutôt que la compétition. Le documentaire "I AM" retrace la quête, réelle, du cinéaste Tom Shadyac.
© I am
Vous connaissez Ace Ventura, Professeur Foldingue, Menteur, menteur ou Bruce Tout Puissant ? Signées Tom Shadyac, ces comédies loufoques ont fait se bidonner l’Amérique, et assuré le succès de leur réalisateur.
En 2007, un grave accident de vélo entraîne celui-ci vers la dépression. « J’avais des sautes d’humeur, un tintement résonnait dans ma tête, j’étais devenu sensible à la lumière et au bruit », explique-t-il. Aucune thérapie ne le soulage. Après plusieurs mois de souffrance, il se croit condamné.

Frôler la mort ne laisse pas indemne. Tom Shadyac s’interroge alors sur le sens de sa vie. Quel message veut-il laisser ? « J’ai commencé à comprendre que le monde dans lequel je vivais était un leurre. » Qu’à partir d’un certain niveau de confort, « l’accumulation de richesses n’achète pas le bonheur », voire qu’elle peut être « une forme de maladie mentale ».
Il vend sa luxueuse propriété de 1600 m2, arrête de voyager en jet privé, emménage dans un camping résidentiel, entreprend une existence plus simple et plus responsable… Et imagine un projet de film, à la rencontre de ceux dont les livres ont nourri sa prise de conscience – journalistes, universitaires, scientifiques, poètes, activistes, fers de la lance de l’économie éthique… Comme par miracle, ses troubles régressent ; le documentaire peut voir le jour.


Une vision tronquée


« Pourquoi le monde ne tourne-t-il pas rond ? Que peut-on faire pour le changer ? » Telles sont les questions posées par Tom Shadyac, convaincu que « la guerre, la pauvreté, la crise environnementale ou la cupidité ne sont que les symptômes d’une cause plus profonde, source de tous les autres maux ».
Du philosophe Noam Chomsky au généticien David Suzuki, tous lui répondent que la folie actuelle découle d’une vision faussée du monde et de l’humain. « Depuis 300 ans, on pense que l’univers se comporte selon des lois fixes dans le temps et l’espace, et que le processus primordial à l’œuvre dans nos vies est la compétition », explique la journaliste Lynne McTaggart.

Or aujourd’hui, la science découvre que la nature, loin de valoriser la loi du plus fort, privilégie la coopération. Des études montrent que chez bon nombre d’espèces – insectes, cerfs, primates ou oiseaux – les décisions sont prises à la majorité. D’autres révèlent que les émotions positives comme l’amour, l’attention ou la gratitude favorisent l’équilibre et la santé, clarifient les pensées, améliorent les performances – alors que la colère, la frustration et la peur inhibent nos capacités.
« Une multitude d’éléments prouvent que nous sommes câblés pour la connexion et la compassion », commente Tom Shadyac. Les neurones miroirs nous font ressentir les émotions des autres comme si c’était les nôtres ; le nerf vague libère des ocytocines dès que nous assistons à un acte compassionnel ; venir en aide stimule des endorphines, à l’origine d’un « sentiment de plénitude et d’extase » dont témoigne l’archevêque Desmond Tutu, figure historique de l’anti-apartheid…

Selon les chercheurs de l’Institut Heartmath, le cœur serait même le principal moteur de notre intelligence, avant même le cerveau, et nos émotions auraient la capacité d’affecter le reste du vivant.
« Les battements du cœur créent un vaste champ magnétique à l’extérieur du corps, dont le rayonnement est perçu par les êtres environnants, indique le Dr Rollin McCraty. Sans qu’on sache encore comment, se créent entre les deux organismes des échanges d’ondes et d’informations qui dépassent le cerveau. »


Tous reliés


Les mystiques et les cultures traditionnelles l’avaient pressenti ; la science commence à approuver l’idée que nous sommes liés les uns aux autres. « Nous faisons tous partie d’un champ d’énergie universel », affirme Lynne McTaggart.
Postulat New Age ? Non, apports de la physique quantique. Même si nos perceptions ordinaires ne voient que l’apparence de la séparation, sur un autre plan, tout se joue, à tout moment, dans l’interaction et l’interdépendance.

« Nous disposons d’une cinquantaine de capteurs partout dans le monde, reliés à des générateurs de nombres aléatoires, explique par exemple Dean Radin, chercheur en parapsychologie. Dès qu’un évènement fort se produit, tels que le 11 septembre, les appareils arrêtent de fonctionner aléatoirement. Lorsque les gens sont concentrés collectivement sur un même sujet, quelque chose crée un ordre qui n’est pas censé être là. » Preuve que « notre conscience est capable de transformer le tissu potentiel de la réalité du monde dans lequel on vit »
« La réalité n’est pas une chose, c’est une relation entre des éléments, poursuit Marilyn Schlitz, présidente de l’Institut de sciences noétiques. Elle ne prend forme que lorsque la relation se crée. » A nous donc de décider quelle forme nous voulons lui donner. « Tant que nous continuerons à nous diviser, le monde restera le même, ponctue Tom Shadyac. La solution, c’est l’amour. Ce n’est pas une utopie ; nous l’avons dans nos gênes. »


De la conscience à l’action


Par où commencer ? « Tout part d’une transformation en profondeur de chacun d’entre nous », estime le cinéaste. Arrêter de se conformer à ce qu’on croit être la nature humaine, retrouver le lien aux autres et à la nature, cultiver l’être plutôt que l’avoir… « A partir de ce changement intérieur, l’action suit naturellement. »
« Le changement vient de millions d’actes apparemment insignifiants, repris et imités par d’autres,
poursuit l’historien Howard Zinn. L’histoire montre que l’émergence progressive d’une conscience, lorsqu’elle atteint un nombre critique de gens, finit par lancer un mouvement suffisamment fort pour changer la donne. » La non-violence marche : les suffragettes, Gandhi et Martin Luther King en sont la preuve. « L’amour peut être une force puissante, applicable en politique. »
Si on s’y met tous, le matérialisme et l’individualisme cesseront petit à petit d’être la panacée, l’économie redeviendra un « outil pour assurer le bien-être et la sécurité des gens » plutôt qu’un « sport monétaire », espère Tom Shadyac.

Six ans après son accident, lui reste fidèle à ses choix. Il se déplace à vélo, enseigne sa vision du monde à l’université du coin, reverse tous les bénéfices de I AM à la Fondation qu’il a créée, en faveur des plus défavorisés. Après s’être mis en retrait d’Hollywood, il a repris les chemins des studios, pour réaliser le remake d’Intouchables (actuellement en tournage). Une comédie centrée sur la compassion… pour laquelle une grosse partie de sa rémunération à huit chiffres sera versée sur un compte philanthropique.
« Une voix intérieure me dit parfois que je suis fou d’avoir renoncé au luxe qui m’était offert pour adopter un style de vie que la société ne considère pas comme une réussite, mais pour moi, c’est presque l’inverse, conclut le réalisateur. Comme dit Gandhi : vis simplement, pour que d’autres puissent simplement vivre. »

Plus d’informations sur le film

I Am,
Réalisé par Tom Shadyac
(Mai 2013)

INREES

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Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 09:42

Interview de Françoise Gange, propos recueillis par Marjolaine Watelle


Découvrez le Vrai visage de Jésus, cet homme pur qui oeuvrait pour l’égalité entre les hommes et le femmes, cet homme en avance sur son temps, dont le message a été incontestablement déformé au profit d’un pouvoir patriarcal…

Françoise, dans votre ouvrage Jésus et les Femmes, vous évoquez la relation de Jésus avec ses disciples féminins. Vous vous basez sur des évangiles gnostiques. Que découvre-t-on sur Marie-Madeleine ?

Dans les textes gnostiques, Marie de Magdala (Marie-Madeleine) apparaît comme la compagne de Jésus et sa disciple de prédilection.
C’est ce qu’on voit dans l’Évangile selon Marie, dans un texte intitulé Pistis Sophia (la Sagesse et la foi), ou encore dans l’Evangile selon Philippe, évangile qui précise que Jésus embrassait Marie sur la bouche et que parfois les autres disciples s’en montraient jaloux. Jésus apparaît, non plus comme cet être asexué qu’on a présenté dans les évangiles canoniques, mais comme un sage qui souhaite rétablir l’Unité, masculin et féminin unis, afin de parvenir à la Totalité : l’Homme parfait, pourvu des deux moitiés inséparables qui le constituent.
Dans la société judaïque de l’époque, la femme n’était pas l’égale de l’homme : les biens par exemple, appartenaient à l’époux, et la femme était l’un des biens de l’époux, qui pouvait la prendre puis la répudier comme bon lui semblait.

Dans l’Evangile selon Thomas, Jésus dit : « Si deux (l’homme et la femme) sont l’un avec l’autre en paix dans la même maison, ils diront à la montagne : Déplace-toi, et elle se déplacera. » Il insiste constamment pour dire que l’amour profond dans un couple (amour conçu comme Alliance à la fois sensuelle et spirituelle) décuple les forces des deux individus qui le composent.

Ceci était très novateur car à l’époque, il n’y avait pas d’Alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais un mariage patriarcal dominant-dominé. Seul le plaisir de l’époux était pris en compte. Pour la femme, le plaisir était interdit ou en tous cas jamais mentionné : l’église lui parlait de « devoir conjugal ». Ce couple entre Jésus et Marie apparaît donc détonant : il rappelle le monde « païen » antérieur, et plus particulièrement la longue culture de la Déesse qui avait précédé l’apparition des Dieux dans le panthéon.

Culture qui pratiquait la hiérogamie ou union sacrée entre le principe masculin et le principe féminin, âprement combattue par l’Eglise, comme on le voit dans les Actes des Apôtres où Paul, venu prêcher dans l’amphithéâtre d’Ephèse, doit reculer devant la grande Artémis, encore prédominante en ce premier siècle de notre ère. Entre Jésus et Marie, il y a une véritable liaison, car non seulement ils s’aiment d’amour, mais ils partagent le plus grand : la spiritualité.

« L’Evangile selon Marie » est un texte capital, qui montre qu’après la mort de Jésus, tandis que les disciples sont découragés et craignent d’être poursuivis à leur tour par les autorités du temple, c’est Marie qui les console et leur redonne des forces pour continuer l’œuvre consistant à répandre la Parole ; elle leur rappelle que Jésus « les a fait Homme », c’est à dire les a réconciliés avec les deux moitiés de l’humain, féminin et masculin. On voit Pierre lui demander si Jésus, « qui la préférait », lui aurait délivré un enseignement que les autres ne connaîtraient pas et qu’elle pourrait leur délivrer à son tour. Prenant la place de Jésus, « l’Enseigneur », elle leur fait alors partager un message essentiel, qui déroute les plus misogynes d’entre eux, et tout particulièrement Pierre. Enseignement « secret » qui parle de la remontée de l’Ame féminine du monde, ensevelie par les Archontes, parmi lesquels Ialdabaoth, alias Yahvé. C’est à dire qu’elle leur enseigne, ce qui constitue le centre de tous les écrits gnostiques : le grand Féminin du monde (jadis féminin divin) a été précipité dans l’En-bas, c’est à dire démonisé par Yahvé, et il crie vers les hauteurs pour retrouver sa lumière, sa grandeur d’autrefois. Et Jésus apparaît comme celui qui va l’aider à retrouver sa Lumière, c’est à dire sa grandeur.

Pierre, furieux et jaloux comme il apparaît souvent (dans « l’Evangile selon Thomas » par exemple, ou encore dans « Pistis Sophia » ) à l’égard de Marie, doute et se révolte à l’idée qu’elle, une femme, ait pu recevoir un enseignement que lui n’aurait pas reçu. Il tente de dresser les autres contre Marie : Jésus lui aurait-il vraiment donné cet enseignement, et eux , les hommes, devraient-ils faire cercle autour d’elle pour l’écouter ? A ce moment là, un autre disciple, Lévy, se lève et dit à Pierre : Qui es-tu pour douter, nous savons que Jésus la préférait… Et l’évangile se termine par ces termes très significatifs : « Ils partirent prêcher l’Evangile selon Marie ». Ce texte montrant donc qu’après la crucifixion, Marie prit pendant un laps de temps la tête de la petite communauté des disciples. Ce qui a été totalement occulté dans les textes du canon qui ont effacé le rôle de Marie.

Il y a donc une réelle manipulation de l’église envers les croyants ?

Le judéo-christianisme a fait dégénérer le message d’Amour (amour envers l’autre et Amour/Alliance entre les deux moitiés de l’humain) qu’il a changé en message de force.
Le Jésus de la gnose dit : « Aimez vous les uns les autres, et à cela on reconnaîtra que vous êtes les miens » ce qui ne peut que signifier : « aimez vous, hommes et femmes, et vous montrerez ainsi l’Alliance féminin/ masculin. Réconciliez le féminin et le masculin en vous et en dehors de vous et à cela on vous reconnaîtra pour les miens. » Message qui a été enseveli. La volonté de l’église ayant été la domination de l’homme sur la femme, dans une culture misogyne qui considérait l’accouchement, l’acte sexuel et même le corps de la femme, comme « impurs ».

Le message « gnostique » de Jésus apparaît ainsi avoir été radicalement modifié, dans le sens d’un maintien des hiérarchies et d’un encouragement au renoncement à toute recherche personnelle… permettant aux autorités dûment habilitées
(les évêques), l’exercice d’un pouvoir présenté comme incontestable. Habilement, le message d’amour de Jésus a été conservé en surface, tandis qu’était véhiculé en profondeur un tout autre message. Message étayé sur le pouvoir, la hiérarchie, l’argent et l’accumulation des biens -il ne faut pas oublier que le Vatican est l’un des Etats les plus riches du monde.

Tout ceci fait froid dans le dos…

Avec l’inversion de la polarité du divin -du féminin divin, époque de la Déesse considérée comme la Mère/protectrice de l’univers, aux Dieux Pères, tous guerriers- s’est inversé le rôle de la femme et du féminin. Désacralisée, réduite à son corps (épouse et mère ou prostituée), elle est censée n’avoir plus d’esprit ni d’âme, elle qui était l’Ame du monde, l’Esprit de justice et de droiture, de bonté et de générosité dans les premiers mythes de Sumer…

Il faut rappeler que c’est la haine de la femme et du féminin qui allumera les bûchers d’une Inquisition avide de purger le monde des « sorcières », l’église ayant organisé là, pendant plus de 2 siècles, un véritable « sexocide » ainsi que l’a très justement écrit Françoise d’Eaubonne. Les sorcières n’étant autres que des femmes jeunes et jolies, des femme médecins, des herboristes, qui continuaient à transmettre la très ancienne connaissance des Plantes guérisseuses.. toutes refusant leur exclusion du monde patriarcal.

A lire « Jésus et les femmes », « Avant les dieux la mère universelle ». Françoise Gange. Editions Alphée.
http://channelconscience.unblog.fr/2012/12/17/un-couple-reste-dans-lombre-2/
NP le nouveau paradigme
Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Samedi 20 avril 2013 6 20 /04 /Avr /2013 18:49

 

 

 

On ne décrète pas la paix, on l’invite en soi… ces paroles, qui me furent confiées il y a quelques années, aujourd’hui plus qu’hier, je ne cesse de tenter d’en saisir la pleine signification.

 

Non, certes, on ne décrète pas la paix comme on déclarerait la guerre !

 

On ne la décide hélas pas par l’apposition d’une signature au bas d’une page ainsi qu’on lèverait une armée par une proclamation solennelle et quelques arguments aux mots bien calculés.

 

La paix, je veux dire la vraie paix, c’est tout autre chose. L’avons-nous déjà connue sur cette Terre ? De mémoire d’homme, nul ne pourrait en témoigner tandis que des générations d’historiens nousaffirmeront que non puisqu’un rapide survol de la saga de notre humanité ne révèle, somme toute, qu’une interminable succession de luttes et de massacres. À l’heure où ces lignes sont rédigées, on ne compte d’ailleurs pas moins de 230 ou 240 conflits simultanés d’un bout à l’autre de la planète.

 

Et pourtant… pourtant si le concept de la paix, si l’idéal qu’il représente existent malgré tout dans la conscience collective dechaque peuple et signifie encore quelque chose pour tout être humain digne de ce nom, c’est  bien parce que son principe ne nous est pas inconnu. C’est nécessairement parce que son germe demeure là, toujours présent et vivant… peut-être comme un soleil auquel nous tournerions le dos par peur d’être ébloui.

Alors qu’a-t-elle de si impossible et de si…terrible à raconter cette paix dont chacun se réclame et que personne jusqu’ici ne semble capable de faire fleurir ?

 

Notre origine commune et notre destination collective inévitable ? Il me semble bien que ce soit cela, même si nos orgueils partisans en souffrent. Toujours est-il que l’énigme qu’elle constitue se place plus que jamais face à nous avec l’ampleur d’un gigantesque défi.

 

En effet, notre humanité est parvenue à un tel carrefour de son histoire qu’il est devenu vital pour elle d’en déchiffrer enfin le sens et la pleine portée. Oui, il est grand temps  de le regarder avec les yeux du bon sens, ce bateau sur lequel nous nous sommes embarqués depuis des temps immémoriaux…

 

Demandons-nous ce que nous avons appelé paix, jusqu’à présent. Ne serait-ce pas simplement une trêve, une sorte de parenthèse entre deux guerres ? Un état dans lequel on s’est toujours efforcé de dire que tout allait bien… tout en cultivant plus ou moins consciemment les germes de l’affrontement suivant. Toute guerre est la fille d’une douleur, d’une rancœur, d’une peur… en même temps qu’elle s’apprête à être la mère d’une autre à venir.

Je m’aperçois aujourd’hui que le mécanisme qui l’engendre et qui la perpétue est tellement ancré dans le fonctionnement humain qu’il semble bien faire désormais partie de son héritage génétique ou qu’il résulte tout au moins d’une sorte de virus se propageant de génération engénération.

Faut-il penser à un cercle vicieux dont nous serions condamner à ne jamais sortir, dussions-nous aller jusqu’à une destination finale tragique ? Je ne veux pas le croire… Je dis bien « je ne veux pas » car c’est notre pensée qui plante les premières graines des mondes à venir. C’est en elle que tout se façonne avant même que d’apparaître. Je crois seulement que notre espèce est malade, terriblement malade mais qu’elle garde toutefois au fond d’elle-même, au–delà de ses désespérances, un étonnant contre-poison qui peut lui permettre de dépasser l’infection par laquelle elle s’est laissée gagner.

 

Ce contre-poison, je ne le vois pas autrement que dans l’élan d’une prise d’altitude. Pas un petit envol en trois coups d’ailes et quatre arguments politico-économico-philosophiques. Non… Une vraie prise d’altitude allant jusqu’à un dégagement des lois de notre pesanteur.

Car c’est définitivement d’une certaine pesanteur que nous souffrons. Celle de nos souvenirs, enfouis ou non. Nos souvenirs ancestraux nous plombent jusque dans la moëlle de nos os. Ils nous font bégayer le registre complet des absurdités, nous faisant voyager d’arguments en prétextes et de réflexes de peur en spirales de vengeance. Ce sont nos cellules et leurs charges de frustrations accumulées qui ont pris le gouvernail de notre bateau.

Les laisserons-nous continuer encore longtemps à prendre l’îlot d’une trêve pour le seul port où il soit possible d’accoster ?

 

C’est à nous de le décider, d’abord individuellement avant même que collectivement. Car si, au sein de nos propres cellules, le dramatique mécanisme de la défense et de l’agression s’est incrusté, il est évident qu’au cœur de la race humaine chacun de nous joue le rôle d’un autre type de cellule oscillant entre les mêmes principes. Ne plus servir de relais aveugle sur le fil d’une épuisante réaction en chaîne menant de violences en violences constitue aujourd’hui notre ultime pari..

La désinfection de notre plaie fondamentale est donc définitivement affaire de compréhension puis de décision personnelles, d’un élan de volonté partant du noyau de l’être pour gagner celui-ci dans sa totalité puis dans la multitude de ses manifestations

 

Je crois fermement qu’un tel élan se situe au-delà des intentions de justice, de partage, de pardon et même d’amour. Il ne correspond pas même à une morale mais relève d’une vision claire et ultime de l’Intelligence de la Vie. L’amour demeure faible sans la volonté, la volonté s’épuise sans la patience et la patience s’essouffle sans vision…

Apprenons par conséquent à inviter puis à porter en nous la vision inconditionnelle de notre propre désarmement. Décidons-nous enfin à dissoudre la multitude de nos frontières intérieures en faisant fi de tous les ¨oui mais¨ des fossoyeurs de l’espoir.

C’est là que tout commence, envers et contre toutes les raisons raisonnantes et raisonneuses… car oser imaginer l’inimaginable c’est déjà commencer à l’enfanter.

 

                                                                            

 Daniel Meurois, Québec

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Par Dav - Publié dans : Spiritualité
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Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 22:01

Être authentique, c’est lorsque la tête est en mesure de mettre les mots justes sur ce que le coeur ressent.  Souvent, les gens confondent «honnêteté» et «authenticité».  Je peux être très honnête en disant à une personne que je la trouve hypocrite.  Je peux avoir raison, elle peut être hypocrite.  Toutefois, ici, je suis en train de porter un jugement sur la personne.  Ce n’est pas ça l’authenticité.  L’authenticité, dans cet exemple précis, ça peut être de dire: «Tu sais, lorsque je t’entends dire que tu es une personne vrai et, qu’en même temps, je te vois parler dans le dos de tes collègues, je me sens mal.  J’ai l’impression que tu pourrais faire la même chose avec moi et je ne veux pas ça.  J’ai besoin de vérifier si tu serais capable de venir me dire les choses clairement s’il se passait quelque chose entre nous.  Si tu n’es pas en mesure de le faire, je dois malheureusement te dire que je ne pourrai pas poursuivre la relation avec toi parce que j’ai besoin de sincérité et d’authenticité dans ma relation avec les gens qui m’entourent.»  Voilà ici  un exemple d’authenticité.  Naturellement, chacun aura ses mots bien à lui pour dire ce qu’il a à dire.  Ça peut être très différent d’une personne à l’autre, dépendamment du lien que nous avons avec la personne et de la situation.  Ceci dit, ce que je souhaite que vous reteniez de cet exemple, c’est le fait que la tête et le coeur doivent concorder et que si nous sommes dans le jugement, nous ne sommes pas dans l’authenticité mais dans une défensive qui risque d’en attirer une autre et de nous éloigner de l’autre.  

 

Ça demande de la pratique pour arriver à communiquer authentiquement.  Souvent beaucoup de pratique même, surtout si nous ne l’avons pas appris jeune.  Ça ne se fait pas du jour au lendemain.  On doit d’abord apprendre à être en contact avec son ressenti, savoir ce que l’on vit réellement, être en mesure de mettre les mots justes sur ce qu’on vit.  Nous devons également apprendre à sortir de nos défensives.  Tant que nous sommes en réaction face à l’autre, nous sommes défensifs et, si nous lui parlons, nous risquons de le critiquer, l’attaquer, le blâmer ou le juger.  Ce qui risque également de créer un conflit et de nous éloigner de l’autre.  Ce qui n’est pas dramatique en soi.  On peut toujours revenir par la suite et s’expliquer.  Toutefois, pour ma part, je considère que c’est mieux de prendre son temps pour savoir clairement ce que l’on vit soi-même, savoir ce qu’on veut dire à l’autre et comment on va le dire.  

 

L’authenticité c’est aussi être en mesure d’exprimer ses besoins.  Et ça, ça peut nous rendre vulnérable.  

  • J'ai besoin d'entendre que tu m'aimes.
  • J’ai besoin que tu m’écoutes.  
  • J’ai besoin que tu me prennes dans tes bras.  
  • J’ai besoin d’avoir un moment d’intimité avec toi.  
  • J’ai besoin que tu me dises ce que tu aimes de moi.
  • J’ai besoin d’aide à la maison avec les enfants. 
  • J’ai besoin que tu fasses plus de tâches ménagères, surtout en ce moment que ma mère est à l'hôpital.  

Est-ce que c’est facile pour vous d’exprimer vos besoins de tous les jours et vos besoins affectifs?

 

Être authentique c’est aussi être en mesure de dire à l’autre les émotions que nous vivons face à lui ou à elle?

  • Lorsque je te vois sortir avec tes amis, j’ai peur de perdre ma place; je vis de l’abandon; j’ai peur d’être abandonné.
  • Lorsque je te vois regarder une autre femme (un autre homme), j’ai peur que tu me trouves moins belle (beau).
  • Lorsque tu me parles sur ce ton, ça me mets en colère et ça me blesse.  Je suis une personne sensible et j’ai besoin que tu fasses attention à ta manière de t’adresser à moi.
  • Je suis déçue et j’ai de la peine que tu n’aies pas respecté ton engagement face à moi.

Est-ce facile pour vous de partager vos émotions et d’exprimer votre vécu à l’autre?  

 

Être authentique c’est aussi être en mesure de ne pas accepter ce qui ne vous appartient pas.  Si, par exemple, l’autre vous dit que vous êtes contrôlant(e) et que ce n’est pas le cas.  Être authentique c’est être en mesure de lui dire que vous n’êtes pas d’accord avec ce qu’il vous dit et que vous voulez des exemples précis de moments où il(elle) a eu l’impression d’être contrôlé(e).  Si, toutefois, c’est le cas et que vous avez été véritablement contrôlant(e), être authentique c’est savoir dire à l’autre qu’il a raison et que vous avez contrôlé.  Pas facile à faire n’est-ce pas? 

 

Dans mon cas, ça m’a pris une dizaine d’années pour apprendre à véritablement communiquer authentiquement.  Ceci dit, c’est quelque chose qui s’apprend petit à petit, un pas à la fois.  Ici, les lectures, conférences, ateliers, travail sur soi sont de mise pour apprendre.  Cela nécessite également de la patience, de la persévérance, du courage - le courage d’affronter ses peurs particulièrement.  

 

Sachez également que ce n’est pas avec tout le monde que nous utilisons ce type de communication.  Normalement, la communication authentique se pratique avec les gens qui ont des liens affectifs importants pour nous.  Il est évident que nous n’utiliserons pas ce genre de communication avec la caissière du dépanneur ou avec l’employer du gouvernement qui nous délivre notre passeport.   Ceci dit, parfois, il arrive qu’on fasse le choix de ne pas entretenir ce type de communication avec certaines personnes qui sont proches de nous (père, mère, frère, soeur), parce que ceux-ci nous rejettent chaque fois que nous tentons de leur parler de ce que nous vivons.  Dans des cas comme ceux-là, parfois, nous faisons le choix de nous protéger.  Naturellement, la relation va être moins nourrissante, moins authentique, plus superficielle.  Ceci dit, parfois c’est important pour nous d’entretenir quand même cette relation, même si elle est moins profonde.  C’est à chacun de faire ses choix.  

 

En terminant, je vous encourage fortement à apprendre à communiquer authentiquement.  Ce type de communication permet de combler nos besoins affectifs et de se sentir vivant.  C’est également un type de communication qui est guérisseur, nourrissant et qui permet de faire grandir notre estime personnelle.  Ce type de communication permet aussi de se sentir proche de l’autre et en sécurité lorsque les deux arrivent à la pratiquer.  Finalement, la communication authentique fait de nos relations des relations profondes, sécures, nourrissantes, solides où l’on se sent libre et en paix.  

 

 

JOSÉE BRISSETTE

Spécialiste en Relation d’Aide Psychologique

Praticienne en Programmation Neurolinguistique

Maître REIKI

Formatrice et Conférencière

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