Espace

Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 11:28

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Contrairement aux apparences, cette scène n'est pas extraite d'un film de science-fiction. Elle n'est même pas truquée, puisque tout y est représenté en vraies couleurs, du vert du rayon au rouge de la Lune. Cette dernière présentait en effet cette belle coloration cuivrée mardi 15 avril lors de l'éclipse occasionnée par sa plongée dans l'ombre de la Terre. Bien que théoriquement dans l'obscurité puisque placée derrière la Terre par rapport au Soleil, la Lune est en réalité éclairée dans ces circonstances par tous les crépuscules du monde, dont la lumière rouge, déviée par l'atmosphère, converge vers le centre de l'ombre où se trouve la Lune. Quant au rayon vert, c'est en réalité un laser tiré depuis l'observatoire d'Apache Point au Nouveau Mexique, et qui lui aussi tend à être diffusé par l'atmosphère terrestre. La cible de ce tir laser était le rétroréflecteur déposé sur la Lune par l'équipage d'Apollo 15 en 1971. En mesurant précisément le temps que ce rayon met pour faire l'aller-retour entre la Terre et la Lune, il est possible de déterminer au millimètre près la distance qui nous sépare de notre satellite naturel, et tenter par exemple de prendre en défaut la théorie de la Relativité générale d'Einstein. Mener cette expérience durant une éclipse permet d'utiliser la Terre comme interrupteur cosmique : l'éclairage direct du Soleil étant bloqué, la performance du rétroréflecteur est sensiblement améliorée et permet d'enrayer la malédiction de la pleine Lune.

 

traduction réalisée par : Didier Jamet  > lire le texte original

Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (USRA)

Représentant technique de la Nasa : Jay Norris

Un service de : LHEA de NASA / GSFC & Michigan Tech. U.NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 23:42



Des astronomes ont découvert la première exoplanète de la taille de la Terre située en zone habitable (Audrey Boehly - Sciences et Avenir)


Une nouvelle exoplanète de la taille de la Terre pourrait abriter la vie
GRAAL. Les astronomes et les astrophysiciens la cherchent comme le Saint Graal, cette planète qui, comme la nôtre, présenterait des conditions favorables à la vie - notamment la présence d’eau liquide à sa surface. Quelques-unes des exoplanètes observées ces dernières années sont déjà sur les rangs, comme Gliese-851d ou Kepler-62f. C’est une nouvelle candidate que vient de découvrir une équipe internationale d’astronomes, dont trois chercheurs du Laboratoire d’Astrophysique de Bordeaux. Non seulement Kepler-186f gravite dans la zone habitable de son étoile, mais elle est d’une taille presque identique à celle de la Terre, une première. De part sa dimension, elle a toutes les chances d’être une planète rocheuse. Une condition sine qua non pour que de l’eau liquide puisse exister à sa surface.

Comparaison entre le système de Kepler 186 et notre système solaire Crédit : NASA/Ames/JPL-Caltech/T. Pyle.
Comparaison entre le système de Kepler 186 et notre système solaire Crédit : NASA/Ames/JPL-Caltech/T. Pyle.
ZONE HABITABLE. Des dizaines d’exoplanètes situées dans la zone habitable de leur étoile (région où la chaleur reçue est compatible avec l’existence d’eau liquide) sont aujourd’hui connues des astronomes. Mais la plupart d’entre elles sont des géantes gazeuses, de gigantesques planètes de faible densité et principalement constituées de gaz. Seules quelques-unes sont suffisamment petites pour que leur taille soit compatible avec une composition rocheuse, comme Gliese-851d (2 fois le rayon terrestre) ou Kepler-62f (1,4 fois le rayon terrestre). Cependant le doute persiste encore parmi les chercheurs sur la nature de ces corps célestes.

De part sa taille, cette planète a de forte chances d'être rocheuse

« Cette nouvelle planète est la première à  avoir une taille si proche de celle de la nôtre, soit 1,1 fois le rayon de la Terre. D’après les modèles théoriques, on a donc de très fortes chances d’avoir à faire à une planète rocheuse », raconte Emeline Bolmont du Laboratoire d’Astrophysique de Bordeaux. Si c’est bien le cas, encore faut-il que cette planète ait une atmosphère pour que la vie telle que nous la connaissons puisse s’y développer. « Les simulations nous permettent de dire qu’une atmosphère compatible avec de l’eau liquide est possible, ce qui est bon signe quant à l’habitabilité éventuelle de cette planète. »
SETI. Détecté par le télescope spatial Kepler, le système où gravite cette nouvelle exoplanète est situé à 400 000 années-lumière de la Terre. Il abrite en tout 5 planètes de taille terrestre en orbite autour d’une naine rouge (étoile de faible masse et de faible intensité), et selon Emeline Bolmont « fait partie des systèmes surveillés par le programme américain SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) ».

Source : (Audrey Boehly - Sciences et Avenir)
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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 23:36

À partir du mardi 15 avril, notre Lune entrera dans une phase spéciale de son parcours. Et pour l’occasion, elle se teindra de rouge. Non, il ne s’agit pas de l’annonce de la fin du monde mais simplement d’un événement astrologique peu fréquent.

 

 Les éclipses lunaires uniques ne sont pas si rares que cela 

Non, la Lune n’a pas troqué sa robe argentée pour un habit rouge sang. Elle va tout simplement subir un changement temporaire dans son immuable parcours. Pour la quatrième fois en 500 ans, comme l’indique la NASA, va en effet se produire dans notre ciel nocturne un événement astrologique de taille que beaucoup d’astronomes ne voudront rater pour rien et qui durera jusqu’à l’automne 2015. Car quatre éclipses lunaires vont se produire à la suite, en moyenne tous les six mois. Ce phénomène, que l’on appelle tétrade, se produit quand la Terre, la Lune et le Soleil sont parfaitement alignés, la première venant se glisser entre les deux autres. Celle-ci projette alors son ombre sur son satellite, lui conférant cette couleur cuivrée étonnante. Nous pourrons assister le mardi 15 avril prochain à la première de ces éclipses. En France, il ne sera malheureusement possible de ne voir que la phase d’obscurcissement de la Lune. Et pour cela, melty.fr vous conseille de vous lever tôt, car elle aura lieu vers 7 heures du matin, avant que le satellite ne disparaisse derrière l’horizon. Nos amis Américains, en revanche, auront toute latitude pour observer ce phénomène rarissime.

 

lune rouge, éclipses, tétrades, ciel, astronomie 

Un schéma pour tout comprendre du phénomène  

À l’annonce de cet événement, beaucoup ont plongé dans les vieilles prophéties religieuses et sont prêts à affirmer que ces tétrades présagent… La fin du monde ! En réalité, ce sont pour les Juifs qu’elles pourraient revêtir une signification particulière. Car elles surviendront à chaque fois au même moment qu’ils célébreront Pâques puis la fête des Tabernacles. Attendez-vous donc à voir les réactions les plus extrêmes ! Mais malgré sa teinte inquiétante, la Lune reste la Lune et elle ne subira bien sûr aucun autre changement. Le phénomène, même s’il est extrêmement rare, n’en demeure pas moins normal. Et le point positif, c’est qu’il n’y aura pas besoin de porter des lunettes spéciales pour y assister !

 

 

 
Source : Metro. Crédit photos / vidéos : Metro Belgium, Enjoy Space

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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 13:20

Les astronomes avaient évoqué la possibilité de l'existence d'un océan sous-terrain dès 2005, après que de la vapeur a été détectée s'échappant de plusieurs trous près du pole sud de cette lune.

Les astronomes avaient évoqué la possibilité de l'existence d'un océan sous-terrain dès 2005, après que de la vapeur a été détectée s'échappant de plusieurs trous près du pole sud de cette lune. | HO / NASA / AFP


Eau salée et molécules organiques

Les astronomes avaient évoqué la possibilité de l'existence d'un tel océan sous-terrain dès 2005, après que de la vapeur a été détectée s'échappant de plusieurs trous près du pole sud de cette lune. 

«Ces jets près du pole sud d'Encelade contiennent de l'eau salée et des molécules organiques, les ingrédients chimiques élémentaires pour créer la vie», a expliqué Linda Spilker, chef du projet Cassini à la Nasa. «Cette découverte change notre point de vue quant aux zones habitables à l'intérieur de notre système solaire et dans les systèmes planétaires appartenant à d'autres étoiles», a-t-elle ajouté.

La sonde Cassini a détecté la forme du champ gravitationnel d'Encelade au de trois survols entre 2010 et 2012. Les données recueillies lors de ces passages ont été étudiées de près pour déterminer assez précisément la composition d'Encelade.

Une épaisse couche de glace enveloppe ce lac

Les chercheurs estiment que cet océan large d'environ 500 kilomètres est enveloppé d'une épaisse couche de glace cristallisée.«Pour la première fois nous avons utilisé une méthode géophysique pour déterminer la structure interne d'Encelade», a souligné de son côté David Stevenson, professeur de sciences planétaires à l'Institut californien de technologie, et co-auteur de l'étude.

La mission Cassini est dirigée par la Nasa, qui oeuvre en coopération avec l'Agence spatiale italienne et l'Agence spatiale européenne. La sonde a été lancée en 2004 et a étudié les plus grosses lunes de Saturne, sixième planète en partant du soleil, qui possède des anneaux caractéristiques et possède pas moins de 53 lunes connues.


LeParisien.fr

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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 07:21

En raison de leur orbite différente, Mars et la Terre sont amenés à se rapprocher, s’éloigner et parfois se croiser. Ce mardi 8 avril sera marqué par le moment de l’opposition où les deux planètes seront alignées avec le soleil pour se rapprocher à seulement 92 millions de kilomètres le 14 avril.

 

Lors du moment d'opposition un observateur terrestre observera le lever de Mars à l’est et le coucher du soleil à l’opposé, à l’ouest.

La distance qui sépare Mars et la Terre n’est pas fixe mais varie en fonction de la position des planètes sur leur orbite spécifique. La course de la planète rouge et de la planète bleue autour du Soleil s’apparente un peu à celle de deux athlètes effectuant des tours de stade elliptique. Dans cette optique, la Terre, au couloir intérieur plus court, double régulièrement Mars dont le parcours est nettement plus long. 

En astronomie, cette course opposant les deux planètes comporte trois moments clés : l’apogée, où les deux astres sont le plus éloignés l’un de l’autre (400 millions de kilomètres), le périgée où ils sont le plus proches (55 millions de kilomètres) et le moment dits d’opposition où ils sont tous les deux alignés avec le soleil. Ce dernier événement se manifeste, pour un observateur terrestre, par le lever de Mars à l’est et le coucher du Soleil à l’opposé, à l’ouest.Ce moment de l’opposition s’observe pour toutes les planètes plus éloignées du Soleil que ne l’est la Terre. Seul Mercure et Vénus ne sont pas concernées. Pour Mars, l’événement a lieu environ tous les 26 mois. Le prochain est prévu pour ce mardi 8 avril. En revanche, le record de proximité entre les deux planètes aura lieu cette année le 14 avril. A ce moment là, Mars et la Terre seront séparés de seulement 92 millions de kilomètres.

 

Une grande approche tous les 780 jours

A cette occasion, Mars dont le diamètre atteint 6.600 kilomètres devrait être facilement observable dans la nuit. Si le ciel est suffisamment dégagé, les amateurs d’astronomie pourront repérer aisément la planète qui sera dix fois plus brillante qu’une étoile moyenne. L'opposition se produit environ tous les 780 jours (ou 26 mois), les deux dernières dataient de janvier 2010 et mars 2012. La dernière plus grande proximité entre Mars et la Terre s'est toutefois produite le 27 août 2003, à cette date, la planète rouge s'est trouvée à un peu plus de 55 millions de kilomètres de nous, ce qui n'était pas arrivé depuis plus de 59.000 ans. Au vu des estimations, la prochaine approche à si petite distance est prévue pour août 2050.


Copyright © Gentside Découverte

 

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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 07:02

La comète Siding Spring met en danger les sondes autour de Mars

 

Sur Terre, on se prépare au passage de la comète Siding Spring, en octobre 2014, au-dessus de… Mars. Ce qui n’est guère surprenant, car cette comète doit survoler la planète à seulement 136.000 kilomètres, de sorte que les sondes en orbite martienne pourraient se retrouver sous une pluie de particules.

 

Schéma montrant l'orbite et la trajectoire de la comète Siding Spring lors de son passage attendu au-dessus de Mars en octobre 2014. Les poussières qu’elle apportera pourraient endommager les sondes en orbite autour de la Planète rouge. © Nasa

 

En effet, en octobre 2014, la comète C/2013 A1 frôlera la Planète rouge à une distance de seulement 136.000 kilomètres, ou un tiers de la distance moyenne entre la Terre et la Lune. À l'échelle de notre Système solaire, c'est un survol très rapproché. Ce rase-mottes au niveau de Mars est prévu le 19 octobre 2014 vers 18 h 30 TU.

Également appelée Siding Spring, du nom de l’observatoire australien qui l’a découverte en janvier 2013, elle sera la deuxième comète à visiter la Planète rouge en 12 mois. En octobre 2013, Ison, notre comète du siècle, l’avait alors survolée, mais à une distance respectable de 10 millions de kilomètres.

 

Dangereuses poussières cométaires sur l’orbite de Mars

Les observations les plus récentes laissent à penser que la coma (le nuage de poussières entourant le noyau de la comète) sera assez grande pour envelopper Mars et les sondes qui tournent autour et les endommager. Et les trois sondes spatiales (l’européenne Mars Express et les états-uniennes MRO et Mars Odyssey) seront rejointes en septembre par Maven de la Nasa et celle de l’agence spatiale indienne, Mars Orbiter Mission (Mangalyaan).

 

Du côté de l’Agence spatiale européenne, on se prépare. Les observations de la comète vont se poursuive afin de mieux prévoir la taille réelle de la coma et mesurer le niveau de risque pour la sonde Mars Express. Au centre de contrôle des opérations, l’Esoc de Darmstadt en Allemagne, on passe en revue tous les moyens susceptibles de protéger la sonde de ce nuage de poussières.

 

Sécurité de Mars Express contre intérêts scientifiques

 

Ce n’est pas tant le nombre de particules qui forment la coma de la comète qui préoccupe que la vitesse à laquelle elles se déplaceront. D’une taille inférieure au centimètre, elles ont une vitesse de déplacement attendue de l'ordre de 56 km/s, soit 200.000 km/h. À cette vitesse, un impact peut provoquer des dommages significatifs. Aux risques physiques s’ajoutent des dommages connexes. À de telles vitesses, les impacts sont susceptibles de générer des impulsions électromagnétiques, voire des champs de plasma et causer des perturbations sur les systèmes électroniques embarqués de Mars Express. C’est pourquoi l’Esa travaille dès aujourd’hui à adapter l’orbite de la sonde à ce risque, de façon à ce qu’elle soit exposée le moins possible au plus fort du passage de la comète. L’idée serait qu’elle se situe au-dessus de la face opposée lors de ce passage.

En outre, un certain nombre de scientifiques souhaitent profiter de la présence de Mars Express pour étudier en détail la comète lors de son passage. Une demande qui n'a rien de saugrenu étant donné qu'après dix ans d’activité autour de Mars, bien au-delà des attentes initiales (elle a été lancée en juin 2003 pour une mission de deux ans), la sonde a rempli tous ses objectifs. En d’autres termes, la perdre ne serait pas catastrophique, bien que l'Esa ait approuvé une nouvelle extension, jusqu'au 31 décembre 2016. Concilier intérêts scientifiques et sécurité de la sonde ne sera donc pas simple.

 

Rémy Decourt, Futura-Sciences

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Dimanche 30 mars 2014 7 30 /03 /Mars /2014 15:30

 asteroïde anneaux
Pour la première fois, des astronomes ont découvert l'existence d'un astéroïde entouré d'anneaux. Crédits : ESO/L. Calçada/M. Kornmesser/Nick Risinger
EN BREF - Un astéroïde autour duquel tournent des anneaux a été découvert par une équipe internationale d’astronomes. C'est la première fois qu'un système d'anneaux a été découvert autour d'un astéroïde.

A quelques 2,5 milliards de km de la Terre évolue Chariklo, un astéroïde un peu particulier. En effet, Chariklo est entouré par un système composé d'anneaux, à l'instar de Saturne, Uranus ou encore Neptune. Un tel phénomène n'avait jusqu'ici jamais été observé pour un astéroïde.

Cette découverte est révélée par un article publié le 26 mars dans la revue Nature.

Cette découverte a été effectuée de façon fortuite. En effet, l'astronome brésilien Felipe Braga-Ribas (Observatório Nacional/MCTI à Rio de Janeiro, Brésil) et ses collègues avaient initialement pour ambition de déterminer les mensurations de cet astéroïde, découvert en 1997. Et c'est en reconstituant l'image en trois dimensions de ce corps céleste qu'ils ont eu la surprise de découvrir qu'il était doté... de deux anneaux.

Selon Felipe Braga-Ribaset ses collègues, ces anneaux, qui sont en réalité des disques de poussière gravitant autour de l'astéroïde, pourraient s'être formé à la suite de la collision avec un autre astéroïde.

Ces travaux ont été publiés le 26 mars 2014 dans la revue Nature, sous le titre "A ring system detected around the Centaur (10199) Chariklo".

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Dimanche 30 mars 2014 7 30 /03 /Mars /2014 12:49

 

Une découverte relayée par le Dailymail, et pas des moindres, révèle l'existence possible d'une planète 10 fois plus grande que la Terre dans le nuage d'Oort ! Les plus fervents défenseurs de la « planète X » ont déjà sauté sur l'occasion pour assoir leurs convictions - qui est peut être après tout fondée - mais qui n'a su pour le moment me convaincre.
 
Plus tôt en 2012, Rodney Gomes, un astronome de l'Observatoire national du Brésil à Rio de Janeiro, affirmait que les orbites irrégulières de corps glacés au-delà de Neptune impliquaient qu'une planète de quatre fois la taille de la Terre tournait autour de notre soleil, ce que tend à confirmer ces nouvelles découvertes.
 
Cette fois l'info ne provient pas d'une source douteuse, mais du Dailymail et du site Nature.com, ainsi que foxnews, abcnews et bien d'autres... On ne rigole donc plus, et il y a fort à parier que cette découverte va faire des vagues, à moins qu'une nouvelle fois, des scientifiques de la NASA ne démentissent l'information comme ils le font si souvent. Le veilleur
 
En bref, qu'ont découvert les scientifiques ?
 
 • Les chercheurs ont découvert une planète naine appelée 2012 VP113
 • Elle a été repérée en orbite autour d'une formation avec un maximum de 900 autres objets similaires
 • Des Découvertes ont été faites sur le bord de notre système solaire dans le nuage d'Oort
 • Les orbites similaires suggèrent une plus grande planète, baptisée Super Terre en raison de sa taille, qui a peut être créé un « effet du berger » (gravitationnel) sur ces objets
 
Les chercheurs ont découvert une planète naine appelée VP113 2012, ainsi que plus de 900 autres objets qui sont en orbite autour d'une formation similaire. Cela donne à penser qu'une plus grande planète, baptisée « Super terre » nommée ainsi à cause de sa taille, peut créer un effet Berger en attirant ces objets autour d'elle.
 
2012 VP113 a été tout d'abord observée en novembre 2012 et a été officiellement annoncée hier. C'est la plus lointaine planète naine trouvée en orbite autour de notre soleil. Elle est large d'environ 280 miles (450 km) et orbite au-delà de la ceinture de Kuiper, dans une région à la limite du système appelé le nuage d'Oort qui est recèle un grand nombre de comètes.
 
La taille de 2012 VP113 est d'environ la moitié du diamètre de la planète naine Sedna, découverte il y a une dizaine d'années, et se trouve 80 fois plus loin du soleil que la terre. La similitude de l'orbite de Sedna et de 2012 VP113 pointe vers une « Super terre » pour l'instant encore inconnue.
 
Les deux planètes naines comptent parmi des milliers d'objets censés former le nuage d'Oort interne et partagent visiblement une orbite similaire, ce qui suggère la présence d'une planète jusqu'à 10 fois la taille de la terre. Le Dr Linda Elkins-Tanton, de la Carnegie Institution aux Etats-Unis, a déclaré :
 
« C'est un résultat extraordinaire qui redéfinit notre compréhension de notre système solaire. »

orbits.png

Voici le schéma de l'orbite du système solaire externe. Le soleil et les planètes terrestres sont au centre. Les orbites de Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune sont en violet. La ceinture de Kuiper, y compris Pluton, est représenté par le pointillé bleu. L'orbite de Sedna est représenté en orange et l'orbite de 2012 VP113 est indiquée en rouge.

photos.png

Ces images montrent la découverte du nouvel objet du nuage d'Oort interne, 2012 VP113, photos prises à environ 2 heures d'intervalle le 5 novembre 2012, et mis en évidence par la flèche. Le déplacement de 2012 VP113 se démarque par rapport à l'état stable du fond étoiles et des galaxies.
 
Le système solaire observable est divisé en trois régions distinctes, y compris les planètes telluriques rocheuses comme la terre, les géantes gazeuses comme Saturne et Jupiter et les objets de la ceinture de Kuiper glacées - au-delà de laquelle se trouve le nuage d'Oort.
 
Le Dr Scott Sheppard, également de la Carnegie Institution, a déclaré :
 
« la recherche de ces objets du nuage d'Oort intérieur, éloignés au-delà de Sedna et 2012 VP113, devrait continuer car ils pourraient nous en dire long sur la façon dont notre système solaire s'est formé et a évolué. »
Les chercheurs ont utilisé la « Dark Energy Camera » (DECam) dans les Andes chiliennes pour découvrir 2012 VP113. Ils ont ensuite utilisé le télescope de Magellan situé à proximité pour déterminer son orbite et obtenir des informations détaillées sur sa surface. Depuis le ciel, les chercheurs ont été en mesure d'utiliser la DECam qui leur a permis de dénombrer environ 900 objets possédant des orbites similaires à Sedna et 2012 VP113.
 
« Certains de ces objets du nuage d'Oort interne pourraient rivaliser avec la taille de Mars ou même de la terre, » a dit le Dr Sheppard. « C'est parce que de nombreux objets du nuage d'Oort interne sont si éloignés que les plus gros seraient trop faibles à détecter avec la technologie actuelle, » a poursuivi le Dr Sheppard. 
Sedna et 2012 VP113 ont été découverts quand leur orbite les amenait au plus proche du soleil, mais ils sont sinon beaucoup trop éloignés pour être détectés. Les résultats sont publiés dans la revue Nature.
 
Source Dailymail - Traduction par le veilleurNP-le-nouveau-paradigme-copie-1

 


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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 17:51

NASA : découverte de la première exoplanète d'une taille similaire à la Terre dans une zone habitable. La découverte excite la communauté scientifique depuis quelques jours : une équipe d'astronomes a identifié la première exoplanète d'une taille similaire à la Terre située dans la zone habitable de son étoile.

Les scientifiques sont sur le point d'annoncer officiellement la découverte d'une planète distante dont la taille est comparable à celle de notre Terre, située dans la zone dite habitable de son étoile.

 

 

 

L'astronome Thomas Barclay et l'équipe de l'Ames Research Center de la NASA en Californie ont ainsi récemment pioché dans les bases de données récoltées par le télescope spatial Kepler et découvert un système solaire composé de cinq planètes dont une orbiterait dans la zone habitable de son étoile.

La zone habitable d'une étoile est une zone dans laquelle une planète en orbite peut proposer de l'eau sous forme liquide, ainsi qu'une atmosphère. Trop proche de son étoile, la température est trop importante et l'atmosphère n'est pas assez dense, trop éloignée et l'eau présente n'est plus disponible que sous forme de glace.

La planète repérée aurait un diamètre équivalent à 1,1 fois celui de notre Terre. Depuis toujours, les scientifiques estiment que la taille des planètes a beaucoup à jouer dans le développement de la vie. A ce jour, la planète connue la plus proche de notre terre en terme de taille est Kepler-62 F, dont le diamètre estimé est 1,4 fois plus élevé que celui de notre planète, elle orbite autour de son soleil en 267 jours.

 


L'étoile du système n'a pas été nommée, mais il s'agit d'une naine rouge de type M1. C'est donc une étoile relativement petite dont la luminosité est bien inférieure à celle de notre soleil. Ces étoiles, les naines rouges, constituent 70 % des étoiles de notre voie lactée.

 


Il faudra attendre un communiqué officiel pour en savoir plus sur cette planète, qui pourrait faire l'objet d'études plus approfondies dans les mois qui viennent.

source : http://www.generation-nt.com/

http://www.laterredufutur.com/

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Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 16:52

En analysant des images récoltées par la sonde Cassini, les astronomes ont identifié sur Titan un phénomène qui ressemble étrangement à des vagues d’hydrocarbures. Il pourrait d’ailleurs s’agir de la première vague océanique observée en dehors de la Terre.

 

Titan, la lune de Saturne pourrait être recouverte de lacs d'hydrocarbures agités par des vagues

 

On sait depuis longtemps que Titan, une des lunes de Saturne, possède à sa surface d’immenses lacs situé pour la majeure partie au pôle nord. Ces vastes étendues ne sont pas composées d’eau, comme sur Terre, mais d'hydrocarbures à l’état liquide, tels que l’éthane ou le méthane.

Depuis peu, les scientifiques affirment avoir observé une vague à la surface d’un de ces lacs. Si cette découverte est confirmée, l’événement pourrait s’inscrire dans l’histoire astronomique en tant que première vague océanique observée en dehors de la Terre.

L’événement a été identifié à la surface de Punga Mare, un lac lui aussi situé au pôle nord de Titan. C’est la sonde spatiale Cassini de la NASA qui est parvenue à immortaliser ce phénomène.

Les images capturées par le dispositif lors de son passage au pôle en 2012 et 2013 mettent effectivement en évidence des reflets.

En analysant ces motifs, les chercheurs ont observé une lumière particulière réfléchie à la surface, ressemblant de manières étonnantes aux reflets provoqués par les vagues sur Terre.

 

Des vaguelettes, plus que de gros rouleaux

 

Selon les scientifiques, cette réflexion de la lumière témoigne de la présence de légères ondulations, hautes d’environ deux centimètres. "Ne faites pas tout de suite vos réservations pour un séjour de surf sur Titan" ironise, lors d’un entretien avec la BBC, Jason Barnes, chercheur à l'Université de l'Idaho. Même s’il s’agit de vaguelettes et non de gros rouleaux, la découverte est révolutionnaire. Elle a d’ailleurs fait l’objet d’une publication dans la revue Nature tandis que les résultats de l’étude ont été présentés lors d’une conférence à Woodlands, au Texas.

 

Une surface façonnée par les vents

 

A l’instar de la Terre, Titan possède une atmosphère substantielle et un cycle saisonnier. Vents et pluies formés par évaporation des hydrocarbures, façonnent la surface de cette lune pour former des canaux fluviaux, des mers, des dunes et des rivages.

Dans ce contexte, on peut facilement expliquer la formation d’ondulations à la surface des étendues liquides, engendrées par ces étranges bourrasques. Il est d’ailleurs possible que davantage de vagues soient observées dans les années à venir. Les scientifiques prévoient en effet que les vents se lèvent sur l’hémisphère nord du satellite naturel de Saturne. "Titan commence à être en émoi", a indiqué lors de la conférence Ralph Lorenz, astronome de l'Université John Hopkins, au Maryland avant de conclure : "l'océanographie n'est plus seulement une science de la Terre".

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/titan/des-vagues-observees-pour-la-premiere-fois-sur-une-lune-de-saturne_art32209.html
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