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Magnétosphère

Jeudi 25 avril 2013 4 25 /04 /Avr /2013 11:22
article photo 1351407643143-4-HDUn séisme de magnitude 4,8 et un autre de magnitude 4,2 ont successivement frappé la ville de Yibin, dans la province du Sichuan, faisant 24 blessés et endommageant des milliers de maisons.

Yibin se situe à quelque 500 km du district de Lushan, ravagé par un séisme de magnitude 7,0 le 20 avril.

Le séisme de magnitude 4,8 a eu lieu jeudi à 06h10, suivi par un autre séisme plus faible deux minutes plus tard. L'épicentre, à une profondeur de 4 km, a été localisé à 28,4 degrés de latitude nord et 104,9 degrés de longitude est.
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NP le nouveau paradigme
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Dimanche 17 mars 2013 7 17 /03 /Mars /2013 21:59

 

 

Une éjection de masse coronale (CME) a frappé de champ magnétique de la terre à 6 h tu le 17 mars. L'impact a levé

 

 la vitesse du vent solaire de 300 km/s à 700 km/s et a déclenché un modéré (Kp = 6) orage géomagnétique.

 

Aurores également visibles au-dessus de New York, Washington, Minnesota, Wisconsin, Wyoming, Michigan et le Dakotas

 

Photo

 

Spaceweather

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Mardi 1 janvier 2013 2 01 /01 /Jan /2013 23:13

Certaines comètes à longue période pourraient faire subir au réseau global électronique le type d'effets en général associés aux armes à impulsion électromagnétique ou à une guerre nucléaire à grande échelle.

Selon David Eichler, auteur principal d'un papier à paraître dans "Astrophysical Journal Letters", une comète à longue période rasant le soleil (sungrazer) d'à peu près la taille de Hale-Bopp (avec un noyau d'environ 30 km de diamètre), pourrait générer une onde de choc de rayons cosmiques suffisamment puissante pour initier un Armageddon électromagnétique global..

 

L'astrophysicien de l'Université Ben Gourion du Néguev fait valoir que les satellites qui ne seront pas en mode de protection seraient anéantis avec la plupart des appareils électroniques dans le monde, tout à partir des micro-circuits des téléphones cellulaires jusqu'aux centrales électriques.

 

Si une telle comète avait la taille de Hale-Bopp, Eichler affirme que l'éruption solaire en résultant serait de loin la plus grande jamais observée. La comète sera comprimée puis explosera ensuite dans l'atmosphère solaire créant une onde de choc.

 

Eichler pense qu'une telle comète peut avoir déclenché une grande éruption solaire et des rayons cosmiques générant une onde de choc en 775 après JC, comme indiqué par l'analyse de cernes d'arbre indiquant vers une soudaine flambée de 1,2 pour cent du taux de carbone 14 atmosphérique.

 

"Je ne dis pas que cet événement ne pouvait pas avoir été causé par une poussée magnétique solaire, mais nous n'avons jamais vu une éruption solaire aussi importante "a déclaré Eichler. Bien que le mouvement de la comète pourrait à lui seul fournir assez d'énergie pour causer des ondes de choc », la véritable accélération de particules se passera dans le champ magnétique du Soleil, explique Eichler. Voyageant à 1000 kms par seconde, les ondes de choc atteindraient la terre en une journée et demie.English: Image of comet C/1995 O1 (Hale-Bopp),...

 

Comet C/1995 O1 (Hale-Bopp), (Photo credit: Wikipedia)

 

Et les effets seraient probablement bien pires que l'événement Carrington de 1859, une super-tempête solaire qui a fait des ravages sur les lignes télégraphiques provoquant des aurores boréales visibles aussi loin au sud que le Texas.

Lovejoy constitua une exception récente, cette comète à longue période qui en Décembre 2011, a été observée de façon inattendue survivre à son point le plus proche du soleil. Eichler affirme qu'il est tout à fait possible qu'une grande comète puisse froler le soleil une fois sur une période de plusieurs milliers d'années. "Si une comète de la taille de Hale-Bopp frôle la couronne solaire", a déclaré Eichler ", vous obtiendrez une éjection de masse coronale au moins 30 plus importante que lors de l'événement de Carrington. Hale-Bopp elle même pourrait devenir une cométe Sungrazer dans un lointain avenir.

 

Mais il y a un point positif dans la mesure où les astronomes devraient, en principe, avoir quelques années de préavis si une telle comète revenait de nouveau. Cependant, mis à part quelques exceptions dans le domaine militaire, nos appareils électroniques ne sont pas protégés contre de tels traumatismes magnétosphériques potentiels.

Aujourd'hui, un événement de type Carrington serait dévastateur, déclare Eichler, et il n'était pas particulièrement puissant ou inhabituel sur une échelle de temps astrophysique.

 

Après avoir terminé ses recherches, Eichler se dit très surpris par le fait que nous sommes toujours là pour témoigner. "Je ne savais pas le système solaire était un endroit si dangereux».

 

 

Astrophysicist David Eichler Credit: Aviva Eichler

 

 

http://www.forbes.com/sites/brucedorminey/2012/11/30/sun-grazing-comets-as-the-trigger-for-electromagnetic-armageddon/

Traduction les chroniques de Rorscharch

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Samedi 22 décembre 2012 6 22 /12 /Déc /2012 23:03
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Mercredi 12 décembre 2012 3 12 /12 /Déc /2012 22:40
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Lundi 10 décembre 2012 1 10 /12 /Déc /2012 07:01

Il y a 41.000 ans, notre planète, temporairement dépourvue de champ magnétique, s'est trouvée exposée au rayonnement cosmique, durant une inversion connue comme « l'excursion magnétique de Laschamp ». En mesurant les concentrations d'un isotope radioactif du béryllium dans des couches sédimentaires, un groupe de chercheurs français vient de retrouver la trace de cet épisode. De quoi nous éclairer sur les phénomènes magnétiques à l'œuvre dans le noyau de la Terre.

On connaissait l’existence des inversions du champ magnétique de la Terre depuis les travaux de Bernard Brunhes sur des roches volcaniques au début du XXe siècle. Mais il a fallu attendre que Victor Vacquier invente le magnétomètre à saturation de flux, ou « fluxgate », et s’en serve, avec d’autres, pour cartographier le champ magnétique dans l’océan Pacifique pour que l’on découvre ces inversions enregistrées dans les laves du fond des océans pendant les années 1950. Au début, des années 1960, le lien fut fait entre ces enregistrements et la théorie de la dérive des continents d’Alfred Wegener.

Cette découverte des inversions mondiales du champ magnétique de la Terre dans les laves des fonds marins a ainsi été l’une des preuves décisives de la dérive des continents, ou plus exactement de l’expansion des fonds océaniques, pour reprendre l'expression employée dans le cadre de la théorie de la tectonique des plaques

 

Inversions, renversements et excursions magnétiques

 

On cherche depuis lors à mieux connaître l’histoire paléomagnétique de la Terre, notamment à mieux comprendre ces épisodes d'inversion. Comment et en combien de temps ce phénomène se produit-il ? Les inversions les plus manifestes dans les archives magnétiques de la Terre sont ce que l’on appelle des renversements. Le plus récent a eu lieu il y a environ 780.000 ans, à la fin de la période dite de Matuyama, du nom du géophysicien japonais qui fut le premier à proposer une chronologie des inversions magnétique globales de la Terre. Elle précède la période dite de Brunhes, celle où nous vivons.

Ces renversement se stabilisent donc durant de longues périodes. En revanche, il existe des phénomène semblables mais de courtes durées, avec un retour rapide à la polarité initiale du champ, lequel évolue en quelque sorte continûment : ce sont les excursions magnétiques. Le dernier de ces événements est connu sous le nom d’excursion de Laschamp et il date d'il y a 41.000 ans environ.

 

 

 

Victor Vacquier (1907-2009) était un géophysicien américain né à Saint-Pétersbourg, en Russie,
Il a inventé le magnétomètre fluxgate ayant permis de faire la découverte des fameuses zébrures magnétiques du fond des océans, des preuves de la dérive des continents.
©2010, Regents of the University of California

 

 

 

 

 

 

 

Les excursions sont difficiles à mettre en évidence, ce qui est malheureux parce que leur étude pourrait être fondamentale pour mieux comprendre le noyau de la Terre. En effet, selon le géophysicien britannique David Gubbins, les excursions feraient intervenir des processus limités à la partie liquide du noyau. Ce n’est que lorsque la graine prend part elle aussi à une inversion magnétique que se produirait un renversement.

Une technique pour mettre en évidence ces excursions consiste à mesurer la concentration de béryllium 10 dans les sédiments des océans. Elle vient d’être appliquée avec succès par une équipe du Centre de recherche et d'enseignement de géosciences de l'environnement (Cerege, CNRS/Aix-Marseille Université/IRD/Collège de France).

La magnétosphère, un bouclier contre les rayons cosmiques

Cet isotope radioactif du béryllium est produit dans l’atmosphère par des collisions entre ses noyaux d’oxygène et d’azote et les particules des rayons cosmiques. Or, lors de la mise en place de renversements ou d’excursions magnétiques, le champ magnétique de la Terre s’affaiblit, de sorte que le bouclier que constitue la magnétosphère contre les rayons cosmiques devient moins efficace. La quantité de beryllium 10 produite augmente alors et on peut trouver trace de cette augmentation dans des carottes de glace ou de sédiments océaniques.

On avait trouvé cette signature dans des carottes de glace du Groenland, précisément pendant l’excursion Laschamp. Les chercheurs français viennent de la retrouver dans des carottes de sédiments océaniques récoltées au large du Portugal et de la Papouasie-Nouvelle Guinée, comme ils l’expliquent dans la revue Journal of geophysical research.

C’est un résultat important car il confirme que les fluctuations du taux de béryllium 10 sont enregistrées de façon identique et globalement sur Terre. Comme ces fluctuations coïncident avec celles obtenues par les mesures du magnétisme rémanent enregistré dans les laves du globe pendant l’excursion Laschamp, cela démontre que la méthode affinée depuis 10 ans au Cerege est fiable pour mettre en évidence et suivre de façon continu dans le temps ces excursions et d’autres inversions magnétiques.

 

Laurent Sacco futurasciences

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Jeudi 6 décembre 2012 4 06 /12 /Déc /2012 20:42

Quelles seraient les conséquences de l'inversion des pôles magnétiques terrestres ?

 

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INVERSION. La Terre pourrait-elle perdre le nord et entraîner ainsi la disparition de l’humanité ? Précisons d’abord que par « nord », on entend le pôle magnétique et non géographique, c’est-à-dire la direction pointée par une boussole. Eh bien oui, l’aiguille de la boussole pourrait soudainement se mettre à indiquer le sud !

Pourtant, pas de quoi paniquer... Cette inversion s’est souvent produite par le passé. La dernière remonte à il y a environ 800 000 ans.

 

IRRÉGULARITÉ. Et pendant les quatre à cinq derniers millions d’années, il y en a eu une poignée d’autres. Le phénomène n’est pas périodique. Ces irrégularités proviennent de la source même du champ magnétique terrestre.

 

Au cœur de la Terre, le fer fondu, conducteur électrique et magnétique, est agité de mouvements de convection turbulents. Cette sorte de « dynamo » complètement fondue et instable crée un champ magnétique aussi imprévisible que la météo. Rien ne permet de dire que la décroissance du champ magnétique observée depuis trois mille ans se finira par une inversion.

 

CORRÉLATION. Par le passé, notre champ a connu bien des rebonds qui ont évité l’inversion. De toute façon, les géologues n’ont jamais observé de corrélations entre une inversion de champ et une extinction d’espèces.

Seule conséquence possible : l’affaiblissement de la protection naturelle contre les particules solaires qu’offre ce champ, sans que cela cause des dégâts importants. Sauf peut-être sur les systèmes de communication des satellites.

 

D. L.
Sciences et Avenir

 

Cet article trés rassurant me laisse perplexe: je reste convaincu que l'affaiblissement du champ magnétique aurait des conséquences sur la vie, faites des recherches et partagez avec nous...

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Par Dav - Publié dans : Magnétosphère
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Mercredi 21 novembre 2012 3 21 /11 /Nov /2012 21:18

 

 

 

 

Le photographe islandais, Orvar Thorgiersson , est actuellement en mission pour étudier l’augmentation annuelle de l’intensité des Northern Lights.

 

La Northern Light est une aurore boréale géante qui grandit chaque année en Islande. Les scientifiques s’attendent qu’elle produise un événement spectaculaire en 2012. Cet événement sera causé par le maximum solaire. Le dernier maximum solaire a eu lieu en l’an 2000 et les scientifiques de la NASA ont prédit que le prochain, en 2012, sera le plus gros depuis 1958.

 

En effet, depuis 2007, les Northern Lights grandissent chaque année ! Ils ont également prédit qu’elles devraient être visibles jusqu’à Rome ! L’événement sera donc de dimension européenne !

 

Si les Northern Lights de 2012 sont aussi gigantesques que prévues, elles pourront causer des dysfonctionnements au niveau des téléphones portables, des GPS, des transmissions d’informations des satellites et des réseaux d’électricité !

Il faut aussi savoir que lors de vents solaires intenses, les communications par ondes radio sont interrompues.

 

La luminosité de l’aurore dépend de l’activité du soleil. Les vents solaires sont un flot continu d'ions expulsés du soleil. Lorsqu’ils arrivent au niveau de la Terre, ils entrent en collision avec la magnétosphère. Les particules chargées (électrons, protons et ions positifs) peuvent alors être captées et canalisées par les lignes du champ magnétique terrestre.

 

La couleur (bleue, rouge ou verte) peut varier en fonction des gaz rencontrés (azote ou oxygène). Les éjections de masse coronale (plus courantes lors des phases de maximums solaires) augmentent l’intensité des vents solaires.

 

Les Cris, la plus grande nation amérindienne du Canada, appellent ce phénomène « La danse des esprits ».

En Europe, au Moyen-âge, les aurores boréales étaient généralement interprétées comme un signe de Dieu.

 

Le plus grand phénomène de ce genre de l’histoire, a eu lieu en 1859 (en 2 phases entre le 28 août et le 3 septembre en heure européenne). On estime que 5% de l’ozone atmosphérique a été détruit à l’époque et l’ozone a mis plusieurs années à se reformer. Des courants électriques ont été générés dans le sol, grillant les réseaux de télégraphie électrique en Amérique du Nord et en Europe et générant des étincelles au niveau des pylônes. Certains télégraphistes ont même été victimes de violentes décharges et le champ magnétique de la Terre a été fortement perturbé.

 

Le temps moyen entre une éruption solaire et son arrivée sur Terre est de 60 heures. Toutefois, en raison de la première éruption solaire dont le vent avait « balayé» l’espace entre le soleil et la Terre, la deuxième ne mit que 17 à 18 heures…

En mars 1989, un orage géomagnétique a coupé le réseau électrique du Québec en moins de 90 secondes et la panne a duré pendant 9 heures. En août de la même année, un autre orage causa un arrêt complet de toutes les transactions boursières à la Bourse de Toronto.

 

Selon Orvar Thorgiersson : « 2012 sera la plus grande opportunité de voir l’aurore boréale pendant une longue période. Il peut arriver que certains jours soient si lumineux que vous pourrez lire un livre de nuit. Ils seront plus lumineux que la lune elle-même. En 2012, si vous êtes pile au moment où le soleil envoie un vent solaire, vous serez complètement terrifié car ce sera quelque chose que vous n’aurez jamais vu auparavant. Ce qui est fascinant, c’est son imprévisibilité.»

 

Guillaume Thuillet

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Par Dav2012 - Publié dans : Magnétosphère
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Jeudi 15 novembre 2012 4 15 /11 /Nov /2012 17:50

Des travaux récemment parus dans la revue Science montrent que le champ magnétique terrestre, relativement stable entre 1590 et 1840, a amorcé une baisse sensible depuis le milieu du XIXe siècle. La conséquence la plus probable est que l’atmosphère terrestre a été plus sensible qu’auparavant aux variations du rayonnement solaire et du rayonnement cosmique. Ce qui n’est probablement pas sans conséquence sur le climat et le réchauffement récent, amorcé lui aussi au milieu du XIXe siècle.

 

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Dans cette étude parue dans Science, David Gubbins et ses collègues ont analysé les variations du champ magnétique terrestre depuis 1590. Les mesures systématiques du géomagnétisme ont commencé en 1837, sous l'impulsion du mathématicien C.F. Gauss. Plus de 200 centres répartis à travers le monde surveillent aujourd’hui ce champ magnétique, dont les variations semblent dues aux mouvements de dynamo du noyau interne et du noyau externe de la Terre. Les mesures récentes sont précises, avec une marge d’incertitude de l’ordre de 0,1%. Il n’en va pas de même pour les mesures plus anciennes, notamment pour les données archéomagnétiques (environ 10% de marge d’erreur).

Pour affiner les estimations anciennes, l’équipe de David Gubbins a collecté un maximum de données de navigation depuis la fin du XVIe siècle. Entre 1510 et 1930, on dispose ainsi de 150.000 notes sur la déclinaison et 19.000 sur l’inclinaison du champ magnétique. L’avantage de ces consignations de marins est qu’elles sont en général datées avec précision. Pour interpréter ces données anciennes, Gubbins et al. proposent aussi une nouvelle méthode (inversion stochastique couplée à l’analyse statistique standard) dont l’effet est de minimiser les marges d’erreur dans la reconstruction.

Le résultat des chercheurs est intéressant. Après une période relative stabilité entre 1590 et 1840 (déclin du dipôle terrestre de 2,28nT / an, ±2,72), le champ magnétique semble avoir baissé beaucoup plus rapidement, d'environ 5% par siècle (rythme accéléré de 15 nT / an, soit six à sept fois plus que les deux siècles précédents).

 

Depuis 2500 ans, ce champ magnétique terrestre est en phase de baisse (40% sur toute la période), avec semble-t-il un rythme comparable d’alternance de périodes de pause et de chutes plus importantes.

En quoi ces travaux peuvent-ils intéresser la science climatique ?

 

 Il se trouve que le champ magnétique terrestre produit autour de notre planète une enveloppe protectrice (la magnétosphère) dont le principal effet connu est de détourner les flux du rayonnement solaire et du rayonnement cosmique.

 

atmosphere2La perte d’intensité de ce champ magnétique, qui correspond avec le début du réchauffement récent, signifie donc que notre atmosphère a été globalement plus sensible aux rayonnements venus de l’espace qu’elle ne l’était dans les siècles précédents.

 

Comme l’irradiance solaire se trouve dans le même temps en phase de hausse, l’effet sur le climat n’est probablement pas nul, quoique difficile à qualifier et quantifier avec précision en l’état de nos connaissances. Il est également probable que la baisse du champ magnétique a eu des effets sur les échanges entre l’ionosphère et la stratosphère, dont la physique reste cependant encore incertaine aujourd’hui.

http://climat-sceptique.over-blog.com/article-2830839.html

Les effets magnétiques...Sources indiscutables et journalières qui nous évite bien des faux débats et nous permets de clarifier des points essentiels en ce qui concerne le magnétisme de la planète


http://www.youtube.com/watch?v=kYSIN5zhoow&feature=channel&list=UL

Ce documentaire choc expose que le réchauffement climatique, contrairement à ce que disent les médias et autres, n'est pas de la responsabilité de l'homme. En effet, les fluctuations climatiques sont bien connues et ont lieu avec ou sans l'homme, qui lui n'est responsable que d'une infime partie des émissions de gaz à effet de serre. La preuve en est faite dans ce documentaire qui risque de bousculer certaines de vos idées préconçues...

La Grande Arnaque du Réchauffement Climatique (VOST FR)

http://www.youtube.com/watch?v=jvaZz-1JsMI
 

David Jarry©2012

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Mercredi 14 novembre 2012 3 14 /11 /Nov /2012 19:47

La Russie a perdu le contact avec ses satellites et ne peut envoyer de commandes à la Station spatiale internationale en raison de la rupture d'un câble dans la région de Moscou, a indiqué aujourd'hui l'agence Ria Novosti, citant une source du secteur spatial. "Un câble a été rompu, et le Centre de contrôle des vols (Tsoup, près de Moscou, ndlr) est privé de communication", a indiqué une de ces sources à l'agence Interfax.

"Nos spécialistes n'ont plus la possibilité de commander à distance les satellites civils ni le segment russe de la Station spatiale internationale (ISS), ils voient l'équipage et peuvent communiquer avec lui, mais ne peuvent pas envoyer de commandes au segment russe", a déclaré cette source à l'agence publique, après l'annonce de la rupture d'un câble près de Moscou. Une source citée par la même agence a également affirmé que cet incident pouvait empêcher la préparation du désarrimage d'un vaisseau Soyouz qui doit ramener sur Terre trois membres d'équipage de l'ISS, prévu le 19 novembre.

L'agence spatiale russe Roskosmos s'est voulue beaucoup plus rassurante, affirmant qu'une "redistribution" des moyens de contrôle au sol était en cours. "La rupture d'un câble lors de travaux (dans la région de Moscou) n'influe pas sur le fonctionnement des appareils spatiaux russes et sur celui de la Station spatiale internationale", a affirmé Alexeï Kouznetsov, un responsable de Roskosmos, à Interfax.

 

Lefigaro.fr

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