Société

Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 00:38

Les forces anti-émeutes de Donetsk (Est de l’Ukraine) ont refusé d’obéir à leurs chefs et, après avoir mis les rubans orange et noir des partisans pro-russes, ont annoncé qu’ils soutenaient les revendications des protestataires.

« Nous refusons de disperser les manifestants pacifiques, car nous ne voulons pas qu’ils se comportent à notre égard comme les putschistes de Maïdan », a déclaré un membre des forces de l’ordre.

« Nous refusons d’obéir aux autorités de Kiev, car nous contestons leur légitimité », a ajouté son collègue.

Source : Ria Novosti

 

Les événements semblent s’accélérer vers une guerre civile sur le modèle Yougoslave, Moscou a demandé une réunion d’urgence du conseil de sécurité de l’ONU pour tenter de trouver une solution politique…

La Russie a appelé dimanche les autorités de Kiev à cesser « la guerre contre leur propre peuple », se déclarant indignée par les menaces du gouvernement de recourir à l’armée pour mettre fin aux troubles dans l’est de l’Ukraine. « Nous exigeons des hommes de main de Maïdan, qui ont renversé le président légitime d’Ukraine, de cesser immédiatement la guerre contre leur propre peuple », a déclaré le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch, selon des images de la chaîne de télévision russe Rossia 24.

« L’ordre criminel d’(Olexandre, NDLR) Tourtchinov de recourir à l’armée pour réprimer les protestations provoque l’indignation », a-t-il poursuivi, réagissant à l’annonce du président par intérim ukrainien du lancement d’une « opération antiterroriste de grande envergure » pour mettre fin aux troubles dans l’est de l’Ukraine. « Nous condamnons vivement les tentatives de recours à la force contre les manifestants et les militants avec l’aide de combattants du (parti nationaliste, NDLR) Secteur Droit et d’autres groupes armés illégitimes », a-t-il ajouté.

Moscou réclame une réunion « urgente » de l’ONU

La Russie appelle à la tenue « urgente » d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la crise en Ukraine. « La partie russe va porter la situation de crise dans le sud-est de l’Ukraine en urgence devant le Conseil de sécurité de l’ONU et auprès de l’OSCE », l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, a ainsi indiqué Alexandre Loukachevitch. « Actuellement, c’est de l’Occident que dépend la possibilité d’éviter une guerre civile en Ukraine », a poursuivi le porte-parole.

Une série d’attaques visiblement coordonnées a été lancée samedi dans des villes de l’Est russophone de l’Ukraine, région frontalière de la Russie, par des hommes armés, portant souvent des uniformes sans insignes.

L’Union européenne a sommé dimanche Moscou de cesser les « opérations visant à déstabiliser » son voisin et invité Kiev à continuer de faire preuve de retenue, tandis que Paris se prononçait pour de « nouvelles sanctions en cas d’escalade militaire ». Moscou dément toute responsabilité et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a affirmé à plusieurs reprises que Moscou n’avait aucune intention de rattacher à la Russie les régions orientales de l’Ukraine.

Source : Le Point

 


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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 23:23
David Graeber

On dit que dans les années 1930, Henry Ford aurait fait remarquer que c’était une bonne chose que la plupart des Américains ne savent pas comment fonctionne réellement le système bancaire, parce que s’ils le savaient, « il y aurait une révolution avant demain matin ».

La semaine dernière, il s’est passé quelque chose de remarquable. La Banque d’Angleterre a vendu la mèche. Dans un document intitulé « La création de l’argent dans l’économie moderne », co-écrit par trois économistes de la Direction de l’Analyse Monétaire de la banque, ces derniers ont déclaré catégoriquement que les hypothèses les plus courantes sur le fonctionnement du système bancaire sont tout simplement fausses, et que les positions plus populistes, plus hétérodoxes qui sont généralement associées à des groupes comme Occupy Wall Street, sont correctes. Ce faisant, ils ont jeté aux orties les bases théoriques de l’austérité.

Pour avoir une idée de la radicalité de cette nouvelle position de la Banque, il faut repartir du point de vue conventionnel, qui continue d’être la base de tout débat respectable sur la politique économique. Les gens placent leur argent dans des banques. Les banques prêtent ensuite cet argent avec un intérêt - soit aux consommateurs, soit aux entrepreneurs désireux d’investir dans une entreprise rentable. Certes, le système de réserve fractionnaire ne permet pas aux banques de prêter beaucoup plus que ce qu’elles détiennent en réserve, et il est vrai aussi que si les placements ne suffisent pas, les banques privées peuvent emprunter plus auprès de la banque centrale.

La banque centrale peut imprimer autant d’argent qu’elle le souhaite. Mais elle prend aussi garde à ne pas en imprimer trop. En fait, on nous dit souvent que c’est même la raison d’être des banques centrales indépendantes. Si les gouvernements pouvaient imprimer l’argent eux-mêmes, ils en imprimeraient sûrement beaucoup trop et l’inflation qui en résulterait sèmerait le chaos. Des institutions telles que la Banque d’Angleterre ou la Réserve Fédérale des États-Unis ont été créées pour réguler soigneusement la masse monétaire pour éviter l’inflation. C’est pourquoi il leur est interdit de financer directement un gouvernement, par exemple, en achetant des bons du Trésor, mais au lieu financent l’activité économique privée que le gouvernement se contente de taxer.

C’est cette vision qui nous fait parler de l’argent comme s’il s’agissait d’une ressource limitée comme la bauxite ou le pétrole, et de dire des choses comme « il n’y a tout simplement pas assez d’argent » pour financer des programmes sociaux, et de parler de l’immoralité de la dette publique ou des dépenses publiques « au détriment » du secteur privé. Ce que la Banque d’Angleterre a admis cette semaine est que rien de tout ça n’est vrai. Pour citer son propre rapport : « Plutôt que de recevoir des dépôts lorsque les ménages épargnent pour ensuite prêter, le crédit bancaire crée des dépôts » ... « En temps normal, la banque centrale ne fixe pas la quantité d’argent en circulation, pas plus que l’argent de la baque centrale n’est « démultiplié » sous forme de prêts et dépôts. »

En d’autres termes, tout ce que nous croyions savoir est non seulement faux – mais c’est exactement le contraire. Lorsque les banques font des prêts, elles créent de l’argent. C’est parce que l’argent n’est qu’une simple reconnaissance de dette. Le rôle de la banque centrale est de superviser une décision juridique qui accorde aux banques le droit exclusif de créer des reconnaissances de dette d’un certain genre, celles que le gouvernement reconnaît comme monnaie légale en les acceptant en paiement des impôts. Il n’y a vraiment pas de limite à la quantité que les banques pourraient créer, à condition de trouver quelqu’un disposé à emprunter. Elles ne seront jamais prises de court pour la simple raison que les emprunteurs, en général, ne prennent pas l’argent pour le cacher sous leur matelas ; en fin de compte, tout argent prêté par une banque finira par retourner vers une banque. Donc, pour le système bancaire dans son ensemble, tout prêt devient simplement un autre dépôt. De plus, lorsque les banques ont besoin d’acquérir des fonds auprès de la banque centrale, elles peuvent emprunter autant qu’elles le souhaitent ; la seule chose que fait la banque centrale est de fixer le taux d’intérêt, c’est-à-dire le coût de l’argent, pas la quantité en circulation. Depuis le début de la récession, les banques centrales américaines et britanniques ont réduit ce coût à presque rien. En fait, avec « l’assouplissement quantitatif » [« quantitative easing » ou planche à billets - NdT] elles ont injecté autant d’argent que possible dans les banques, sans produire d’effets inflationnistes.

Ce qui signifie que la limite réelle de la quantité d’argent en circulation n’est pas combien la banque centrale est disposée à prêter, mais combien le gouvernement, les entreprises et les citoyens ordinaires sont prêts à emprunter. Les dépenses du gouvernement constituent le principal moteur à l’ensemble (et le document admet, si vous le lisez attentivement, que la banque centrale finance bien le gouvernement, au final). Il n’est donc pas question de dépenses publiques « au détriment » d’investissements privés. C’est exactement le contraire.

Pourquoi la Banque d’Angleterre a-t-elle soudainement admis cela ? Eh bien, une des raisons, c’est parce que c’est évidemment vrai. Le travail de la Banque est en fait de faire fonctionner le système, et ces derniers temps le système n’a pas très bien fonctionné. Il est possible qu’elle a décidé que maintenir la version conte-de-fées de l’économie, un version qui s’est avérée très pratique pour les riches, est tout simplement devenu un luxe qu’elle ne peut plus se permettre.

Mais politiquement, elle prend un risque énorme. Il suffit de considérer ce qui pourrait arriver si les détenteurs d’hypothèques réalisaient que l’argent que la banque leur a prêté ne vient pas en réalité des économies de toute une vie de quelques retraités économes, mais que c’est quelque chose que la banque a tout simplement créée avec une baguette magique que nous, le public, lui avons donnée.

Historiquement, la Banque d’Angleterre a eu tendance à jouer un rôle de précurseur, en présentant une position apparemment radicale qui finissait par devenir la nouvelle orthodoxie. Si tel est le cas ici, nous pourrions peut-être bientôt savoir si Henry Ford avait raison.

David Graeber

Traduction "ça donne envie de solder quelques comptes" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

»» http://www.theguardian.com/commentisfree/2014/mar/18/truth-money-iou-b...
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Mardi 8 avril 2014 2 08 /04 /Avr /2014 22:32

Boulets aux pieds, habillés en bagnard, une cinquantaine de paysans se sont symboliquement rendus à la direction des douanes, à Lyon, le 4 avril. Dans leurs mains, des pains au levain, un plateau de fromages fabriqués avec un ferment de ferme, une bouteille de vin vinifié à partir de levures naturelles, un bidon de purin d’ortie... « La Loi sur les contrefaçons, adoptée en février 2014, qualifie de potentielles contrefaçons les produits que nous fabriquons à partir de matière vivante, souligne la Confédération paysanne Rhône-Alpes. Tous ces produits sont susceptibles de contenir des micro-organismes brevetés, et donc d’être saisis et détruits par les douanes » (voir ce précédent article).

 

« Je prends les consommateurs à témoins, lance Vincent Rouzé, secrétaire de la Confédération paysanne du Rhône et producteur de fromages. 80 % des cultures dans le monde sont des cultures sauvages. Vous comprenez bien l’intention des multinationales qui se cachent derrière la loi. S’ils peuvent réussir à obtenir que c’est une contrefaçon d’utiliser une semence indigène, c’est 100 % de la production mondiale qui est sous contrôle et qui est payable ». Une semence ou une levure indigène ? Ce sont des micro-organismes issus d’un milieu naturel, à distinguer des levures et semences sélectionnées par des entreprises de l’agro-industrie. « Le vin est un produit de terroir dans lequel il y a des micro-organismes qui n’ont besoin de personnes pour vivre, ajoute un vigneron du Beaujolais présent dans le cortège. En tant que paysans, nous ne faisons qu’accompagner la reproduction gratuite du vivant et cela est interdit. »

Exception agricole générale

Tous les manifestants présents souhaitaient aussi marquer leur opposition à la logique du brevet sur le vivant. « La première personne qui a utilisé une mule ne l’a pas inventée mais a croisé un âne et un cheval, illustre Vincent Rouzé. Les paysans font cela depuis des millénaires. On croise, on sélectionne, ça fait la richesse du vivant. On organise l’appauvrissement du vivant en les réservant à des industriels qui auront le monopole. » « C’est inadmissible d’être hors la loi en faisant ce que nous avons toujours fait, lance Claire, jeune paysanne en polyculture-élevage dans le Sud-Isère. Nous refusons de devenir des bagnards ! »

Suite à l’occupation du Groupement national interprofessionnel des semences, la Confédération paysanne a obtenu la sortie des semences de ferme du champ d’application de la loi contrefaçon (voir cet article). « Mais nous exigeons plus, souligne la Confédération paysanne Rhône-Alpes. C’est l’ensemble du paquet agricole qui doit sortir de cette loi ». Alors que le Sénat examine le projet de Loi d’Avenir agricole à partir du 8 avril, plusieurs amendements ont été proposés par le Collectif Semons la biodiversité qui regroupe 22 associations et syndicats, et promeut le respect absolu du droit des agriculteurs de réutiliser et échanger ses semences, ses plants et ses animaux. Mais aussi ses ferments, levains, levures et autres préparations naturelles à base de micro-organismes... Une pétition est en ligne.

 

par Sophie Chapelle

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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 12:38



La Chine a mis en place la plus vaste entreprise de séquençage génétique du vivant. C’est ainsi qu’à la tête de l’unité de recherche de génomique cognitive, Zhao Bowen (21 ans) tente de découvrir les gènes associés à l’intelligence dans l’espoir de permettre bientôt aux parents de pouvoir "manipuler le QI" de leur progéniture. Un saisissant voyage dans un futur très proche.

À Shenzhen, aux portes de Hong Kong, l’entreprise privée BGI (Beijing Genomics Institute) est le plus grand centre de recherche génétique au monde, tant en personnel (quelque quatre mille salariés) qu’en moyens techniques (plus de cent cinquante séquenceurs d’ADN aujourd’hui). Son objectif, pleinement assumé, et soutenu massivement par le gouvernement : se hisser à la pointe de la recherche mondiale sur le génome pour faire bénéficier le public, tout au moins celui qui est solvable, de ses progrès. C’est ainsi qu’à la tête de l’unité de recherche de génomique cognitive, Zhao Bowen (21 ans) tente de découvrir les gènes associés à l’intelligence dans l’espoir de permettre bientôt aux parents de pouvoir "manipuler le QI" de leur progéniture. Au sein de la BGI Ark Biotechnology, une autre branche ainsi baptisée en référence à l’arche de Noé, sa consoeur Lin Lin montre fièrement aux visiteurs étrangers les batteries de porcelets clo nés qu’elle a fabriqués "de ses propres mains". Passionnés par leur travail, conscients de pouvoir surmonter des obstacles que des freins économiques et déontologiques rendent impossibles à franchir dans d’autres pays, et persuadés d’œuvrer pour le bien commun, ces chercheurs nouvelle génération se sont laissés filmer avec bonne grâce. Sans commentaires ni dénonciation, Bregtje van der Haak montre combien ce futur façonné par la technologie, où le marché pourrait offrir aux consommateurs une forme d’eugénisme "ordinaire", a cessé de relever de la science-fiction.

http://boutique.arte.tv/f9630-controler_genome



Ce reportage est édifiant, des adolescent à peine pubères évolue dans des laboratoires déshumanisés en pensant œuvrer au bien...

Les moyens fournis sont considérables.

Ci dessous un lien qui montre qu'au prétexte de pseudos progrès scientifique et prospérité économique BGI China parvient à convaincre plusieurs pays Européens à laisser implanter ses chevaux de Troie :

http://www.genomics.cn/en/navigation/show_navigation?nid=4176

 

Reçu par courriel

Denijet.

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Lundi 31 mars 2014 1 31 /03 /Mars /2014 07:16

Lors des exercices militaires de la Corée du Sud, le 31 mars. 

Lors des exercices militaires de la Corée du Sud, le 31 mars. | AP/Ahn Young-joon

 

La Corée du Sud a indiqué lundi 31 mars avoir répliqué à des salves d'artillerie tirées par la Corée du Nord, dans le cadre d'exercices militaires tenues sur la frontière maritime entre les deux pays, contestée par les nord-coréens depuis des décennies.

« Des obus tirés par la Corée du Nord sont tombés de notre côté et nous avons répliqué en ouvrant le feu », a déclaré un porte-parole de l'Etat-major des armées sud-coréennes. Les tirs de part et d'autre ne semblaient pas immédiatement avoir été dirigés contre des cibles précises.

 MANŒUVRES À TIRS RÉELS

Les habitants de l'île sud-coréenne de Baengnyeong ont reçu la consigne de gagner les abris, a précisé un responsable local joint, qui a donné pour consigne « à tous les habitants à se réfugier dans les abris sans délai. »

La Corée du Nord avait annoncé plus tôt lundi la tenue de manoeuvres militaires à tirs réels près de la frontière maritime. Le Sud avait immédiatement répliqué en signalant que tout débordement du côté sud de la frontière serait suivi de réprésailles.

Ces annonces de la Corée du Nord sont peu habituelles : le pays ne prévient pas en général de la tenue de manoeuvres à tirs réels. Ces échanges de tirs interviennent par ailleurs dans un contexte de regain de tensions sur la péninsule.

REGAIN DE TENSIONS

Pyongyang a procédé à plusieurs tirs de missiles de courte et moyenne portée ces dernières semaines, pour manifester sa colère face aux exercices militaires conjoints américano-sud-coréens qui ont démarré en février et s'achèvent en avril.

La Corée du Nord avait notamment testé deux missiles de moyenne portée, capables en théorie d'atteindre le Japon, un geste qui lui a valu la condamnation du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Le Monde.fr avec AFP

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Dimanche 30 mars 2014 7 30 /03 /Mars /2014 15:00

Les forces américaines en état d'alerte en vue d'un éventuel attentat nucléaire

 

 

 

nuclear-blast.jpgLes États-Unis sont en état d'alerte et ont déployé des moyens militaires pour défendre le littoral atlantique de New York à Charleston envers une attaque par un missile de croisière ou par un aéronef volant à basse altitude .

 

Ces mesures de sécurité accrues ont commencé avec l'augmentation des menaces d'Israël envers l'Iran , mais se sont accentuées depuis la disparition mystérieuse du vol 370 de la Malaisie Airlines.

 

Des sources au plus haut niveau de la hiérarchie militaire et de la communauté du renseignement américain citent la possibilité d'un attentat terroriste pouvant même voir l'emploi d'armes nucléaires susceptibles d'être lancées à partir d'un sous-marin.

 

Cependant, le plan dont nous avons été informés incluerait le détournement d'un avion de ligne qui serait attribué à des Iraniens ainsi que l'a déclaré Joel Rosenberg lors d'un entretien avec Greta van Susteren sur Fox News le 18 Mars . Selon lui,  les Iraniens détourneraient l'avion afin d'attaquer Israël .

 

Les États-Unis  cependant, pensent que quelqu'un d'autre que l'Iran envisage une attaque contre les Etats-Unis et non Israël, dans l'intention de blâmer l'Iran .

 

Hier , le journaliste d'investigation Chris Bollyn a fait une découverte surprenante :

 

" Selon les rapports d'observateurs d'avions , Israël possède un boeing identiques à celui de la Malaysia Airlines

Ce Boeing 777-200 est stationné à Tel-Aviv depuis Novembre 2013. La seuledifférence visible entre l' avion disparu et celui de Tel-Aviv serait son numéro de série . Qu'est-ce que les Israéliens ont prévu avec cet double jumeau de l'avion de la Malaysia Airlines ?

 

En utilisant le bimoteur qu'ils ont en stock, les cerveaux terroristes peuvent avoir programmé un plan sinistre faisant réapparaitre l'avion disparu dans le cadre d'un atroce attentat sous faux drapeau . Le fait de sensibiliser le public à l'existence de l'avion jumeau de Tel Aviv pourrait par conséquent empêcher ce plan diabolique d'aboutir ".

 

Après la publication de l'article détaillé et argumenté de Bollyn , Tel-Aviv  a lancé une contre-offensive médiatique à grande échelle.

 

Néanmoins, des sources américaines affirment que cette opération s'est retournée contre les israéliens , cela signifie que si leur rôle dans l'affaire de l'avion disparu n'avait jamais été évoqué auparavant , désormais c'est certainement le cas. Une source haut-placé a déclaré :

 

«À la lumière des efforts israéliens pour obtenir la libération de Jonathan Pollard y compris le chantage manifeste , la détérioration des relations entre Israël et l'administration Obama créé une situation très dangereuse . Israël pourrait bien faire n'importe quoi " .

 

La mise en garde d'Obama pendant le sommet sur le nucléaire

 

Le 25 Mars 2014, le président Obama a assisté au sommet sur la sécurité nucléaire à La Haye aux Pays-Bas . 53 chefs d'état étaient présents.

 

Le Premier ministre Netanyahu d'Israël n'y a pas assisté . C'est la 3e Sommet sur la sécurité nucléaire qu'Israël a boycotté à ce jour.

 

Lors de la conférence de presse de clôture , le Premier ministre néerlandais Mark Rutte avait juste fini de féliciter l'Iran sur sa coopération, louant les États-Unis pour leur succès diplomatique . Rutte a fait l'annonce suivante en se tenant debout à côté du président Obama :

 

" ... Des progrès sont réalisés . Prenez Iran . J'ai parlé avec le président Rouhani à Davos lors du Forum économique mondial en Janvier . Nous avons maintenant des accords intérimaires . Le fait que j'ai pu m'entretenir avec le président Rouhani ,  je suis le premier dirigeant néerlandais depuis plus de 30 ou 40 ans a avoir pu discuter avec un dirigeant iranien, n'a été possible qu'en raison des accords intérimaires , et il semble qu'ils tiennent le coup. l'Amérique maintient son leadership aussi là-bas. "

 

Ensuite, le président Obama a déclaré :

 

«quand il s'agit de notre sécurité, je continue à être beaucoup plus préoccupé par la perspective d'une arme nucléaire explosant dans Manhattan".

 

Normalement, un tel avertissement semblerait  moins inquiétant mais nous ne vivons pas des temps normaux.

 

Mesures spéciales

 

Le dispositif comprend des avions AWAC ( Airborne Warning and Control), des systemes  navals de défense antimissile AEGIS et des systèmes de défense de missiles de croisière JLENS montés sur aérostats .

Il n'est pas inhabituel pour les navires équipés de l'AEGIS d'être déployés au large . C'est une procédure standard d'utiliser les AEGIS pour défendre New York et Washington depuis les " échecs de procédure " du NORAD lors du 9 /11. Toutefois, les systèmes AEGIS qui avaient été assignés pour alimenter l' " Iron Dome ", le fameux système de défense anti-missile d'Israël ne sont plus déployés.

 

Ce changement indique un ou plusieurs ajustements de la  politique stratégique des États-Unis :

 

• La menace d'une attaque préventive contre Israël par l'Iran est considérée comme inexistante .

 

• Le retrait des systèmes de " Iron Dome " offre aux États-Unis le levier nécessaire au renouvellement des pourparlers avec les palestiniens.

 

• Les États-Unis reconnaîssent les dangereuses relations existantes entre des factions extrémistes en Israël et aux États-Unis et qui sont capables d'actions , comprenant le terrorisme nucléaire, au détriment des 2 nations

 

 

Quelques thèses conspirationnistes à propos de la fermeture d'ambassades

 

En 2010 , l'historien israélien , Martin van Creveld , a déclaré qu'Israël était prêt à utiliser des armes nucléaires contre les capitales du monde entier , si " l'état juif " était menacé .

 

Creveld qui milite pour le retrait d'Israël aux frontières de 1967 est un enseignant respecté et pragmatique, il ne délivrait pas une menace . Il peut très bien avoir tenté, à sa manière  d'informer le monde d'une telle possibilité.

 

Il y a quatre jours , le ministère israélien des Affaires étrangères fermait toutes ses ambassades à travers le monde sur la base d'un conflit salarial avec un syndicat .

 

Bien que cela puisse être vrai , d'autres " moins confiants " citent la vielle rumeur qui veut qu'Israël ait stocké des armes nucléaires sous toutes ses ambassades .

 

Les armes nucléaires dégagent entre autres choses des photons de haute énergie, les SNM (matériel nucléaire spécial ) sont détectables par les capteurs des satellites  même s'ils sont stockés dans un conteneur blindé .

 

Des sources indiquent que des " SNM " ont été détectés dans les ambassades et les installations consulaires israéliennes  . Il s'agit en fait d'un plan de guerre qui comprend les attaques simultanées sur les ambassades installations consulaires dans le monde entier d'une nation désignée .

 

Bien qu'aucune mention spécifique d'Israël n'est faite , l ' " option Samson " cet infâme projet israélien de «mettre à bas le monde " en cas de menace et les déclarations énigmatiques de Creveld viennent à l'esprit .

 

Ainsi, avec la mystérieuse fermeture des installations israéliennes dans le monde entier , les conspirationnistes pensent que ces installations peuvent contenir des armes nucléaires " apocalyptiques ".

 

D'autres facteurs permettent de construire une mosaïque de menace réaliste :

 

-Les accusations sauvages d'Israël sur le rôle de l'Iran dans le détournement du vol 370 de Malaysia Airlines.

 

-Les États-Unis viennent de relever les niveaux DEFCON à des niveaux jamais vus depuis la crise des missiles de Cuba

 

-L'augmentation des menaces israéliennes d'attaques préventives contre l'Iran

 

-Les appels de certains parlementaires en vue d'une attaque nucléaire sur l'Iran par les États-Unis

 

-La suppression de plus de 70 % du personnel de commandement des armes nucléaires des États-Unis pour « mauvaise conduite ».

 

Le silence est d'or

 

Assailli de toutes parts , Israël a eu la possibilité d'exercer à la fois une retenue intelligente et la diplomatie en réponse à une condamnation mondiale sans précédent .

 

Pourtant, son choix a été d'exercer toutes les options imaginables afin de non seulement augmenter le mépris et l'isolement, mais également de paraître aussi hostile et irresponsable qu'il soit possible de l'être.

On peut se demander si cette politique vise plus à unifier les juifs derrière les bévues de ces israéliens suicidaires que de soutenir un «Etat juif ».

 


Gordon Duff
 http://www.presstv.ir/detail/2014/03/28/356298/us-on-nuclear-false-flag-high-alert/

Traduction :

http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 23:23

À la suite de ce scandale, le secrétaire... (Photo MIKE THEILER, Reuters)

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À la suite de ce scandale, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a annoncé un passage en revue complet du personnel militaire au sein des forces nucléaires afin d'identifier d'éventuels problèmes systémiques.

Photo MIKE THEILER, Reuters

Neuf officiers des unités de lancements de missiles nucléaires sont en passe d'être renvoyés de l'armée pour leur commandement «malsain» des militaires soupçonnés d'avoir triché à des examens de routine, a annoncé jeudi l'armée de l'Air américaine.

«Neuf officiers occupant des positions de direction à la base de Malmstrom sont en passe d'être renvoyés. Un autre officier a présenté sa démission et va partir en retraite», a affirmé la secrétaire à l'Air Force Deborah Lee James lors d'une conférence de presse.

Ces officiers, pour l'essentiel des lieutenants-colonels et des colonels, font les frais du scandale qui a frappé en janvier les forces nucléaires américaines quand l'Air Force a ouvert une enquête sur 100 officiers chargés du lancement des missiles nucléaires intercontinentaux (ICBM) de la base de Malmstrom (Montana, nord-ouest) pour tricherie à un examen de routine de leurs compétences.

L'enquête a finalement mis en hors de cause neuf de ces 100 officiers «missiliers» soupçonnés d'avoir participé à la triche ou de n'avoir rien dénoncé, selon Mme James. Une trentaine d'entre eux ont repris leur service tandis que le reste fait l'objet de mesures disciplinaires allant jusqu'au renvoi.

 

Les neuf officiers en passe d'être renvoyés sont soupçonnés d'avoir instillé un climat malsain ayant poussé les hommes sous leurs ordres à tricher.

«L'attention portée par le commandement à la perfection les a poussés à micro-gérer leurs hommes» en imposant notamment un «zéro défaut» par le biais d'examens constants, a expliqué le général Steven Wilson, un haut responsable des forces nucléaires américaines.

«Alors que l'examen suppose un score de 90%, les hommes étaient sous pression pour obtenir un score de 100% à chaque test. Les chefs ont perdu de vue le fait que l'exécution sur le terrain est plus importante que ce qui se passe dans la salle de classe», a-t-il détaillé.

«Aucun des officiers (missiliers) impliqués n'avait besoin d'informations (extérieures) pour réussir le test, ils se sont sentis obligés de tricher pour atteindre le score parfait», a poursuivi le général, dénonçant une «importance excessive malsaine portée à la perfection».

Quelque 190 officiers missiliers sont stationnés sur la base de Malmstrom et sont responsables de 150 des 450 missiles ICBM américains.

À la suite de ce scandale, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a annoncé un passage en revue complet du personnel militaire au sein des forces nucléaires afin d'identifier d'éventuels problèmes systémiques.

 

http://www.lapresse.ca/

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 17:58

Après un reportage sur la clinique de Chicago, Jean-Daniel Flaysakier, le spécialiste santé de France 2, a apporté des précisions sur la façon de prendre en charge les enfants.

 

 

 

Un sujet sur les enfants trans’ a été diffusé mercredi soir lors du journal télévisé de France 2. À Chicago, Ryan, 11 ans, ou encore Daniel, 8 ans, ont eu le sentiment très tôt que leur sexe biologique ne correspondait pas à leur genre. De façon bienveillante, le reportage met en avant le rôle des familles dans l’accompagnement de ces enfants. Il montre notamment l’existence d’une clinique à Chicago où ils et elles peuvent recevoir un accompagnement et surtout se rencontrer pour rompre avec l’isolement (lire aussi Le parcours de combattant.e des enfants trans’ [Le Nouvel Obs]).

Invité sur le plateau de David Pujadas, Jean-Daniel Flaysakier, médecin et journaliste spécialiste de la santé sur France 2, apporte quelques précisions. À la question de savoir si la chirurgie est inévitable pour ces enfants, sa réponse est catégorique: «Absolument pas. Ce qui est très important, c’est de prendre ces enfants en charge au cas par cas, il n’y a pas de recette standard. Il faut qu’une équipe les prenne en charge, on peut donner des médicaments pour réfréner la puberté, on peut opérer à partir de 18 ou 20 ans, mais cette opération n’a aucun caractère obligatoire.

«Ce qui est important, c’est de gérer leur anxiété, leurs peurs, leur dépression, et faire accepter à l’entourage et à la famille ce qui est en train de se passer, parce que théoriquement, il peut y avoir des retours en arrière. Mais on sait par expérience que cela n’arrive pratiquement jamais, et que plus l’enfant a fait un choix tôt, plus ce choix sera définitif dans sa vie.»

Voir ou revoir le reportage:

 

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Papa Maman je ne veux plus être un garçon – Journal 20h France 2 du 26 03 14

Avatar de Maëlle Le Corre
Publié par
Journaliste de Yagg.NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 17:57
 

ILLUSTRATION. Au moins une dizaine de tigres ont été mis à mort dans une ville du sud de la Chine, lors de fêtes privées rassemblant des responsables locaux et des hommes d'affaires fortunésILLUSTRATION. Au moins une dizaine de tigres ont été mis à mort dans une ville du sud de la Chine, lors de fêtes privées rassemblant des responsables locaux et des hommes d'affaires fortunés | AFP

 

 
Au moins une dizaine de tigres ont été mis à dans une ville du sud de la Chine, lors de fêtes privées rassemblant des responsables locaux et des hommes d'affaires fortunés, a rapporté la presse chinoise.

Les fauves étaient ensuite dépecés, puis leur fourrure, leur viande et leurs os vendus à prix d'or, a précisé le quotidien Nanfang, contrôlé par le de la province du Guangdong.

Ces spectacles, évoquant les jeux du cirque, ont été révélés grâce à une opération policière dans la commune de Zhanjiang, qui a permis de saisir le d'un tigre récemment tué et divers produits dérivés du félin. Selon le journal, les fauves étaient tués devant un public d'officiels et de personnalités locales, fières d'afficher ainsi leur fortune. «Les tigres étaient vraisemblablement anesthésiés le temps de leur transport. Mais les acheteurs s'assuraient qu'ils étaient bien vivants avant leur mise à mort», a expliqué une source anonyme citée par le quotidien.

Le journal Nanfang a fait aussi référence à une vidéo apparemment tournée de façon clandestine et publiée sur Internet, dans laquelle on voit un tigre prisonnier d'une cage exiguë subir une électrocution avant d'être découpé en morceaux.

VIDEO. Un tigre électrocuté et coupé en morceau


Les os de tigre se vendaient en moyenne 14 000 yuans (1600 euros) le kilo et la viande 1000 yuans (120 euros) le kilo. Cela en faisait des présents de choix destinés aux responsables locaux. Selon la police, un boucher impliqué dans ces actes est suspecté d'avoir tué à lui seul plus de dix tigres. L'homme aurait trouvé la mort en tentant d'échapper aux policiers venus l'arrêter.

Malgré des interdictions officielles, il existe une demande persistante en Chine pour des produits dérivés du tigre (os, griffes, moustaches, pénis..), parés de vertus très controversées dans la médecine traditionnelle chinoise.

Ceci alimente le braconnage de ce félin qui a toujours été associé à un statut social élevé dans l'histoire et la mythologie chinoises. Le confort animal n'est pas une priorité en Chine, où les mentalités en la matière évoluent lentement. Les zoos du pays sont régulièrement épinglés pour leurs carences, des maltraitances aux animaux, voire des tourments infligés à dessein aux bêtes pour le plaisir du public.

LeParisien.fr

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 17:35

Applicable à partir de mardi prochain.Image

Quel sera l’impact sur les banques américaines des 900 pages de la règle Volcker qui vient d’être approuvée par les autorités américaines (Fed, CFTC, SEC …)? Va-t-elle mettre en péril la prospérité de l’industrie financière, comme l’affirment ses porte-paroles? Prévoit-elle suffisamment d’exceptions pour être contournée sans difficulté, comme le dénoncent les partisans les plus inconditionnels d’une disposition censée protéger les déposants américains contre la spéculation financière? 

A ce stade, la seule certitude est que les banques, qui ont vigoureusement combattu le texte, ont obtenu jusqu’au 21 juillet 2015 pour se conformer à la règle Volcker même si celle-ci entrera officiellement en application dès avril 2014. Deux ans ajoutés aux trois qui ont été nécessaires depuis le vote du Dodd-Frank Act pour adopter la règle Volcker  portent à cinq années la gestation d’une disposition clé de l’après crise. Une gestation qu’il faut aussi apprécier à la lumière de ce qui se passe en Europe où Michel Barnier, le commissaire aux services financiers, espère déposer un projet de texte sur la scission des activités bancaires avant fin janvier 2014, en sachant que rien ne risque de se passer au plan législatif avant 2015 du fait des élections des eurodéputés en mai 2014 et du nouveau mandat de la Commission.

La règle Volcker, qui ambitionne d’empêcher les banques de développer un trading pour compte propre,  comprend quatre régulations visant les banques, les brokers-dealers, les courtiers de matières premières et les sociétés liées aux holdings bancaires. Les banques étrangères pourront seulement en faire de façon limitée avec les sociétés américaines. La règle interdit également aux banques de contrôler, de sponsoriser ou d’avoir certaines relations avec des hedge funds ou des fonds de capital-investissement, qualifiés de « covered funds ». La régulation prévoit des aménagements spécifiques pour les activités de tenue de marché, d’engagements de souscription (underwriting) ou de couverture. 

Les autorités américaines ont affiché leur volonté de ne pas se laisser abuser par les acteurs de l’industrie financière qui seraient tentés de déjouer la règle. « Vous ne pouvez pas juste dire: Oh, ça, c’était pour se couvrir », a martelé, mardi 10 décembre, le commissaire de la CFTC, Bart Chilton, « la position doit être liée au risque ».  La régulation prévoit aussi des exemptions pour le trading sur la dette souveraine. Elle pourra par ailleurs interdire certaines activités autorisées en cas de conflit d’intérêts manifeste, d’exposition à des actifs ou des stratégies très risqués et de menace pour la stabilité financière. 

Michel Barnier doit il puiser dans la règle Volcker des pistes de réflexion pour son projet de directive ? Que doit-il retenir du rapport Liikanen qui propose une filialisation des activités de marché en fonction de la taille des banques et de la part du trading book dans le bilan? Déjà très hésitants sur les mesures à prendre, de crainte de bouleverser le modèle bancaire universel européen, les eurodéputés risquent de douter plus encore après l’étape franchie par leurs collègues d’outre-Atlantique. Et ses retombées incertaines.

sources : chemineau-laurent   L’AGEFI

http://kitdemonter.wordpress.com/

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