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Climat

Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 21:00

 Les productions de fruits et légumes accusent un retard de deux à trois semaines en raison du mauvais temps et pour certaines la saison est déjà compromise par endroit, affirment les producteurs contactés mardi par l'AFP.(c) Afp

 

Les productions de fruits et légumes accusent un retard de deux à trois semaines en raison du mauvais temps et pour certaines la saison est déjà compromise par endroit, affirment les producteurs contactés mardi par l'AFP. (c) Afp

PARIS (AFP) - Les fruits et légumes de saison accusent un retard de deux à trois semaines à cause du mauvais temps, ce qui compromet la situation de certains producteurs dans diverses régions de France.

"Ce n'est pas encore la catastrophe mais il y a de quoi s'inquiéter au regard des prévisions météo pour les semaines à venir", résume Emmanuel Demange, directeur de la Fédération des producteurs de fruits et légumes (FNPF), qui "espère fortement le retour du beau temps pour éviter les risques de perte".

Pour les asperges, les fraises, les salades et les concombres, la saison est déjà gâchée par le triptyque froid, pluie, manque de lumière. Sans compter le consommateur peu porté vers les fruits et les crudités quand il fait 15 degrés sous la pluie.

"Compte tenu des basses températures, tout a du retard, notamment la cerise qui devrait être en pleine récolte et pour laquelle rien n'a démarré", pointe André Bernard, président de la FDSEA du Vaucluse. "On s'attend à des dégâts pour les premières récoltes", indique son homologue gardois, Jean-Louis Portal.

La cerise se fait aussi attendre dans le sud-ouest. "On a pas mal de retard (...) de l'ordre de 10 à 15 jours", a déclaré à l'AFP Eric Hostalnou, de la chambre d'agriculture des Pyrénées-orientales.

Pour les tomates, la production est en moyenne nationale inférieure de 20% pour l'ensemble des régions françaises et la consommation de l'ordre de 30%. Or, les charges sont augmentées par les frais de chauffage sous serre, indique Laurent Berger, de l'organisation des producteurs de tomates et concombres.

De plus, depuis mardi matin, constate-t-il, les prix se sont "effondrés".

Sur l'ensemble des maraîchers, "de Brest à Perpignan", le chiffre d'affaires est déjà en baisse de 15 à 20% par rapport à l'an dernier prévient Jacques Rouchaussé, président de Légumes de France. "Et comme on nous annonce encore des baisses de températures pour jeudi et vendredi, dans ce secteur les pertes seront irréparables".

"Retardé dans tous les bassins de production"

"De mémoire de maraîcher, on a rarement vu des périodes aussi longues en intempéries" ajoute-t-il. Désormais, il craint les risques maladies liés à l'humidité, en particulier dans des régions comme le Vaucluse, "impossibles à traiter tant que les agriculteurs ne peuvent rentrer dans les champs".

Même crainte pour le vignoble du Jura, dans lequel "à cause de l'humidité des sols, les viticulteurs ne peuvent pas accéder à leurs parcelles avec leurs tracteurs et c'est donc compliqué pour traiter", selon Gaël Delorme, conseiller viticole à la Chambre d'agriculture du Jura.

Et quand les produits ne sont pas prêts au bon moment, ils sont perdus: l'asperge en a fait l'amère expérience qui n'était pas à point pour les tablées de Pâques: ensuite le consommateur passe à autre chose, note Bruno Dupont, président d'Interfel qui regroupe les professionnels des fruits et légumes frais.

Dans la moitié nord, les producteurs de fraises voient leur production réduite de moitié, en plus des retards pris faute de lumière. "Alors qu'on devrait être sur des apports de 70 à 75 tonnes/jour, on en compte 30 à 35 t au cadran de Sologne", le marché en gros des producteurs, confie leur responsable Michel Piquet.

Et quand les fraises de sa région finiront par être à point, elles se trouveront en concurrence avec d'autres origines: "On va avoir soudainement des volumes trop abondants".

C'est le risque redouté aussi par Jean-Pierre La Noué, producteur de concombres sous serres près d'Orléans qui évalue à "environ 30%" le déficit de sa production - et à au moins autant celui des consommateurs. Pour lui, "c'est pratiquement cuit pour la récolte de printemps".

Pour le melon, les plantations ont eu lieu en temps voulu, mais le "cycle végétatif est retardé dans tous les bassins de production", souligne Bernard Miozzo, responsable de l'interprofessionnelle: "Si ça dure 15 jours de plus, ça va devenir catastrophique", dit-il.

Sa crainte, là encore, serait un décalage de récolte qui amènerait la grande distribution à s'approvisionner chez les voisins (Maroc, Espagne). Une flambée des prix en revanche il n'y croit pas: "Jamais nos productions sont payées à leur prix réels", affirme-t-il.

"On est encore dans l'orange, mais chaque jour qui passe nous rapproche du rouge. La situation commence à être très tendue et si le mois de juin reste aussi mauvais, là ce sera la catastrophe", prévient Bruno Dupont.

Or, prévient-il en mobilisant son "bon sens paysan": la Nouvelle lune, qui a commencé au cours du week-end, donne généralement la tonalité des trois à quatre semaines à venir.

 

Sciences avenir

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Par Dav - Publié dans : Climat
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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 20:53

 Le drame qui a lieu actuellement dans le Midwest américain rappelle que certains phénomènes météorologiques peuvent être beaux, effrayants, mais surtout meurtriers extrêmement destructeurs. Pays le plus touché au monde par les tornades, les États-Unis sont les premières victimes de ces perturbations. Pourquoi ?

 

Dites à vos amis sur Facebook que vous aimez Gentside Découvertes Qu'est-ce qu'une tornade ?Dans l'imaginaire collectif, il s'agit d'un incident météorologique extrêmement violent, détruisant maisons, emportant vaches et voitures en l'air, le tout en forme de cône parfait tournant sur lui-même. La réalité ne diverge pas réellement de l'imaginaire. La tornade est un tourbillon circulaire (vortex) prenant son origine en fonction de multiples conditions climatiques. Elle naît dans un nuage et est précédée par des averses pouvant être très fortes.

 

Elle s'accompagne par ailleurs de vents violents (parmi les plus forts dans le monde) pouvant aller jusqu'à 510 kilomètres par heure. Plus destructrice qu'un cyclone, 300 ou 400 personnes seraient tuées chaque année selon l'Organisation Météorologique Mondiale.

 

La tornade est en somme une petite tempête concentrant un maximum d'énergie. Soudaine et brève, elle s'explique par la mouvance de différents vents contraires (cisaillement des vents) la plupart venant du Golfe du Mexique (climat subtropical humide) et de l'Hémisphère Nord plus froids, tournant dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. L'humidité fournit les orages violents qui donneront les tornades. L'air très chaud situé près du sol et le refroidissement de l'atmosphère venant du nord entraîne un mélange explosif (l'écart de température étant trop important) formant cette colonne nuageuse en forme d'entonnoir à la trajectoire incurvée.Les États-Unis, champions de la tornadeLa présence d'un climat propice à la formation des tornade en sud des États-Unis explique la haute fréquence de ce cataclysme dans cette région du monde, même si d'autres pays connaissent le phénomène. On compterait 800 à 1200 tornades par an, la plupart entre F4 et F5 sur l'échelle de Fujita. La Floride remporte la palme, tout comme le Mississipi.

 

La Tornado Alley (surnom donné au Texas, Oklahoma, Kansas et Nebraska) n'est pas en reste puisqu'elle enregistre un tiers des tornades américaines. Viennent ensuite dans le monde, l'Australie, le Bengladesh ou encore l'Inde. La plus grande tornade enregistrée à ce jour reste celle de Tri-State le 18 mars 1825 dans le Missouri, l'Illinois et l'Indiana. Elle dura trois heures et demi sur 325 kilomètres et ses vents atteignirent 117km/h. On compta 695 morts. Au Bengladesh également, 1300 personnes furent tuées le 26 avril 1989 dans la région de Daultipur-Salturia. Les tornades seraient plus fréquentes au printemps et sont surveillées depuis peu par des satellites et des radars. Ne durant pas plus de quelques minutes voire une heure, leur force est calculée sur l'échelle de Fujita. Allant de 0 à 5 (0 étant le plus léger et 5 indice de destruction totale), elle estime alors la portée de la catastrophe ainsi que son ampleur.En cas de tornade, il est conseillé de se protéger la tête en restant le plus possible loin des murs. Rester sous une table au niveau le plus bas de l'habitation au centre de la maison. En cas de sortie à l'air libre, il convient de marcher perpendiculairement à la tornade et de s'accrocher à la base d'un arbre.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/tornade/tornade-pourquoi-les-tats-unis-sont-particulierement-touches_art29591.html
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Publié par Camille Carlier, le 21 mai 2013

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Par Dav - Publié dans : Climat
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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 11:16

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Le monde est "entré dans une nouvelle zone de danger" avec une concentration de CO2 mesurée au-delà des 400 parties par millions (PPM), seuil inégalé depuis l'ère du pliocène il y des millions d'années, a alerté lundi la responsable climat de l'Onu, l'ONU, Christiana Figueres.

"Avec 400 ppm de CO2 dans l'atmosphère, nous avons dépassé un seuil historique et nous sommes entrés dans une nouvelle zone de danger", a déclaré Mme Figueres dans un communiqué daté de Bonn (Allemagne), reçu à Paris. "Le monde doit se réveiller et prendre note de ce que cela signifie pour la sécurité des hommes, leur bien-être et le développement économique", a-t-elle ajouté.

L'observatoire référence installé sur le volcan de Mauna Loa, à Hawaï, a enregistré jeudi dernier une concentration de CO2 de 400,03 PPM, selon l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). Il s'agit d'une mesure ponctuelle et non d'une moyenne annuelle - qui sera atteinte-, mais ce seuil symbolique est le signe que la planète est lancée sur la trajectoire d'un réchauffement inquiétant.

L'objectif fixé par la communauté internationale en 2009 est de contenir le réchauffement à +2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, seuil au-delà duquel les scientifiques mettent en garde contre un emballement du système climatique avec son cortège d'événements extrêmes. Or avec une moyenne annuelle de 400 PPM de CO2, le réchauffement attendu est d'au moins 2,4°C, selon le dernier rapport des experts de l'ONU sur le climat (Giec).

Perspectives sombres


Et les perspectives sont sombres: les émissions de CO2 dans l'atmosphère ne cessent d'augmenter et si la tendance se poursuit, la hausse du thermomètre devrait être de 3 à 5 °C. "Climat préhistorique" Estimant qu'il y a "toujours une chance d'échapper aux pires effets du changement climatique", la grande ordonnatrice des négociations onusiennes sur le climat a appelé la communauté internationale à apporter une "réponse politique qui relève vraiment le défi".

Le prochain grand rendez-vous est la conférence climat de l'ONU prévue en France en 2015. A cette date, les plus de 190 pays impliqués dans ces négociations pour tenter de progresser sur la lutte contre le réchauffement ont décidé de signer un accord global et ambitieux limitant les émissions de gaz à effet de serre. Mais les négociations sur cet accord, qui doit impliquer les grands pollueurs que sont la Chine et les Etats-Unis, s'annoncent des plus délicates, la dernière tentative de parvenir à un instrument ambitieux et global ayant échoué à Copenhague en 2009.

La dernière fois que la planète a connu une concentration de plus de 400 PPM de CO2, c'était il y a entre 3 et 5 millions d'années durant l'ère du pliocène. La température était alors de 3 à 4 degrés de plus qu'aujourd'hui. "Nous sommes en train de créer un climat préhistorique dans lequel notre société va devoir faire face à des risques énormes et potentiellement catastrophiques", avait réagi en fin de semaine Bob Ward, directeur de la communication de l'Institut de recherche Grantham sur le changement climatique et l'environnement, à la London School of Economics and Political Science.

Une étude parue dimanche a alerté sur les effets attendus du réchauffement sur la biodiversité avec plus de la moitié des espèces végétales et d'un tiers des espèces animales les plus communes qui devraient voir l'espace propice à leur existence réduit de moitié d'ici 2080, si la tendance actuelle se poursuit

 


AFP

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Par Dav - Publié dans : Climat
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 21:03

 

Google vient de mettre à disposition des internautes une nouvelle fonctionnalité sur Google Earth. Intitulé Timelapse, cet outil permet de visualiser l'évolution de différents points du globe sur les 28 dernières années.

Le temps qui passe...

 
 
Timelapse, le nouvel outil de Google Earth, permet de visualiser l'évolution de différents points du globe sur les 28 dernières années.

Timelapse, le nouvel outil de Google Earth, permet de visualiser l'évolution de différents points du globe sur les 28 dernières années. Crédit DR / Google

 

Les images font froid dans le dos. Google s’est associé à la Nasa et à l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis pour combiner plus de 2 millions d’images collectées par les satellites Landsat et créer une animation de la planète et de son évolution entre 1984 et 2012, rapporte The Atlantic. Intitulé Timelapse, cet outil permet d'observer la fonte des glaces liée au réchauffement climatique ou encore la quasi disparition de la mer d'Aral, en Asie centrale.

"Toutes les zones ne sont pas logées à la même enseigne et ne bénéficient pas de la même résolution d’image", précise le site Génération NT. Mais l'observation de certaines zones est particulièrement intéressante, comme l'explosion de l'urbanisation de Las Vegas en plein milieu du désert, la création d'îles artificielles au large de Dubaï, ou encore le "bétonnage" de la Côte d'Azur.

 

 

Autant de transformations qui ont été captées par huit satellites du programme Landsat, explique Le Monde. "En orbite à 705 km au-dessus de la Terre, ces satellites cartographient l'intégralité de la planète tous les 16 jours depuis 41 ans", ajoute le site d'information. Le résultat est incroyable d'un point de vue visuel, mais aussi très instructif sur les changements climatiques en cours, l'état des ressources naturelles et l'explosion urbaine.

"Cette carte est non seulement fascinante à explorer, mais peut nourrir la réflexion de la communauté internationale sur la façon dont nous vivons sur notre planète et les politiques qui nous guideront à l'avenir", espère Rebecca Moore, responsable ingénierie pour le moteur Google Earth.

 

 

 

 


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/sos-planete-en-detresse-images-inquietantes-30-ans-impact-homme-terre-722949.html#4lUGe1qF3X0WfUa2.99

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Par Dav - Publié dans : Climat
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 20:56
 

 

 
 
 

Des hivers encore plus rudes en 2014 et 2015. Un scientifique de l’UCL explique et balaie d’un revers de main la théorie du réchauffement climatique.

Marko Istvan, vous êtes professeur de chimie à l’UCL. Nous sortons d’un hiver très froid. Le mois de mars a été le plus froid de tous, depuis le début des années septante. Mais vous dites que ça n’a rien à voir avec le réchauffement climatique.


 

 

Non, rien. C’est ce que d’éminents spécialistes en climatologie veulent nous faire croire. Mais je suis né en 1956. À l’époque, nous connaissions des hivers bien froids. Depuis quelques années, nos hivers redeviennent tout simplement normaux, comme ceux dont j’avais l’habitude enfant. Aujourd’hui, on essaie de nous faire croire que l’homme est responsable d’un dérèglement du climat, qu’il détruit la planète, que demain il fera 150 degrés. Les preuves scientifiques ne vont pas dans ce sens.

 

Mais la banquise fond dangereusement, non ?

 

Cet été, on nous a dit que la banquise arctique fondait de manière complètement anormale. C’est vrai. Une zone de haute pression extrêmement chaude s’est installée en même temps qu’une arrivée d’eau chaude. Mais dans les années 1900, la fonte de l’Arctique était pire que maintenant. En réalité, la fonte actuelle de la calotte polaire est normale et cyclique. À l’heure actuelle, la banquise arctique possède autant de glace que durant la moyenne cumulée des années 2000. En d’autres mots, toute la glace qui a fondu s’est reconstituée, et avec un petit bonus supplémentaire. Et l’hiver n’est pas encore terminé. Une fois de plus, les modèles climatiques se sont trompés.

 

Une fois de plus ? Vous voulez dire que le réchauffement climatique serait une blague et que la pollution ne serait pas un drame ?

 

Je ne dis pas ça non plus. Ce n’est pas un appel à polluer tant et plus. Mais la pollution par l’homme a une très faible influence sur les phénomènes climatiques, peut-être 5 %. Par ailleurs, c’est l’augmentation de la température qui conduit à une hausse du taux de CO2. Et pas l’inverse.

 

Et le climat se réchauffe…

Non. La température du globe n’a pas augmenté depuis plus de quinze ans. Elle serait même en légère diminution. L’Arctique a repris les glaces qu’elle avait perdues et l’Antarctique en possède davantage que depuis 1979, date des premières mesures effectuées par satellite. Trois observations indéniables qui contrastent avec l’explication que l’on fournit sur nos antennes médiatiques. Ajoutons que des travaux récents montrent que les fluctuations du jet-stream polaire et l’activité du soleil, particulièrement faible pour le moment, sont couplés.

Comment expliquez-vous nos changements climatiques, cependant ? Et qu’est-ce qui nous attend ?

Une interprétation plus simple et plus logique est la suivante : le climat étant cyclique, nous avons atteint vers la fin des années nonante le sommet de la courbe de réchauffement. L’activité du soleil s’étant ensuite sérieusement ralentie, nous entamons maintenant une descente vers des températures plus faibles. Un tel phénomène s’est déjà produit maintes fois – et sans notre intervention – au cours des décennies et des siècles précédents.

 

On va donc avoir de plus en plus froid ?

 

Je ne suis pas devin. Mais la NASA nous annonce le cycle 25 qui est l’un des plus froids possibles. En attendant, les températures devraient encore descendre en 2014 et en 2015.

source : http://www.lavenir.net

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Par Dav - Publié dans : Climat
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Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 07:18
 
 

pluieDepuis des mois, maintenant, nous constatons une météo désastreuse sur l'Europe de l'Ouest. Entre refroidissement, humidité, neige et pluviosité, le soleil est devenu très rare. Mais alors que se passe t-il ?

Notre pays qui a l'habitude de connaître l'anticyclone des Açores pour bénéficier d'un beau temps ne le voit plus. Où est il ce fameux anticyclone ?

Ici de nombreux graphiques et images explicatives vont vous expliquer clairement le phénomène actuel.

 


 


 

Tout d'abord, la France, et les pays francophones européens ont l'habitude d'être baignés par des flux d'ouest, mais depuis un peu plus d'un an, c'est bien un flux continental qui s'est mis en place.

Petits rappels :

Le climat tempéré domine toute l’Europe même si les pays européens connaissent des différentiels de températures non négligeables d’une région à l’autre.

L’Europe du nord bénéficie d’un climat relativement doux même en hiver grâce à l’influence du Gulf Stream, ce n’est que si vous êtes situé au dessus du cercle polaire que les hivers sont plus froids et que  vous aurez la possibilité d’admirer de magnifiques aurores boréales.

L’Europe occidentale composée de pays comme par exemple la Pologne, l’Autriche, la Bulgarie ou encore la Lituanie connaissent un climat continental où la météo hivernale propose des températures assez froides et où les étés  sont de modérés à assez chauds.

Les pays européens  situés à l’ouest de l’Europe  connaissent un climat océanique où les températures sont douces et la météo varie entre précipitations et éclaircies.

Les pays méditerranéens  situées au bord de l’océan atlantique ou de la méditerranée connaissent des hivers plutôt doux et une météo estivale avec des températures élevées et un climat sec.

L'anticyclone des Açores :

L’anticyclone de l'Atlantique Nord, plus connu sous les noms d’anticyclone des Bermudes et d’anticyclone des Açores désigne une région sub-tropicale située dans l’océan Atlantique Nord, autour de 30 °N, où en moyenne on retrouve une zone de haute pression atmosphérique ou anticyclone. Ceci ne veut pas dire que la position et l'intensité de ces anticyclones soient permanentes, juste que l’on retrouve un anticyclone sur les cartes décrivant la moyenne mensuelle de la pression.

Depuis 1 an, l'anticyclone reste affaibli sur l'Atlantique et ne protège aucunement l'Europe, bien au contraire il aide les flux nordiques et de l'est de la France à déferler sur notre pays :

 

 

anticyclone des açores

 

Ceci est régulièrement observable depuis février 2012 :

 

fevrier 2012

 

et ici en Janvier 2013 :

 

 

La météo européenne est dépendante d'un différentiel de pression que l'on analyse par la NAO (Oscillation Nord Atlantique) et l'AO (Oscillation Arctique) :

 

nao ona ao

 

Ainsi depuis février 2012, les oscillations sont devenues très capricieuses voir négatives. Ce qui explique le scénario récurrent de la figure 2.

Dans des périodes habituelles, c'est le scénario de la figure 1 que l'on connait.

Voici les observations météorologiques de l'AO depuis fin janvier 2012 :

 

 

En 2010 : nous pouvions lire dans Environnemental Research Letters une publication de L'IOP (L'institute of Physics UK) :

2 Mai 2010 :

"Les hivers froids en Europe sont-ils associés à une faible activité solaire ? "

Tel est le titre d'un article récent qui vient de paraître, sous la signature d'auteurs plutôt inattendus, dans Environnemental Research Letters qui est une publication de l'IOP (L'institute of Physics UK) revue par les pairs. Cet article accessible à tous (ce sont les institutions des auteurs qui payent pour publier; à l'inverse de ce qui se pratique habituellement), porte la référence suivante : Environ. Res. Lett. 5, (2010) 024001.

Je ne vous fais pas attendre : La réponse, est "Oui, les hivers froids sont associés à une faible activité solaire", selon les auteurs de cette publication,. En soi, la réponse à cette question n'a rien n'inattendu pour ceux qui ont déjà ouvert des livres d'histoire et qui savent que le minimum d'activité solaire de Maunder ou encore, celui de Dalton, ont été caractérisés par des périodes de grande froidures, au moins dans les pays où l'on trouve des archives détaillées, c'est à dire, essentiellement, en Europe.

Les auteurs de l'article que nous évoquons ici sont :

M Lockwood, R G Harrison, T Woollings and S K Solanki.

Mike Lockwood, Regis G Harrison et T Woollings font partie du Space Environment Physics Group, Department of Meteorology, Université de Reading (Royaume Uni)

Samir Solanki est un chercheur allemand spécialiste du soleil au sein de l'Institut Max Planck en Allemagne.

En terme de fiabilité analytique, on ne peut faire mieux.

Qu'est ce que tout ceci implique ?

Ceci implique une météo continentale qui s'est mise en place depuis 1 an comme nous l'avons vu ci-dessus dans la figure 2.

Le climat continental présente une forte amplitude thermique. Elle est de 22°C à Varsovie et de 33°C à Kazan en Russie. Les étés sont chauds, précoces mais souvent courts. Les hivers sont très froids, commencent tôt et durent longtemps. Les saisons intermédiaires (automne et printemps) sont réduites, on passe très rapidement de l'hiver à l'été et inversement. Il fait si froid que souvent les cours d'eau et les lacs sont gelés sur une forte épaisseur et peuvent alors êtres franchis sans pont. Le froid hivernal est dû à l'invasion par l'air polaire engendré sur la banquise arctique. La chaleur estivale est due à la rapidité avec laquelle le sol se réchauffe et à l'absence de l'effet adoucissant de l'air maritime du fait de l'éloignement.

Du fait de son éloignement des masses océaniques susceptibles de lui fournir de l'humidité le climat continental a des précipitations peu abondantes et surtout concentrées en été. Les pluies tombent alors à l'occasion d'orages violents. Pendant la saison froide, les précipitations sont faibles, tombent sous forme de neige, mais le tapis peu épais tient de nombreux mois du fait des températures très basses. Le dégel est rapide, mais l'eau de fonte de la neige ne parvient pas à s'infiltrer dans le sol en dessous qui est encore gelé. La boue est partout présente (c'est la raspoutitsa), elle rend les déplacements très difficiles. Les marécages et les tourbières sont fréquents.

sources : http://actualite.lachainemeteo.com / http://www.pays-monde.fr

http://www.wetterzentrale.de / http://fr.vikidia.org/

La Terre du futur

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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 07:24
 
De fortes houles ravagent le littoral depuis hier soir. Résultat des quartiers entiers de Kourou inondés, la pointe Buzaré envahie à Cayenne et la route des plages de Montjoly laminée par les vagues. L'alerte orange est déclenchée depuis ce matin.

Les services de la météo, la préfecture et le maire de Cayenne appellent la population à la vigilance. En effet un train de houle de nord nord-est parvenu sur les côtes aujourd'hui en matinée. Il coïncide avec un pic de marée qui a connu son maximum à 19h05.


La mer va continuer son action avec des creux toujours supérieurs à 2m au rivage, à 3m14m au large et cela pourrait provoquer localement un effet d'érosion important.

Kourou sous les eaux


Hier Kourou a subi de plein fouet ce phénomène de houle en fin de nuit. Cette forte houle inattendue, pas annoncée par la météo a  surpris tout le monde. La montée subite de la mer a provoqué l'obstruction de canaux empêchant l'évacuation des eaux. Les habitants des quartiers du bord de mer principalement ceux de la cité 205 se sont retrouvés avec plus de 30 cm d'eau voire plus à l'intérieur de leurs maisons. Une cellule de crise a été immédiatement mise en place par la mairie pour déboucher les canaux et aider les personnes sinistrées.

Les aménagements de la pointe Buzaré en partie détruits


A  Cayenne où les plages se désenvasent maintenant très rapidement, la pointe Buzaré a été en partie ravagée par une houle extrêmement violente. Les aménagements urbains n'ont pas résisté. Le concert de jazz en plein air prévu pour cette semaine sur ce lieu a été reporté. Marie-Laure Phinéra, le maire de Cayenne appelle ses administrés à la plus grande vigilance et a mis sur pied une cellule de crise.

Montjoly, la mer ravine toujours plus la route des plages


Malgré une mer démontée, les plagistes et les badauds étaient nombreux sur la plage de Gosselin ce dimanche après-midi. Pourtant la route au niveau de l'auberge des plages était pratiquement submergée à 18h00. Depuis le mois de février, les marées continuent d'inquiéter les riverains. Certains ont déjà déménagés d'autres observent impuissants les effets ravageurs de la houle sur leurs propriétés.
Ce phénomène de houle tend à devenir récurrent et il est en train de transformer le littoral guyanais.

Source © Jean-Gilles Assard guyane.la1ere.f



Nature Alerte
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Par Dav - Publié dans : Climat
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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 14:29

Pâques au tison, l’hiver joue les prolongations. En fin de semaine dernière, le nord-est de la France a subi d’importantes précipitations neigeuses. Le printemps devrait être installé depuis un mois, mais il se fait attendre. Le caractère de cet hiver est-il exceptionnel ? Petit bilan climatique de ces derniers mois…

Il faut bien le reconnaître, le printemps se fait désirer. S’il est prévu pour les jours à venir, il a un peu plus d’un mois de retard. L’hiver météorologique, c'est-à-dire les mois de décembre, janvier et février, a été relativement maussade. Sur l’ensemble de la saison, la température moyennée sur la France est inférieure à la normale de 0,3 °C. Cet hiver a été néanmoins moins frais que les deux hivers passés. Pourquoi marque-t-il les esprits ?

 

L’hiver météorologique 2012-2013 n’est pas exceptionnel, mais contient quelques faits marquants. En janvier, Auxerre n’a vu le Soleil que durant 11 h 27 mn, soit un déficit de 82 % par rapport à la normale de 64 h 22 mn. À Langres, en Haute-Marne, le Soleil ne s’est montré que durant 13 h 49 mn ! Si peu de Soleil en un mois, il y a de quoi se griser. De plus, la neige est tombée en abondance et de façon régulière. Les Pyrénées centrales ont enregistré des cumuls de quatre mètres à des altitudes de 2.000 m. De telles valeurs n’avaient pas été atteintes depuis les années 1980.

 

 

Hiver long et cycle d’intensité des saisons

 

Mais en ce début du mois d’avril, les conditions hivernales jouent les prolongations. Le mois de mars a été particulièrement froid en France. Dans le nord-est du pays, les températures ont été inférieures de 3 °C aux normales saisonnières. La France n’a pas connu de mois de mars aussi froid depuis 1987. L’épisode tardif de l’hiver a principalement affecté le nord. Des minimales locales inférieures à -10 °C ont été enregistrées le 13 mars dans le Nord-Pas-de-Calais. Il y a encore eu des chutes de neige dans le quart nord-est du pays en fin de semaine.

En résumé, l’hiver est plus long que la normale, et légèrement plus froid. Mais le XXe siècle a connu plusieurs phases d’hivers, l’intensité d’une saison est cyclique. Les plus rigoureux se sont produits dans les années 1940, 1970 et 1980. Dans les années 2000, la France a connu des hivers très doux, et certaines périodes ont été qualifiées sans hiver. Ces années-là, des vents d’ouest récurrents apportaient la douceur et l’humidité, provoquant tempêtes et crues. Mais depuis 2006, l’hiver est redevenu plus rude, plus froid et plus enneigé.

 

Les saisons ont une variabilité naturelle cyclique. Actuellement, l’Europe subit des hivers plus froids que la normale, mais cela fluctuera à nouveau. Durant les hivers doux des années 2000, beaucoup ont accusé le réchauffement climatique. S’il est bien réel, la série d’hivers froids qui se produisent depuis 2006 évoque une notion fondamentale : la variabilité naturelle du climat domine encore l’impact anthropique. La rudesse de l’hiver a peut-être été favorisée par la fonte exceptionnelle de l’Arctique de septembre 2012. La banquise s’est formée très tardivement, ce qui a modifié le régime de vent austral et aurait favorisé l’incursion de fronts polaires jusque sous nos latitudes.

 

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences
NP le nouveau paradigme
Par Dav - Publié dans : Climat
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Jeudi 28 mars 2013 4 28 /03 /Mars /2013 11:39

© Capture d'écran.

 

vidéo Un mystérieux garde du corps de Barack Obama a été aperçu lors d'un discours du président des Etats-Unis. Certains y voient l'apparition d'un extraterrestre. A vous de juger...

Amateurs des théories du complot les plus loufoques, bonjour! Une vidéo postée sur YouTube commence tout doucement à faire son chemin. Elle "révèle" que Barack Obama aurait utilisé des gardes du corps extraterrestres lors d'un discours au Comité pour les affaires publiques américano-israéliennes le 4 mars dernier. OK, tout va bien.

Sur la séquence, on voit effectivement un homme au crâne rasé, à l'attitude étrange, et dont certaines caracéristiques physiques ne correspondent pas tout à fait à "l'être humain lambda." Passé au détecteur de chaleur, il semble être aussi étrangement froid, même si on peut faire passer tout et n'importe quoi grâce à ce procédé sans preuve.

"Il se transforme en reptile"
Pour appuyer sa théorie, le narrateur n'hésite pas à utiliser des grands mots. "Même si, à première vue, le fantôme ressemble à un agent type des services secrets, une série de caractéristiques bizarres sur la tête, le visage, plus un comportement étrange et des mouvements terrifiants suggèrent autre chose." Avant d'ajouter que l'homme serait en train de "se transformer en une sorte reptile."

Le site Wired, qui s'est amusé de cette affaire, a donc pris les devants en allant jusqu'à contacter la Maison Blanche afin d'obtenir des précisions. "Je ne peux pas confirmer les allégations formulées dans cette vidéo, mais un tel programme pour protéger le président avec des extraterrestres ou des robots serait de toute façon victime du séquestre et de ses coupes budgétaires", leur a répondu Caitlin Hayden, porte-parole en chef pour le Conseil national de sécurité. "Je vous renvoie aux services secrets ou à la zone 51 pour plus de détails."

"Pas de démenti donc", ironise Wired.

7sur7.be

 Par Julien Collignon
NP le nouveau paradigme

 

Par Dav - Publié dans : Climat
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Lundi 25 mars 2013 1 25 /03 /Mars /2013 18:07

 © thinkstock.

Le monde doit s'attendre à des décennies de météo turbulente, d'après un conseiller scientifique du premier ministre britannique dans un dernier avertissement avant quitter ses fonctions. Pour lui, des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique sont indispensables et il est plus qu'urgent d'agir.

© thinkstock. © afp. © thinkstock.

Le professeur John Beddington a expliqué que les décalages que nous observons à l'heure actuelle dans le système climatique signifient que les accumulations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère déterminent les événements météorologiques et cela ne va pas s'arrêter. Le changement climatique se manifeste déjà de diverses façons, certaines régions pouvant par exemple enchaîner périodes de sécheresse extrême et de précipitations abondantes, provoquant notamment des dégâts sur les cultures, mais également des inondations.

Pour le scientifique, l'échec de la communauté internationale à accepter des objectifs contraignants afin de réduire les émissions de carbone nous envoie vers un avenir turbulent. "Ils discutent et discutent, mais ne prennent pas décision et bientôt il sera trop tard pour inverser la tendance, à moins qu'il ne soit déjà trop tard. Une chose est sûre, notre avenir météorologique s'annonce difficile pour les 25 prochaines années".

Et d'ajouter que les problèmes que nous rencontrons aujourd'hui en matière de sécurité alimentaire, d'eau, d'énergie, d'économie et de surpopulation, seront exacerbés par le changement climatique. "D'ici 12 ans, il y aura un milliard de personnes encore en plus sur la planète, comment faire face à ces défis avec une telle population?". "Ce sont d'énormes problèmes et le changement climatique va juste empirer les choses".

Pour lui, même s'il existe des "incertitudes" dans l'analyse du changement climatique, il existe également des preuves évidentes que le climat change à la façon dont les modèles climatiques le suggèrent. "L'Arctique se réchauffe considérablement plus rapidement que d'autres régions du monde - c'est exactement ce que les spécialistes du climat avaient prédit".

 

Caroline Albert

NP le nouveau paradigme

Par Dav - Publié dans : Climat
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