Climat

Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 22:36

Melting Icebergs, Ililussat, Greenland

Après de nombreux articles sur le sujet du changement-réchauffement climatique, critiquant, raillant le dogme du GIEC et de ses défenseurs ici-même par votre serviteur, voici venu le temps de passer à l’aspect politique de la chose. Avec cette histoire de climat chamboulé par l’homme, de nombreuses réactions différentes les unes des autres voient le jour en 2014 : les convaincus, les critiques, ceux qui s’en foutent, les énervés engagés pour sauver la planète, les scientifiques radicaux qui ne supportent aucune critique, les fatalistes, il y a de tout aujourd’hui autour du réchauffement anthropique.

La majorité de la population française est quand même convaincue que c’est l’homme qui modifie le climat par ses rejets de gaz à effet de serre, et qu’on va le payer cher avec la montée des eaux, les cyclones, la sécheresse, la destruction des récoltes. On répète en France, par exemple, qu’il « faut faire quelque chose » : s’engager dans la réduction des émissions de Co2, et d’autres gaz qui réchauffent. Ce qui donne : faire de « l’écologie ». Isoler les maison. Développer les énergies propres et renouvelables. Sachant que 70 à 80% des habitations équipées de chauffage électrique tirent leur énergie sur des centrales électriques nucléaires qui n’émettent pas de gaz à effet de serre, on se demande parfois où est le rapport entre tous ces facteurs et causes. En réalité, le réchauffement climatique s’est mélangé avec un combat, celui de l’écologie, de la protection de l’environnement. D’où le Grenelle, et toutes les normes et autres règles éco-compatibles, les bourses au carbone et toutes ces choses qui rapportent beaucoup d’argent, et sauvent la nature, bien évidemment.

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Qui va s’en plaindre ? Défendre la nature n’est-il pas noble et moralement élevé ? Vouloir stopper la pollution des transports qui émettent plein de particules hyper dangereuses pour la santé, n’est-il pas logique ? Oui, absolument. Mais là, ce n’est pas pour la santé que l’on veut réduire les émissions des véhicules, mais pour « empêcher le réchauffement global ». Ah.

Quelle est cette logique étrange qui veut qu’entre sauver les populations de cancers et autres saloperies causées par une pollution directe en limitant les véhicules ou en changeant leur fonctionnement, on préfère discuter de leur capacité à réchauffer une planète entière ? Dans un pays qui représente 1% des émissions de gaz à effet de serre, sur la dite planète ?

C’est la logique GIEC. Enfin, disons plutôt la logique onusienne, celle des décideurs des pays les plus riches, les plus puissants, les dominants. Ceux qui se réunissent à New-York, siège de l’ONU.

Attention, pas de complot ni de conspiration, juste de la politique

Personne n’a une réponse certaine sur les motivations du GIEC à alarmer la planète et vouloir imposer une réduction drastique des émission de gaz à effets de serre, plus particulièrement le Co2. Mais quelques pistes existent, plus ou moins intéressantes pour expliquer cette obsession toute politique d’imposer un changement de paradigme à l’échelle planétaire. La première chose à faire est de se pencher sur le berceau de l’organisme qui estime que l’homme est responsable à 95% du changement- réchauffement climatique. Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a été créé en 1988, sous l’impulsion du G7, le consortium des pays les plus riches, et est un organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il a été créé par deux instances de l’ONU, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) :

« Il a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue (source : Wikipedia) »

Ce préambule définissant le GIEC est très important, parce qu’il souligne sans nuances la vocation de l’organisme : « mieux comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine« . Ce n’est donc pas un organisme qui étudie purement le climat, mais qui a décidé à sa création de savoir comment l’homme influence le climat. Cette mission de départ, très orientée, est complétée par une seconde, dans laquelle nous sommes plongés auourd’hui : « cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation« . Comment cerner les conséquences possibles pour s’adapter et atténuer les effets de l’homme sur le climat, en 1988 ? Et bien, si on ne le savait pas à l’époque (les premiers satellites météorologiques avaient tout juste 9 ans), on avait déjà un peu décidé de s’en préoccuper quand même. Il vaut mieux être prévoyant.

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Le caractère uniquement politique du GIEC est bien stipulé : « Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents« . Mais il pratique des évaluations, et « ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue ». Le GIEC pratique donc des évaluations « principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue ». Ce qui signifie que le GIEC n’utilisera pas des publications scientifiques qui démontrent—par exemple des effets naturels du réchauffement climatique et rejetteraient les effets de l’homme sur le climat : il est censé évaluer seulement les effets de l’homme sur le climat.

Financement de la recherche : le nerf de la guerre ?

Jusqu’aux années 90, les climatologues étaient(presque ) des clochards de la recherche scientifique : tout le monde se foutait de leur travail, ils ne touchaient pas grand chose. A partir de la fin des années 90, et surtout à partir de la publication du troisième rapport du GIEC, en 2001, les crédits explosent dans les labos de climatologie. Enfin, ceux qui étudient l’impact  sur le climat des rejets de gaz à effets de serre par l’homme.  Les budgets publics cumulés des différents pays en « faveur des sciences climatiques » s’élevaient à 280 millions de dollars en 1988. Au milieu des années 90 ils étaient de deux milliards de dollars, puis cinq milliards vers l’an 2000 et sont supérieurs à six milliards de dollars aujourd’hui.

RichardLindzen

Richard Lindzen

C’est à ce moment là, en 2001, que Charles Lindzen claque la porte du GIEC. Ce scientifique qui est depuis près de 20 ans (à l’époque) titulaire de la chaire Alfred Sloan au MIT, l’un des postes universitaires les plus prestigieux au monde dans le domaine de la science météorologique et climatique, a craqué. Ses études sur les effets des nuages (Effet Iris) ne vont pas dans le sens du GIEC, et il a le culot de ne pas adhérer à la théorie du réchauffement climatique par les rejets humains de Co2. Lindzen n’est pas le seul à avoir « claqué la porte » du GIEC (en réalité à dénoncer les pratiques de l’organisation) : la liste est longue des scientifiques qui dénoncent son fonctionnement ou bien sont royalement ignorés par l’organisme onusien : Habibullo Abdussamatov, directeur du programme de recherches russe Astrometria, qui étudie l’influence du soleil, Roy Spencer, Directeur de recherches à l’Université d’Alabama, qui a travaillé sur l’influence des nuages, les cycles de l’eau,  Nir Shaviv qui travaille sur les rayonnements cosmiques, tous ces scientifiques de très haut niveau, impliqués dans des programmes de recherche très importants sont snobés par le GIEC.

Le TINA climatique (politique, social et et économique aussi…)

Comme pour toute modification sensible de la direction du monde, il faut un TINA : There Is No Alternative. Margaret Thatcher est la première a avoir utilisé cette méthode qui fonctionna à merveille : le libéralisme économique, devenu néo-libéralisme s’est répandu sur cette affirmation incontestable : Il N’y A PAs D’ALternative ! On ne peut pas faire autrement : comme en ce moment même avec les 50 milliards de réduction des dépenses de l’Etat, la baisse du déficit en plein croissance atone : TINA.

TINA

Les autres options ne sont pas envisageables, n’ont même pas à être soupesées. Sur le climat, ce 4ème rapport du GIEC est un TINA de plus : l’humanité va être confrontée à un climat tellement modifié qu’il faut prendre des mesures drastiques. La température va augmenter, le GIEC l’affirme, l’homme est responsable, et il faut se prémunir. Ce qui donne ce type d’assertions de la part de la responsable climat de l’ONU, Christiana Figueres, qui affirmait récemment que :

« les humains avaient l’occasion d’écrire une « histoire à deux fins ». En clair, si des efforts substantiels sont consentis, une part importante de ces dangers pourrait être écartée. Les mesures d’adaptation préconisées ? Installation de systèmes d’alerte, abris contre les cyclones et inondations, protection des mangroves pour épargner les côtes, stockage d’eau, techniques d’irrigation plus économes en eau, nouvelles pratiques agricoles, programmes de vaccination, création de zones protégées…, mais aussi protection de groupes vulnérables, diversification de l’économie, ou encore meilleure estimation des fonds nécessaires pour l’adaptation. (source Le Point.fr) « 

Ca y’est : nous y voilà. La reprise en main des puissants sur le reste du monde est en cours. Pour sauver une partie du monde. Avec des efforts. Mais le plus intéressant dans le grand story telling du réchauffement anthropique est celui de l’énergie : si le Co2 est le facteur principal, central du réchauffement, il faut stopper ce qui l’active. Ou trouver des parades. Les centrales électriques au charbon, les véhicules, les bovins, les ovins sont tous émetteurs de gaz à effet de serre. Pour les ruminants, c’est le plus grave puisqu’ils sont responsables pour près de 20% dans le réchauffement planétaire !

Flatulences des bovins, 18 % des émissions de gaz à effet de serre

Les déjections, les flatulences et les rots des bovins et des ovins contribuent au réchauffement climatique. Et dans un sens plus large, l’élevage tout entier y contribue. En effet, selon la FAO, l’élevage de bétail est responsable de l’émission de 18 % des gaz à effet de serre dans le monde. Les gaz en question émis par ce secteur sont le méthane et l’hémioxyde d’azote ; des gaz au potentiel réellement destructeur pour notre atmosphère. Le méthane a une action 23 fois plus intense sur l’effet de serre, comparé au CO². L’hémioxyde d’azote est lui, environ 300 fois plus intense (source)

Les grands décideurs planétaires misent donc sur un réchauffement anthropique dû au Co2, et chaque rapport vient empirer les scénarios des précédents. Tout ça est inéluctable, il n’y a pas d’alternative, et ceux qui bossent dans le sens du réchauffement anthropique sont récompensés, les autres, au mieux ignorés, au pire, diffamés. Mais la question de fond est :

 Pourquoi ?

Laissons les lecteurs apprécier ce documentaire, diffusé en 2007 par la BBC et qui parle du « big business climatique », apporte de nombreuses réponses sur le « pourquoi » le GIEC doit à tout prix démontrer que l’homme est responsable du réchauffement climatique.

Avec en tête, quand même, qu’en négatif, le documentaire d’Al Gore « Une vérité qui dérange » a été attaqué en justice en Angleterre (diffusé dans les classes), avec de nombreux mensonges relevés… 9 erreurs reconnues par la justice, mais de nombreuses autres en réalité.
Sachant que ce documentaire politique d’Al Gore a fait basculer l’opinion au sujet du réchauffement anthropique.

Al Gore est un saint, qui a eu le Prix Nobel de la paix avec le GIEC en 2007, et comme tout saint, il n’a aucun intérêt dans la promotion du réchauffement climatique, comme sa fiche Wikipedia le stipule :

Al Gore est le cofondateur et chairman de Generation Investment Management LPP, fonds d’investissements à long terme dans l’économie durable, et qui recueille des capitaux très importants d’investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains. À sa création en 2004, Generation Investment a drainé 5 milliards de dollars américains.

Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2.

http://reflets.info/pourquoi-le-giec-veut-il-que-ce-soit-lhomme-qui-rechauffe-le-climat/

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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 17:01
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Si les tendances actuelles se confirment, El Niño pourrait même devenir le phénomène météo planétaire le plus monumental de 2014.

Les probabilités sont de plus en plus fortes qu'El Niño soit de retour en 2014 –et selon de nouvelles prévisions météo, le phénomène pourrait même être particulièrement vigoureux. Grâce à Chris Farley, nous savons que les Niños peuvent augmenter les risques de phénomènes météo extrêmes (sécheresses, typhons, canicules) sur quasiment toute la planète. Mais la chose à retenir d'El Niño, c'est qu'il est prévisible, et parfois même six mois à l'avance.

 

Ces prévisions sont donc un outil incroyablement puissant, surtout si vous faites partie des milliards d'individus vivant là où El Niño tend à être le plus redoutable –en Asie et sur le continent américain. Si les tendances actuelles se confirment, El Niño pourrait même devenir le phénomène météo planétaire le plus monumental de 2014.


Selon la définition la plus communément admise, El Niño est le réchauffement persistant de la zone tropicale de l'Océan Pacifique dite «Niño 3.4», au sud d’Hawaï, et durant au minimum cinq «saisons» consécutives (de trois mois chacune). Dans le Pacifique, depuis un ou deux mois, une inversion des courants alizés semble avoir déclenché ce réchauffement. Une tendance suffisamment préoccupante pour pousser, le mois dernier, des prévisionnistes du gouvernement américain à déclarer officiellement El Niño sous surveillance.

Les météorologues sont de plus en plus convaincus qu'El Niño sera particulièrement fort cette année, car, à plusieurs mètres sous la surface de l'Océan Pacifique, on observe des masses d'eau exceptionnellement chaudes.

 

A mesure que cette masse d'eau est poussée vers l'est par les alizés, eux aussi anormaux, elle remonte à la surface. Et en remontant, elle se mettra à interagir avec l'atmosphère, ce qui suscitera une hausse des températures et un bouleversement de la météo.

Plusieurs signes montrent que cette gigantesque masse d'eau chaude est sur le point d'atteindre la surface de l'océan.

Hausse brutale de la température de Niño 3.4 ces trente derniers jours, de -0,5°C à +0,5°C aujourd'hui. Argh.


Ce qui veut dire qu'avril 2014 pourrait bien signer le début officiel de méga El Niño. Avant de nous précipiter, notons la mise en garde du météorologue Cliff Mass, qui explique que cette période de l'année est connue pour produire des prévisions relativement peu fiables sur El Niños. Mais, globalement, les scientifiques surveillant ces questions s'attendent à un phénomène particulièrement fort.

A l'heure actuelle, juste sous la surface de l'océan, la température de l'eau est équivalente avec celle du plus fort El Niño jamais répertorié, celui de l'hiver 1997-98. Le phénomène avait alors occasionné 35 milliards de dollars de dégâts et causé la mort d'environ 23 000 personnes, selon les données de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud. Et c'est aussi pendant cet El Niño que les températures d'avril des eaux sub-superficielles du Pacifique avaient atteint des températures aussi élevées qu'aujourd'hui, un record depuis 1980, date à laquelle le phénomène a commencé à être mesuré.

Pour les climato-sceptiques, l'El Niño de 1998 correspond pourtant à l'année où le réchauffement climatique s'est «arrêté». Bien sûr, le réchauffement climatique ne s'est pas arrêté du tout. Les dix années les plus chaudes jamais enregistrées ont toutes eu lieu depuis 1998. Par contre, le rythme du réchauffement s'est en effet ralenti, comparé à l'affolement de la fin du XXe siècle.

L'une des théories avancées par la communauté scientifique pour expliquer un tel ralentissement, c'est que l'Océan Pacifique n'a eu de cesse de stocker de l'eau chaude depuis 1998. Si cette théorie est exacte, et si un El Niño majeur est de fait en préparation, l'accélération du réchauffement climatique pourrait alors reprendre, avec des conséquences dramatiques.


Le prochain El Niño pourrait suffire à faire de 2014 l'année la plus chaude jamais répertoriée, et 2015 pourrait même l'être encore davantage. A cause du super El Niño de 1997-98, les températures mondiales avaient augmenté quasiment d'un quart de degré Celsius. Si ce niveau de réchauffement se réitère, le monde pourrait avoisiner le degré supplémentaire par rapport à l'ère pré-industrielle, et ce dès les premiers mois de 2015. Pour reprendre les mises en garde du climatologue James Hansen, on approche des températures les plus chaudes depuis le début de la civilisation humaine.

Ces prévisions commencent déjà à avoir des effets: en mars, l'index des prix alimentaires a connu son record depuis 10 mois, une augmentation qui s'explique en partie par les pénuries qu'El Niño pourrait exacerber. Et ce n'est pas fini:

Une grave sécheresse touche actuellement l'Indonésie et ses voisins, une situation qui pourrait s'empirer avec El Niño.

Les pêcheurs d'anchois du Pérou pourraient sérieusement souffrir si un puissant El Niño se matérialise.

Les violents incendies qui ravagent actuellement le bush australien pourraient encore s'intensifier avec le retour de la saison sèche d'ici la fin de l'année.

Mais il n'y a pas que des mauvaises nouvelles: dans un tel contexte météo, la saison des ouragans est en général moins forte dans l'Atlantique. Et les habitants de Californie, affligée par la sécheresse, pourraient être excusés s'ils en viennent à croiser les doigts pour la venue d'un vigoureux El Niño, vu que le phénomène est lié à certains des mois les plus humides de toute l'histoire de l’État.

Pour autant, rien ne dit qu'un El Niño suffise à venir à bout de la sécheresse californienne, ni même génère des précipitations supérieures à la normale. Et si, cet hiver, El Niño est vraiment aussi fort que ce qu'augurent les prévisions actuelles, on pourrait passer sans transition de la sécheresse au déluge, avec crues et coulées de boue dévastatrices. Les deux El Niños les plus forts de ces trente dernières années – ceux des hivers 1982-83 et 1997-98 – ont causé d'importants dégâts en Californie dus aux inondations.

La suite de cet événement océanique va nous permettre de juger l'impact réel de El Nino et ainsi d'apprécier le réchauffement climatique à sa juste valeur, car sur La Terre du Futur, un autre phénomène, en cours, est celui de l'activité solaire qui va décroître rapidement courant 2014-2015. Son impact climatique est d'actualité et ceci est en discussion au sein des forums de la Terre du Futur.

Adaptation de TDF

source et extrait de http://www.slate.fr/

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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 23:26

 

FAUT-IL DÉBATTRE AVEC LES CLIMATO-SCEPTIQUES ?

 

Selon Thierry Libaert et Dominique Bourg, des scientifiques du climat refusent la confrontation médiatique par crainte de légitimer leurs opposants. La démocratie étant aussi la capacité de refuser un débat faussé.

C’est un argument intéressant par le fait que le débat scientifique doit se faire avec des gens scientifiquement compétents et que le public n'est pas compétent pour discriminer le vrai du faux . Mais le public, par contre, est tout à fait en droit de soutenir que la science est envahie par la croyance et abusée par le politique, et que dès lors, elle ne mérite plus la confiance aveugle que certains pourraient lui faire.

 

LE GIEC OU LE CATASTROPHISME A TOUT PRIX .

 

Jean-Michel Belouve, Auteur de « La Servitude Climatique », s’est livré à l’examen attentif du dernier rapport du GIEC .

Evitant les polémiques habituelles entourant le sujet, et reprenant uniquement les informations publiées par cet organisme, il arrive à des conclusions très différentes quant à l’évolution future du climat .

Son étude est très révélatrice du cheminement qui consiste à imposer des hypothèses en fonction du résultat à atteindre .

Voici ce qu'il y a découvert .

 

Le rapport AR5 du GIEC n’est alarmant qu’en apparence. En fait, ses scénarios pratiques donnent des prévisions de hausses de température allant de 0,9° C à 1,8° C pour la fin du vingt et unième siècle. Ce n’est qu’en ajoutant deux scénarios totalement invraisemblables qu’il parvient à annoncer des valeurs allant jusqu’à +4,8 ° C pour 2100 .

En fait, il apparait que l’évolution économique naturelle conduira à des limitations des émissions bien plus efficaces que celles prévues par les politiques actuelles, et que les lois du marché conduiront à des mix énergétiques dans lesquels les énergies fossiles seront minoritaires, pourvu qu’on laisse se développer l’économie et que l’on concentre les efforts sur la recherche et le développement des énergies de demain .

Pour Benoît Rittaud, mathématicien auteur du "Mythe climatique" (éd. Seuil), il faut en finir avec le catastrophisme .

 

LES FAITS SCIENTIFIQUES .

 

LA BANQUISE .

 

En 2007, les "voix expertes" du GIEC supputaient que la banquise arctique pourrait avoir totalement fondu à la fin de l’été 2013 !

Le bilan réel est une extension de la glace d’un peu plus de cinq millions de kilomètres carrés !

La banquise va encore bien, merci !

Ces mêmes experts sont en général moins bavards sur l’augmentation régulière de l’extension de glace autour de l’Antarctique, dans l’hémisphère sud.

Cette année, la banquise d'été qui fond massivement entre les mois de mai et septembre s'est un peu requinquée. Elle affichait, à son plus bas niveau à la mi-septembre, une superficie de 5,1 millions de km², contre 3,4 millions l'année précédente..."

 

LA HAUSSE DU NIVEAU DES MERS .

 

Actuellement de l’ordre de 3 millimètres par an, elle est tout à fait comparable à celle du XXe siècle. Trois fois plus faible que ce qu’il faudrait pour permettre au scénario catastrophe du GIEC de se réaliser, elle montre une régularité remarquable depuis des années.

 

LES TEMPÉRATURES .

 

Même le GIEC doit désormais reconnaître que la température de la Terre n’augmente plus depuis 15 ans. alors que le CO2, si !

Et toujours pas de réchauffement dans la zone de l’atmosphère située une dizaine de kilomètres au-dessus de l’équateur, là où pourtant, selon la propre théorie du GIEC, le réchauffement devrait être particulièrement marqué !

 

LE FAMEUX « GRAND MÉCHANT CO2 » .

 

François Gervais, physicien, spécialiste de thermodynamique, professeur émérite à l'Université François Rabelais de Tours, médaillé du CNRS et primé par l'Académie des Sciences, récemment choisi comme rapporteur critique par le GIEC (!) a écrit « L’Innocence du carbone » récemment publié aux Éditions Albin Michel.

Selon lui, le CO2 a certes augmenté depuis le XIXe siècle, passant de 0,03 % à 0,04 % mais l'effet de serre dû au CO2 est maintenant saturé.

Concrètement, l’effet de serre du CO2 est une réalité, mais une réalité tellement forte qu’à l’heure actuelle, il est presque saturé, c’est-à-dire que davantage de CO2 dans l’atmosphère n’aura pas d’incidence notable, mesurable sur la température de la planète.

Il en veut pour preuve une observation que tout un chacun fait, y compris le GIEC, à savoir qu’au niveau du sol, depuis dix-sept ans, les températures n’ont pas augmenté alors que dans cette période-là, on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIXe siècle. »

L’augmentation du CO2 anthropique (d’origine humaine) n'aurait donc plus aucune influence sur la température terrestre .

Le CO2 est, rappelons le, un gaz naturel sur Terre, où il a été divisé par 100 000 depuis l'origine de la Terre . Ce n’est pas un polluant, mais un aliment majeur des végétaux qui ont majoritairement participé à sa diminution depuis ces temps géologiques .

De plus, François Gervais constate aussi que les partisans du réchauffement climatique d’origine anthropique (humaine) ont pris une conséquence pour une cause : en effet, les fluctuations de température précèdent celles du CO2…

 

LE GIEC RIDICULISÉ

 

Les 250 scientifiques internationaux du GIEC, le groupement sur l'évolution du climat, en proie à ses mécènes idéologues du "Capitalisme d'Etat", ont rendu leur nouveau rapport. Il prévoit entre autre une hausse du niveau de la mer de près d'un mètre d'ici à 2100, à cause du réchauffement.

Pour cela, ils combinent encore une fois les pires scénarios imaginables .

Heureusement pour vos enfants et les miens, rien de tout cela ne semble scientifiquement devoir advenir.

 

CONCLUSION

 

Le GIEC, dont la connivence avec la sphère politique, et pas seulement , suscite un fort sentiment de défiance de la part des esprits scientifiques libres, considère que l’activité humaine est prioritairement responsable du réchauffement de la planète .

Le GIEC, organisme onusien présidé par un aventurier qui arrive à faire fortune par le business climatique et qui a réussi à se faire attribuer le Prix Nobel, une récompense tout à fait opportune (comme d’autres, le prix Nobel de la paix après quelques guerres !) se signale par plusieurs "affaires" qui conduisent à la nomination d'une commission chargée de contrôler son bon fonctionnement .

Après plusieurs décennies de dépenses publiques astronomiques, 53 milliards de dollars dans le monde, le GIEC n'a toujours pas fourni d'argument convaincant pour l'évaluation de la fraction du réchauffement anthropique au XXème siècle. Le GIEC doit donc être démantelé !

LE BUSINESS DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST UNE FARCE ORCHESTRÉE PAR LES PUISSANTS DU MONDE POUR NOUS TAXER EN NOUS CULPABILISANT, ET POUR NOUS DISTRAIRE DE PROBLÈMES MAJEURS DONT ILS SONT LES RESPONSABLES, POLLUTIONS AUX PESTICIDES, HERBICIDES, OGM, ASSASSINAT DE LA VIE DES SOLS À COUP D’INTRANTS CHIMIQUES, DÉFORESTATION, FAMINES,, DONT LES SOLUTIONS SONT HONTEUSEMENT SIMPLES, MAIS ENGAGERAIT LEUR RESPONSABILITÉ ET UN MANQUE À GAGNER CERTAIN POUR EUX !!!

source : Facebook

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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 18:52

Cet hiver est le deuxième plus chaud depuis 1900, a annoncé Météo France dans son bilan climatique définitif. Il est l'un des plus humides, particulièrement en Bretagne et dans la région PACA. On ajoutera qu'il a battu également des records d'instabilité, du pas vu depuis 35 ans.

 

C'est maintenant une certitude. Cet hiver se place au deuxième rang des hivers les plus doux depuis 1900, et des plus instables a annoncé Météo France dans son bilan climatique définitif.


 

 

 

La température moyenne durant l'hiver "météorologique", c'est-à-dire décembre, janvier et février, est supérieure de 1,8°C à la normale. L'hiver le plus chaud depuis 1900 est celui de 1989/1990 avec +2°C par rapport à la normale. Celui de 2013/2014 arrive donc deuxième ex aequo avec celui de 2006/2007.

Météo France avait réalisé un bilan provisoire le 27 février qui classait déjà cet hiver parmi les trois plus chauds depuis 1900.


Un des hivers les plus pluvieux

 

Durant l'hiver 2013-2014, un flux d'ouest à sud-ouest perturbé a dominé sur l'Europe de l'Ouest, apportant sur la France de nombreuses tempêtes, d'abondantes précipitations et une douceur exceptionnelle.

 


Un autre record ressort de ce bilan: il n'y a jamais eu autant de pluie depuis 1959 sur la Bretagne et la région PACA. Météo France a annoncé une pluviométrie 40% supérieure à la normale sur l'ensemble du pays, contrairement au chiffre de 20% envisagé dans le bilan provisoire.

En Bretagne, le nombre de jours de pluie significative (pluie supérieure à 1 mm) est compris entre 50 et 80 jours, soit 15 à 20 jours de plus que la normale. Et en PACA, entre 30 et 40 jours, soit deux fois plus que la normale. Rien de surprenant, au vu des intempéries constantes qui se sont abattues sur les côtes bretonnes.

 


Météo France met également en évidence "le défilé de tempêtes et perturbations venus de l'Atlantique", tout en soulignant qu'aucune "n'a présenté de caractère exceptionnel" comme lors des tempêtes historiques de 1987 ou 1999.

 


Mais ce Bilan est également le plus instable depuis 35 ans

Il faut remonter à 1979 pour trouver une instabilité moyenne comparable en cette saison.

Le tournant de fin décembre

C'est un hiver très instable que vient de connaître la France. Pourtant, la saison avait commencé sur une tendance très stable, la première décade de décembre ayant même établi le nouveau record national de stabilité depuis les années 1940.

 


La configuration synoptique fortement anticyclonique des deux premières décades de décembre s'est ensuite profondément modifiée, avec la mise en place d'un flux océanique très perturbé durant les derniers jours de l'année 2013. Ces conditions dépressionnaires ont ensuite perduré durant tout le mois de janvier, ainsi qu'en février. Des intrusions d'air polaire en altitude sont ainsi venues balayer la France à intervalles réguliers, dans des contextes de traîne souvent très active (masses d'air froid très instables).

 


Le graphique ci-dessous, qui présente l'écart à la normale quotidien de la MUCAPE (moyenne France exprimée en J/kg), témoigne bien de ce début d'hiver trop stable, suivi par plusieurs semaines très régulièrement excédentaires. La journée la plus instable de l'hiver est celle du 25 décembre 2013, en valeur absolue comme en écart à la normale.

 


Le mois de janvier a été le plus anormalement instable

Les bilans mensuels permettent d'établir les conclusions suivantes :

Décembre 2013, malgré deux premières décades remarquablement stables, réussit à finir dans la norme, avec même un léger excédent de 2%. Il n'en demeure pas moins deux fois moins instable que décembre 2012.

 


Janvier 2014 s'illustre pour sa part par une instabilité particulièrement forte pour un mois d'hiver, et s'achève sur une moyenne nationale près de 3 fois supérieure à la normale. De fait, janvier 2014 est le mois de janvier le plus instable qu'ait connu la France depuis janvier 1948 (qui reste le mois de janvier record en termes d'instabilité).

 


Février 2014 a poursuivi cette tendance, et se positionne à la 6ème place des mois de février les plus instables depuis la fin des années 1940. Même si l'instabilité en valeur absolue a été un peu plus élevée qu'en janvier, l'écart à la normale est pour sa part moins marqué. La MUCAPE moyenne nationale ressort néanmoins plus de deux fois supérieure à la norme. Il faut remonter à février 1977 pour trouver un mois de février plus instable.

 


Si l'on considère la saison dans son entier, l'hiver 2013-2014 arrive en 3ème position des hivers les plus instables au cours des 70 dernières années, après les hivers 1976-1977 et 1978-1979. Ces deux hivers se distinguent par rapport à l'hiver 2013-2014 par leur excédent d'instabilité généralisé, alors que la façade orientale de la France a été globalement épargnée par l'instabilité la plus marquée durant cet hiver.

Malgré une 3ème position à échelle nationale, cet hiver se place en 2ème position des hivers les plus instables sur la plupart des départements de l'ouest et du nord-ouest de la France. Il constitue même le nouveau record d'instabilité hivernale pour une zone qui couvre le sud de la Charente-Maritime, le sud de la Charente, le nord de la Dordogne et le nord de la Gironde.

Explications des tempêtes à répétition qu'à subit la France

sources : http://www.lexpress.f /

 http://www.meteofrance.fr/

http://www.keraunos.org/

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Mardi 1 avril 2014 2 01 /04 /Avr /2014 07:08
 
 
Sécheresse, inondations, maladies, migrations, pénurie alimentaire, risque de conflits...  "La probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement", avertit le 5e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec). 

Ce réquisitoire intitulé "Changement climatique 2014: impacts, adaptation et vulnérabilité", recense les impacts déjà observables du changement climatique, mais aussi les risques encourus et les pistes pour s'y adapter.


En voici les 10 principaux points :


1- LES IMPACTS AUJOURD'HUI:


"L'interférence des activités humaines avec le système climatique est en cours et le changement climatique pose des risques pour les systèmes humains et naturels" explique le rapport.


Ces dernières décennies, le changement climatique a eu des impacts "sur tous les continents et dans les océans", essentiellement sur les systèmes naturels.


Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges/glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, "affectant les ressources en eau en quantité et en qualité".


Le changement climatique a eu un impact plus "négatif" que positif sur la production alimentaire (blé et maïs), et l'aire de répartition, le nombre d'individus ou les pratiques migratoires de nombreuses espèces marines et terrestres se sont modifiés.


2 - LES RISQUES AU COURS DU SIECLE


D'après le Giec, "la probabilité d'impacts graves, étendus et irréversibles s'accroît avec l'intensification du réchauffement climatique".


Les risques sont "élevés à très élevés" avec une hausse moyenne de 4°C par rapport à la période pré-industrielle ("extinction substantielle d'espèces", "risques importants pour la sécurité alimentaire"), mais certains risques deviennent "considérables" dès un réchauffement de 1 à 2°C.


Une augmentation d'environ 2°C par rapport à la période pré-industrielle pourrait entraîner une perte d'entre 0,2 et 2% des revenus annuels mondiaux.


3 - MOINS D'EAU DISPONIBLE


"La part de la population mondiale confrontée à des pénuries d'eau ou affectée par d'importantes inondations va s'accroître avec le niveau du réchauffement au 21e siècle", souligne le rapport. Et cette réduction "significative" des eaux de surface et souterraines dans la plupart des régions subtropicales sèches, s'accompagne d'une baisse notable de sa qualité.


En revanche, l'eau disponible sera plus importante dans les pays du Nord.


4 - PLUS D'INSECURITE ALIMENTAIRE


"Tous les aspects de la sécurité alimentaire sont potentiellement affectés par le changement climatique" comme l'accès aux ressources ou la stabilité des prix, alors que la demande mondiale va augmenter. Selon les experts du Giec, là encore les pays du Sud sont les plus exposés.


La carte des zones de pêche devrait être redessinée avec des espèces marines plus nombreuses dans les latitudes moyennes et hautes, et en baisse autour des tropiques avec "de forts taux d'extinction au niveau local".


Et le rapport anticipe également une baisse globale des ressources des océans d'ici à la fin du siècle, quel que soit le niveau de réchauffement.


Sur terre, la production de blé, maïs et riz devrait être affectée avec une hausse locale du thermomètre de 2°C par rapport aux niveaux de la fin du 20e siècle, "même si certaines régions pourraient en tirer bénéfice". D'après le Giec, la situation s'aggrave après 2050.


5 - PLUS DE PAUVRETE


Le changement climatique va "ralentir la croissance économique, rendre plus difficile la réduction de la pauvreté (...) et créer de nouvelles poches", notamment dans les villes.


6 - CONFLITS ET INSECURITE EN HAUSSE


Plus de déplacements de population, et augmentation à craindre de "risques de conflits violents" avec "une aggravation des facteurs classiques que sont la pauvreté et les chocs économiques".


Risques de conflit entre Etats avec des rivalités autour de ressources plus rares, comme l'eau ou les stocks de poissons, ou de nouvelles opportunités générées par la fonte des glaces.


7 - INONDATIONS ET EROSION


Elles vont de plus en plus affecter les zones côtières et basses terres en raison de la hausse du niveau de la mer. "La population et les biens exposés vont significativement augmenter" à cause de la croissance démographique et l'urbanisation.


Par ailleurs, la proportion de la population affectée par des crues majeures va augmenter.


8 - PROBLEMES SANITAIRES


 Augmentation des problèmes de santé attendus dans de nombreuses régions, spécialement les pays en développement (accroissement des vagues de chaleur intenses, mauvaise nutrition ou encore maladies liées à la contamination de l'eau ou de la nourriture).


9 - RISQUES D'EXTINCTION D'ESPECES ACCRUS


Ces risques concernent "une large partie" des espèces terrestres et marines, dont de nombreuses "ne seront pas capables de se déplacer suffisamment rapidement pour trouver des climats plus adaptés"


Des écosystèmes marins cruciaux, comme ceux des pôles et les barrières de corail, sont particulièrement exposés avec l'acidification des océans. Hausse de la mortalité des arbres dans de nombreuses régions.


10 - S'ADAPTER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE:


"Les risques liés au changement climatique peuvent être réduits en limitant sa vitesse et son ampleur", rappelle le Giec, qui préconise néanmoins des mesures "d'adaptation" au réchauffement attendu.


Exemples de mesures préconisées: installation de systèmes d'alertes, abris contre les cyclones et inondations, protection des mangroves pour épargner les côtes, stockage d'eau, techniques d'irrigation plus économes en eau, nouvelles pratiques agricoles, programmes de vaccination, création de zones protégées... mais aussi protection de groupes vulnérables, diversification de l'économie, ou encore meilleure estimation des fonds nécessaires pour l'adaptation.



Un travail titanesque


Le document du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) de l'ONU, prix Nobel de la paix, est le fruit d'un immense travail - 12.000 publications passées en revue - et constitue l'état des lieux scientifique le plus complet depuis le rapport de 2007.


Depuis lors, le monde s'est réuni sans grand succès à Copenhague, Cancun puis Durban, pour tenter de trouver un accord international contraignant afin de lutter contre le réchauffement. Le prochain rendez-vous mondial se déroulera à Paris en 2015 avec en guise de "livre de chevet" le "Résumé pour décideurs", une synthèse du rapport du Giec.


Les travaux du Giec (195 pays) servent en effet de base à ces difficiles négociations internationales sur le financement des actions d'adaptation et la réduction des gaz à effet de serre: l'objectif est de limiter le réchauffement à 2°C en moyenne par rapport aux niveaux pré-industriels, la planète ayant déjà pris 0,8°C et la trajectoire actuelle nous conduisant vers +4°C à la fin du siècle.

 

Nature Alerte

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Dimanche 30 mars 2014 7 30 /03 /Mars /2014 22:46

Alerte maximale pour le Nord-Ouest de Madagascar !!!! Le cyclone Hellen c'est rapidement renforcé, passant de simple tempête tropicale hier, à un cyclone de catégorie 4/5 sur l'échelle de Saffir Simpson aujourd'hui. Et il pourrait même atteindre l'échelle maximale de 5/5 dans les prochaines heures, alors qu'il approche dangereusement du Nord-Ouest de Madagascar ( la zone du Cap St André). Les rafales dépassent les 300 km/h prés du centre !!Le cyclone Hellen c'est rapidement renforcé, passant de simple tempête tropicale hier, à un cyclone de catégorie 4/5 sur l'échelle de Saffir Simpson aujourd'hui.
Et il pourrait même atteindre l'échelle maximale de 5/5 dans les prochaines heures, alors qu'il approche dangereusement du Nord-Ouest de Madagascar ( la zone du Cap St André).
Les rafales dépassent les 300 km/h prés du centre !!

 


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Lundi 17 mars 2014 1 17 /03 /Mars /2014 13:01

Montagnes du Rwenzori — Sous une neige tourbillonnante, John Medenge perce du bout d'une lance une fine couche de neige recouvrant une crevasse, guidant un groupe de grimpeurs vers le sommet abrupte du Mont Stanley.

"Nous sommes parmi les derniers à grimper sur la glace, ça va tellement vite", dit-il après avoir escaladé la dangereuse crête de cette montagne de la chaîne du Rwenzori, à cheval entre l'Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC).

Avec ses 5.109 m, le Mont Stanley est la troisième plus haute montagne d'Afrique, derrière le mont Kenya et le mythique Kilimandjaro tanzanien.

Mais, comme pour le mont Kenya et le Kilimandjaro, les experts mettent aujourd'hui en garde contre la fonte des neiges qui le frappe, à une vitesse alarmante. Selon eux, dans deux décennies, les pics africains, où neige et glace déjà se raréfient, ne seront plus que rocs.

- La source du Nil blanc -

"Tous les ans, la glace diminue", dit encore John Medenge. Ce guide aujourd'hui âgé de 54 ans grimpe le Mont Stanley depuis l'adolescence.

L'astronome et géographe grec Ptolémée est le premier à avoir, dès le IIe siècle, écrit sur le Rwenzori. Il avait alors identifié ces "Montagnes de la lune" comme la source du majestueux Nil blanc.

Si des siècles durant, chaque génération a pu admirer le manteau de neige qui les recouvrait, la fonte est aujourd'hui bien réelle, et a des conséquences plus graves que la seule banalisation du spectacle.

"La fonte des glaciers est un autre avertissement, un +canari dans la mine+, de l'incapacité de l'humanité à limiter les dégâts du changement climatique", estime Luc Hardy de Pax Arctica, une organisation de sensibilisation au changement climatique qui a mené une expédition dans le massif en janvier.

"La fonte de ce glacier africain unique constitue une importante menace pour les communautés locales, puisqu'elle entraîne une évidente réduction des eaux renouvelables", poursuit l'explorateur franco-américain, par ailleurs vice-président de l'ONG écologiste Green Cross (Croix-Verte).

Le phénomène nuit déjà à l'agriculture et à la production hydroélectrique, pointe Richard Atugonza, du centre des ressources de la montagne à l'université ougandaise de Makerere, dans la capitale Kampala. "Cela peut devenir un gros problème à l'avenir pour la région, les rivières changent déjà".

Situé à quelques km seulement de l'équateur, le Rwenzori, souvent perdu dans la brume, s'étend sur environ un km2 et comprend quelques autres glaciers, qui pour la plupart ne sont plus aussi recouverts que d'une minuscule calotte de glace.

L'explorateur américano-britannique Henry Morton Stanley fut lui le premier Occidental à découvrir ces glaciers en 1889. A l'époque, la glace recouvrait le sommet du mont qui porte désormais son nom sur sept km2. Aujourd'hui, il n'en reste plus qu'un petit km2.

- Les dieux à la rescousse -

Dans le but de préserver les neiges, le roi des Bakonzo, la tribu qui peuple la région, envoie régulièrement des chefs locaux sacrifier des poulets et des chèvres aux pieds des montagnes du Rwenzori pour apaiser les dieux qui vivent sur les crêtes.

"Le réchauffement climatique n'est pas provoqué par les gens ici, mais il nous fait du mal", dénonce Baluku Stanley, président d'une des principales compagnies de trekking locales. "Bien sûr, quand il n'y aura plus de neige, cela affectera le tourisme, même si les randonnées dans la vallée sont incroyables".

Ces vallées abritent en effet une végétation digne de contes de fées, faite d'arbres tarabiscotés enveloppés dans des manteaux de lichen vert fluorescent mais aussi de lobélies et de bruyères hautes de cinq mètres. Une végétation qui permet aux éléphants, léopards et autres chimpanzés de se cacher tandis que plus haut en altitude, virevoltent des oiseaux bariolés.

Pour l'heure cependant, les grimpeurs cherchent encore à se frayer des chemins jusqu'aux pics. L'exercice est de plus en plus périlleux, car la fonte des neiges a rendu impraticables certaines pistes, où des échelles rouillées pendent désormais dangereusement dans les airs.

"Les Rwenzoris sont parmi les glaciers les plus excitants que j'ai grimpés, qui rivalisent avec les pics d'Europe et d'Amérique latine", estime cependant encore Paul Drawbridge, un Britannique de 34 ans parti pendant huit jours à l'assaut du Mont Stanley. "C'est tellement dommage de penser que les enfants que j'aurai peut-être à l'avenir ne verront jamais ces pics enneigés".

De Peter MARTELL

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Lundi 17 mars 2014 1 17 /03 /Mars /2014 07:11

Paris — La dernière bordure stable de la calotte glaciaire du Groenland, après avoir résisté longtemps aux assauts du réchauffement, recule désormais à son tour, augmentant la contribution de cette région du globe à la hausse du niveau de la mer, selon une étude parue dimanche.

Selon cette étude publiée en ligne dans la revue Nature Climate Change, une hausse importante de la température depuis 2003 a accéléré la fonte des glaces provenant d'une longue "rivière de glace" située au nord-est du Groenland.

Le nord-est de la calotte glaciaire aurait ainsi perdu environ 10 milliards de tonnes de glace par an entre avril 2003 et avril 2012, selon les chercheurs.

 

La fonte des glaciers du Groenland a été l'un des contributeurs les plus importants à la hausse du niveau de la mer observée ces 20 dernières années, représentant 0,5 mm par an sur une hausse moyenne globale de 3,2 mm par an, rappellent-ils.

Une partie importante de cette contribution est associée à l'accélération du recul de glaciers dans le sud-est et le nord-ouest de la région.

Le nord-est, lui, était considéré comme une région "stable" depuis "plus d'un quart de siècle" en raison d'importants débris de glace qui contraignaient l'écoulement de la "rivière de glace". Mais un "réchauffement régional" important depuis 2003 a levé ce blocage et accéléré l'écoulement de glaces jusqu'à la mer.

Cette région était "considéré comme la dernière partie stable de la calotte du Groenland", a confirmé dans un communiqué l'un des chercheurs, Michael Bevis, professeur en sciences de la Terre de l'Université de l'Ohio (Etats-Unis). "Il semble donc que maintenant tous les bords de la calotte glaciaire sont instables", a-t-il ajouté.

Or, soulignent les chercheurs, la contribution nouvelle de cette région n'est pas prise en compte dans les projections à long terme sur la hausse du niveau de la mer, qui pourraient donc sous-estimer le niveau de cette hausse.

En septembre, les experts du climat du Giec avait revu à la hausse leurs projections concernant la montée des océans, une menace pour les petits États insulaires du Pacifique comme pour nombre de très nombreuses mégalopoles côtières d'Asie ou de la côte est des États-Unis, en évoquant une hausse probable de 26 à 82 cm d'ici la fin du siècle.

Une hausse due à la fonte des glaciers du Groenland et de l'Antarctique, mais aussi des glaciers terrestres et de l'expansion thermique de l'eau.

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Jeudi 13 mars 2014 4 13 /03 /Mars /2014 20:30
 
 
 

Entretien avec le climatologue italien Vincenzo Ferrara

 

"Les mauvaises nouvelles viendraient de la confirmation que le Gulf Stream ralentit". Cela signifie qu'il augmenterait le risque d'une nouvelle petite époque glaciaire, c'est à dire un changement soudain du climat qui a amené un petit age glaciaire, le pire étant le Dryas en Europe du Nord et une partie de l'hémisphère nord avait était prise par des glaces.

Le climatologue Vincenzo Ferrara est littéralement alarmant et à partir de là commence l'entretien..

 

 

Dr Ferrara, en 2014 dans le premier numéro de la revue scientifique Ocean Science, a été publié un article intitulé « le déclin observé de la circulation méridienne du renversement de l'Atlantique Nord de 2004 à 2012 », que présente les observations qui confirment le ralentissement de la circulation thermohaline, dont le principal moteur étant le Gulf Stream. Le film "The Day After Tomorrow" se réaliserait il ?

 Dans le film, l'arrêt du Gulf Stream, la glaciation survint en quelques jours, en fait, le processus est beaucoup plus lent, au moins 100 ans. C'est encore un scénario et, si possible, tant et si bien qu'il s'est réalisé : il y a 12500 ans, durant le Dryas récent, lorsque la Terre sortait d'une période de glaciation et se réchauffait. Nous avons subit cette fonte de glace nordique. Cela a entraîné, entre autres, et également des tremblements de terre, en raison de la réduction du poids de la glace, qui a soulève la croûte terrestre (dits tremblements de terre isostatique). L'autre phénomène résultant de l'augmentation de la température océanique a provoqué un envoi massif d'eau douce, ce qui a ralenti le Gulf Stream, de manière à provoquer un âge de glace dans l'hémisphère nord, qui a duré 1300 ans

 

Mais maintenant, quelle est la cause du ralentissement du Gulf Stream?

 

De grandes quantités d'eau douce s'écoulent dans l'Atlantique et sont une conséquence du changement climatique causé par l'homme. La déglaciation du Groenland se produit à un taux de 220 ​​milliards de mètres cubes d'eau douce hors c'est une quantité est si grande, que l'océan ne peut pas l'absorber, elle s'accumule alors dans l'Atlantique Nord. Le fait que d'un côté est plus doux, et l'eau qui vient du sud est de l'eau salée, il ralentit le Gulf Stream: Au-delà d'une certaine limite, il y a une charnière admissible. En fait, l'eau chaude salée est formée dans l'est du golfe du Mexique. À salinité constante, l'eau chaude est plus légère que l'eau froide: alors avec la puissance des vents, le Gulf Stream transporte de la chaleur vers le nord, vers l'Europe. Grace à ce processus, l'Europe est "réchauffée" et l'Europe du Nord vit tout en étant située à des latitudes similaires du Groenland et en Alaska. Par exemple, la latitude de la Norvège et du Groenland est la même, pourtant au Groenland, il y a 2 à 3000 mètres de glace, le nord de la Grande-Bretagne correspond à des zones inhabitées au Canada. C'est l'effet du Gulf Stream. Si l'eau de l'Atlantique devient douce, l'eau salée chaude qui vient du golfe du Mexique, serait un obstacle, elle se heurterait à l'eau douce ainsi l'eau salée plus lourde que l'eau douce ne plongerait plus arrétant de ce fait la circulation thermohaline de l'Atlantique Nord.

 


Ce processus de ralentissement actuel, a t-il commencé?

 

Depuis une dizaine d'années, on observe que le Gulf Stream ralenti, à la hauteur du Groenland. Or, ces mesures confirment que le ralentissement existe et il est continue. Ceci indique que le phénomène est déclenché, bien que comme mentionné ci dessus, c'est un long processus de 100 ans.  Le problème n'est pas seulement le réchauffement en soi, mais c'est la rapidité avec laquelle il se produit, ce qui ne permet pas un mélange homogène de l'eau. En bref, le changement climatique est trop rapide par rapport au degré de réarrangement de la planète. En réalité, ce n'est pas un problème pour la planète, en effet la Terre peut réajuster son climat: il s'agit plutôt d'un problème pour l'équilibre de notre société qui ne pourrait pas s'adapter. Le signal est clair. Nous devons arrêter ce train qui est en marche.

En ce qui concerne ce calendrier, est il possible de connaître plus précisément quand va s'arrêter le Gulf Stream?

Nous ne savons pas quand exactement. Nous savons que plus le changement climatique est important, plus il y a risque d'interruption du Gulf Stream. En outre, il y a un risque élevé : plus la vitesse à laquelle la température augmente, plus le risque d'effondrement de la calotte glaciaire du Groenland peut basculer (où "tout à coup" se réfère à quelques dizaines d'années ou plus): c'est ainsi que l'arrêt du Gulf Stream pourrait également conduire à augmenter la mer de 6 à 7 mètres, comme cela s'est produit il y a 12500 ans. En plus de la glaciation, ce serait aussi un autre problème. Donc, c'est comme dans le film "The Day After Tomorrow", mais avec un timing différent ...

traduction et adaptation de la Terre du Futur

source : http://www.lastampa.it/

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Lundi 10 mars 2014 1 10 /03 /Mars /2014 09:40
  • Lightning strike

 

Froids rigoureux, sécheresses entraînant des feux de forêts, grêlons de la taille d’œufs de pigeons, mais aussi typhons, tsunamis et autres fléaux de la nature ont été, durant des millénaires, considérés comme des manifestations de la colère des dieux.

Aujourd’hui, quel que soit le lieu d’origine de la catastrophe, l’idée se fait jour qu’elles sont le fait de conspirations ourdies par les Etats-Unis ! D’où les débats sur le projet international HAARP, qui selon la version officielle vise à étudier le climat de la planète, en particulier, les aurores boréales, mais s’avère en réalité à l’origine d’armes climatiques et psychotropes d’une puissance sans précédent. Et une fois de plus une nouvelle effrayante tombe : les Etats-Unis ont essayé de modifier le climat en Serbie, en provoquant un refroidissement jusqu’à des températures extrêmes, mais heureusement l’expérience a échoué, au moment même où les Etats-Unis se sont trouvés frappés par une vague de froid. Cette information a fait tant de bruit dans la presse serbe que nous ne pouvions tout simplement pas l’occulter et avons demandé l’avis de spécialistes russes. Le docteur en sciences militaires, Konstantin Sivkov, vice-président de l’Académie des Problèmes Géopolitiques et officier de marine, donne son avis :

« Il s’agit en principe de choses réelles. Il est possible de provoquer des chutes de pluie dans différentes régions en pulvérisant des mélanges composés à cet effet en aérosol. Ou à l’inverse, au-dessus de Moscou et de la région de Moscou, lors des grandes célébrations publiques, il n’est pas difficile de provoquer le beau temps. Durant des opérations militaires, il est également possible de créer une météo favorable. »

 

Mais il n’est pas possible pour l’instant de considérer le programme HAARP comme une arme, car il est demeure difficile, dans les conditions actuelles, de prévoir ses effets sur le climat. Mais y a-t-il eu ou non une tentative pour provoquer une baisse extrême des températures en Serbie qui a finalement entraîné une vague de froid aux Etats-Unis ?

 

« Cela peut causer des effets tout à fait imprévisibles. Et bien sûr si de tels effets se produisent, ils affecteront le climat sur de vastes espaces : sur un continent ou un demi-continent. Ainsi, dire que HAARP visait la Serbie est totalement absurde. Il est totalement impossible de toucher la Serbie grâce à HAARP, cela revient à tirer sur un moineau avec un lance-roquettes.

 

Selon les données les plus récentes, HAARP a été temporairement suspendu, justement du fait qu’il est difficile de connaître les conséquences de ce programme. Le changement climatique en Europe et aux Etats-Unis a probablement d’autres causes. Après la catastrophe qui a touché le golfe du Mexique il y a quelques années, un changement majeur s’est produit dans le mouvement du Gulf Stream. De grandes quantités de pétrole se sont déversées dans l’océan. Elles ont été absorbées et conservées à des profondeurs de plusieurs centaines de mètres, ce qui a entraîné la formation d’une sorte d’écran qui empêche la circulation des courants dans cette région. De ce fait le Gulf Stream s’est divisé en deux courants. L’un, chaud, se dirige vers le Sud des Etats-Unis et le milieu de l’Atlantique. L’autre, froid en surface, fait circuler l’eau froide de façon circulaire. Naturellement cela provoque des températures typiques de régions comme la Yakoutie, ou des régions centrales et septentrionales de la Fédération de Russie», est convaincu l’expert.

Un autre expert, le météorologue Alexander Golubev, responsable du département des prévisions météorologiques à court terme et des risques sur le territoire de Russie au Rosgidrotsentr (agence de météorologie russe), n’est pas aussi catégorique :

 

« Toute hypothèse est en principe possible théoriquement. Mais en pratique, une extraordinaire quantité d’énergie est nécessaire. Et pour le moment l’humanité n’est pas prête à réaliser de telles expériences, surtout réussies. De tels jeux avec la nature sont relativement risqués. Les phénomènes dangereux que nous observons actuellement, qu’ils soient météorologiques, hydrologiques, ou autres, sont liés au fait que l’atmosphère n’est pas un milieu très homogène et qu’elle est en continuel mouvement. Et l’une des principales tâches des services de météorologies du monde entier est justement de prévoir les phénomènes météorologiques dangereux qui affectent la vie des gens, l’économie, l’agriculture, etc.»

 

 Pour quelle raison quand l’OTAN a-t-elle bombardé la Yougoslavie, faisait-il très beau sur le territoire de l’Europe du Sud-Est ? Les experts militaires, en particulier, le docteur en science militaire Konstantin Sivkov, pensent que de telles manipulations du climat ont eu lieu. C’est-à-dire qu’il est possible soit de faire pleuvoir artificiellement sur une zone limitée, comme par exemple les pluies diluviennes durant la guerre du Vietnam, soit d’assurer un temps clair favorable au vol des avions de combat durant les bombardements, comme dans le cas de la Yougoslavie… Cependant Alexander Golubev souligne :

 « Je suis un météorologiste praticien, comme l’ensemble du Rosgidrotsentr, je m’occupe des prévisions météo sur 3-5-9 jours, voire un mois. Et je suis formel : quand on prévoit du beau temps, il peut être prévu sur une période assez longue. Il s’agit souvent d’un anticyclone qui s’étend en général sur un vaste territoire. Et pas seulement sur le territoire serbe. Il peut couvrir l’ensemble de l’Europe occidentale et orientale ainsi que la Russie. Par conséquent, je ne pense pas qu’il y ait eu d’action visant à changer délibérément la météo à une si grande échelle. Au niveau actuel de développement de la science et de la technique, cela est impossible. » T

 

La Voix De La Russie

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