Santé

Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 00:10

L'Institut Pasteur souligne tout de même que ces tubes contenant le virus n'avaient "aucun potentiel infectieux".

Des chercheurs de l'Institut Pasteur en compagnie de Marisol Touraine et Stéphane Le Foll (BERTRAND GUAY / AFP) Des chercheurs de l'Institut Pasteur en compagnie de Marisol Touraine et Stéphane Le Foll (BERTRAND GUAY / AFP)
 

L'Institut Pasteur a annoncé dimanche 13 avril avoir perdu des tubes contenant des fragments du virus du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) tout en soulignant qu'ils n'avaient "aucun potentiel infectieux".

Dans un communiqué, l'Institut précise avoir constaté la perte de ces tubes "dans le cadre des procédures d'inventaire réglementaires habituelles".

Il ne précise pas le nombre de tubes perdus mais indique que leur perte témoigne "d'un défaut de traçabilité sur certains échantillons".

Après "enquête approfondie", l'Institut a contacté l'agence du médicament (ANSM) qui a déclenché une enquête ayant donné lieu "à des investigations sur place, dans le laboratoire concerné, du 8 avril à ce jour".

Les conclusions des experts indépendants saisis par les autorités sanitaires sont rassurantes : ils ont qualifié de "nul" le potentiel infectieux des tubes perdus "au regard des éléments disponibles et des élements connus de la littérature sur la survie du virus SRAS".

"Les tubes considérés n'ont aucun potentiel infectieux" conclut l'Institut Pasteur.

En 2003, une pandémie de SRAS, partie de Chine, avait touché quelque 8.000 individus et causé la mort de plus de 800 personnes, principalement en Asie.

Les symptomes du SRAS ressemblent à ceux d'une pneumonie, avec une fièvre élevée et divers problèmes respiratoires

 

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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 20:31

 

Contrairement à ce qu’affirme le lobby nucléaire, des faibles doses de radioactivité ont un effet néfaste sur la santé.

En Californie, chez les nouveaux-nés des femmes qui étaient enceintes au moment du passage du nuage radioactif de Fukushima, les cas d’hypothyroïdie ont augmenté de 7 fois par rapport aux périodes précédentes sans pollution radioactive.

Les doses d’Iode radioactif qu’ont reçu les mères de Californie devaient être assez faibles. L’Iode radioactif a été dispersé au cours de son trajet de 6 jours au dessus du Pacifique et son activité radioactive diminue de moitié en 8 jours.

 

L’étude

L’étude a été publiée dans l’Open Journal of Pediatrics (J. Mayano, J. Sherman, Christopher Busby).

L’état de Californie, sur la côte pacifique des USA pratique depuis des années sur tous les nouveaux nés un test permettant le diagnostic de l’Hypothyroïdie (manque ou absence de production d’hormone thyroïdienne par la Thyroïde). Le manque d’hormone thyroïdienne a de graves conséquences sur le développement physique et le développement intellectuel de l’enfant.

Si on additionne, en Californie, les cas limites et les cas confirmés, les cas d’hypothyroïdie à la naissance ont augmenté de 7 fois chez les enfants soumis à la pollution intra-utérine, pendant la grossesse de leur mère. Les cas « limite » ont plus augmenté que les cas confirmés.

Aucune autre cause que le passage du nuage radioactif de Fukushima au printemps 2011 n’est décelable.

 

Notes et commentaire

L’étude montre, contrairement à ce qu’affirme le lobby nucléaire, la nocivité des faibles doses de radioactivité et la rapide dispersion des éléments radioactifs de Fukushima.

 Il faut souligner que la glande thyroïde est la première glande à apparaître chez l’embryon humain, vers le 70° jour de gestation. Le développement du cerveau dépend d’un fonctionnement thyroïdien normal.

Je ne sais pas quel est l’avenir de ces enfants. Leur thyroïde se remettra-t-elle à fonctionner ? Resteront-ils dépendants leur vie durant d’un traitement ? Y a-t-il un risque que se développent des tumeurs bénignes ou malignes ?

Le nuage radioactif a traversé le Pacifique et atteint la côte Ouest des USA en 6 jours. Il a vraisemblablement fait le tour de l’hémisphère nord. Donc beaucoup de gens ont été exposés à des doses relativement faibles de la radioactivité de Fukushima.

 

De nombreuses études prouvent la nocivité des faibles doses de radioactivité

L’institut US de médecine et le National Research Council estiment que au moins 212.000 américains ont développé un cancer de la thyroïde suite à leur exposition, pendant la période foetale ou l’enfance, aux doses relativement basses d’Iode 131 relâchées par les essais nucléaires dans le désert du Nevada.

Des études récentes montrent la nocivité des faibles doses sur les travailleurs du nucléaire. Les faibles doses reçues de façon chronique semblent plus dangereuses que la même dose reçue en une fois.

D’autres études montrent que les faibles doses provoquent des translocations chromosomiques (cassure des chromosomes suivies d’une mauvaise réparation). Ces translocations chromosomiques sont considérées comme la cause primaire des cancers.

 

http://www.greenetvert.fr/

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Samedi 5 avril 2014 6 05 /04 /Avr /2014 19:28

 

En Guinée, le nombre de cas de fièvre hémorragique causée par le virus Ébola ne cesse d’augmenter. Les organisations non gouvernementales (ONG) sont sur le qui-vive pour endiguer cette nouvelle épidémie mortelle.

 

L’épidémie d’Ébola, qui sévit depuis le 9 février dernier, se poursuit en Guinée. Selon les dernières données recueillies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 127 cas ont été observés depuis le début de la flambée, dont 35 ont été confirmés en laboratoire. Au total, 83 patients sont décédés, soit un taux de létalité de 65 %. La plupart ont été détectés dans le sud du pays, notamment à Guékédou. Mais Conakry, la capitale, n’est pas épargnée et les laboratoires effectuent à présent les analyses des cas suspects.

Le Liberia a de son côté enregistré sept cas suspects, parmi lesquels deux ont été confirmés chez des patients s’étant rendus en Guinée. Dans ce pays frontalier, quatre décès ont été notifiés. L’autre pays voisin, la Sierra Leone, maintient son niveau élevé de vigilance après le décès de deux patients suspectés d’avoir contracté le virus Ébola en Guinée.

Pour travailler sur le virus Ébola, des mesures particulières doivent être prises. Les scientifiques sont revêtus d'une combinaison protectrice et travaillent dans des laboratoires de classification P4. Ces derniers sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontamination.

Pour travailler sur le virus Ébola, des mesures particulières doivent être prises. Les scientifiques sont revêtus d'une combinaison protectrice et travaillent dans des laboratoires de classification P4. Ces derniers sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontamination. © Wikimedia Commons, DP

Épidémie d’Ébola d’une ampleur encore jamais vue

« Nous sommes confrontés à une épidémie d’une ampleur encore jamais vue », a souligné Mariano Lugli, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) dans la capitale guinéenne. « Les précédentes flambées étaient plus concentrées et concernaient des endroits plus reculés ». La dissémination observée aujourd’hui complique donc énormément la tâche des ONG qui œuvrent au contrôle de l’épidémie.

« Sur place, une soixantaine de spécialistes expérimentés dans la réponse aux épidémies de fièvre hémorragique seront répartis entre Conakry et le sud-est du pays d’ici la fin de semaine », informe MSF. « En outre, 40 tonnes de matériel ont déjà été acheminées par avion pour tenter d’endiguer au plus vite la contamination. »

Le personnel chargé de prendre soin des malades doit porter des vêtements de protection, notamment des masques et des gants pour se prémunir d’une éventuelle contamination. « L’identification des personnes qui auraient pu être en contact avec les malades est essentielle, explique l’OMS. Leur isolement est l’unique moyen de casser la chaîne de transmission du virus, car il n’existe de nos jours ni vaccin ni traitement contre Ébola. » « À ce jour, 400 personnes sont suivies médicalement et 20 patients sont placés en quarantaine », indique l’agence onusienne. « Pour affirmer que l’épidémie est sous contrôle, il faudrait que 42 jours s’écoulent sans qu’aucun nouveau cas soit confirmé. »

 

Destination Santé

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Samedi 5 avril 2014 6 05 /04 /Avr /2014 19:27



Des scientifiques doutent de l'efficacité du vaccin pour prévenir l'apparition des lésions pré-cancéreuses. En France, 25 nouvelles plaintes pour «blessures involontaires» vont être déposées d'ici fin avril. (LE FIGARO)


Cancer du col de l'utérus : de nouvelles plaintes contre le Gardasil
Le Gardasil est de nouveau pointé du doigt. Des scientifiques ont mis en garde mercredi contre ce vaccin destiné à protéger contre le cancer du col de l'utérus, estimant que son efficacité n'est pas démontrée. «Le vaccin n'est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques», a résumé Lucija Tomljenovic, chercheuse à l'Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux, lors d'une conférence de presse organisée par la députée européenne Michèle Rivasi. Cette dernière demande un «moratoire» sur le Gardasil, commercialisé par la coentreprise franco-américaine Sanofi Pasteur MSD, en attendant que des études fassent la preuve de son efficacité.

Une «désinformation volontaire des laboratoires»

Le cancer du col «ne constitue plus en France un problème de santé publique», estime la députée européenne, dans la mesure où il représente aujourd'hui 1,7% des cancers en France, soit environ 3000 nouveaux cas par an. Une première plainte au pénal a été déposée en France en novembre dernier par Marie-Océane Bourguignon, 18 ans, qui a développé une inflammation du système nerveux après une injection de Gardasil.

Une dizaine d'autres plaintes ont suivi et 25 nouvelles autres devraient être déposées avant la fin du mois contre Sanofi Pasteur MSD et l'agence du médicament (ANSM) pour «blessures involontaires, violation d'une obligation manifeste de sécurité et méconnaissance des principes de précaution et de prévention», a précisé Me Jean-Christophe Coubris, qui dénonce «la désinformation volontaire des laboratoires» à propos du vaccin. Parmi les pathologies les plus fréquemment évoquées par les victimes défendues par Me Coubris figurent la sclérose en plaques (SEP), le lupus, des encéphalomyélites aigües disséminées (inflammations du système nerveux central) et des myofasciites à macrophages (maladie se traduisant par des douleurs musculaires et une fatigue chronique).
 

5 millions de doses injectées en France depuis 2006


En France où 15 scléroses en plaques ont été notifiées au total sur 5 millions de doses de Gardasil injectées depuis 2006, l'ANSM estime que le «bénéfice» du vaccin, recommandé pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans, reste supérieur au «risque» encouru. L'attitude est la même dans la plupart des pays, à l'exception du Japon qui a décidé de ne plus recommander ce vaccin l'an dernier. Tous ces pays recommandent toutefois de combiner la vaccination et le dépistage des lésions pré-cancéreuses par frottis pour une meilleure efficacité.
Mais pour les détracteurs du Gardasil comme du Cervarix, l'autre vaccin commercialisé en France, leur efficacité sur la prévention du cancer du col de l'utérus - lorsqu'ils ne sont pas combinés à des frottis - reste à démontrer. Selon Lucija Tomljenovic, «il faut environ 15 à 20 ans avant que ce type de cancer se développe» et la plupart des études ont un recul de 6 à 7 ans au maximum.

SOURCE : LE FIGARO SANTE
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Mardi 1 avril 2014 2 01 /04 /Avr /2014 07:04
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Voir sur amazon, en occasion.

Il existe une nouvelle religion : la religion anti-tabac. Une nouvelle Eglise avec sa hiérarchie puritaine, son puissant bureau de « propagation de la foi » soutenu par les Etats, ses missionnaires passionnés qui parcourent le monde, ses disciples bernés mais inconditionnels, pauvres individus qui ont trouvé un exutoire à la morosité de leur vie quotidienne et qui déploient un zèle et une intolérance rares. Une religion fondée sur un dogme erroné. En vérité, c’est une religion inventée par nos gouvernements dans un but précis : rejeter la responsabilité de la radioactivité sur le tabac. 

Avec le déclin des religions traditionnelles, de nombreuses âmes égarées rejoignent des cultes aussi divers que Hare Krishna, Moon, Les Enfants de Dieu et maintenant, la nouvelle religion anti-tabac. Elle ressemble à bien d’autres par son côté bigot, fanatique et sa censure. Elle est devenue aussi puissante que celle de Pierre et Paul. Et, comme les autres, elle ne donne pas de preuves; il faut « avoir la foi ». Affublée d’atours pseudo-scientifiques, elle rivalise avec les mouvements les plus sectaires de l’histoire et, pour arriver à ses fins, ignore la vérité. La crainte est la clé, mais, au lieu du purgatoire et de l’enfer, il s’agit de la phobie de la fumée et du cancer.

Les hommes fument depuis la nuit des temps, sans danger apparent. Mais, voilà que, brusquement, une idée nouvelle surgit. Soutenus par les gouvernements et financés à coup de millions de dollars, certains affirment tout à coup que fumer est la cause certaine du cancer du poumon, sans pour autant donner d’arguments convaincants. 

Quand j’ai entendu parler pour la première fois de cette théorie, j’ai failli y souscrire puisque elle était soutenue par l’élite du corps médical. Je restai, quand même, sceptique : comment cette coutume vieille comme le monde et apparemment inoffensive pouvait-elle brusquement devenir dangereuse ?

La première chose qui me troubla fut que, parmi mes proches ou patients atteints du cancer du poumon, aucun n’était fumeur. D’autres médecins m’ont confirmé, d’ailleurs, avoir fait la même constatation parmi leurs malades.

Je fus également frappé par le fait que le cancer du poumon n’avait jamais été aussi répandu que depuis l’invention de la bombe automatique et la prolifération de produits industriels cancérigènes.

Pour avoir une meilleure perspective :

 

Quand d’éminents scientifiques se mirent à dénoncer la supercherie de la campagne anti-tabac, j’ai commencé à déceler derrière tout cela la morale puritaine de l’Amérique de l’Oncle Sam qui, comme je le montrerai plus tard, a un intérêt évident à inculquer cette crainte du tabac. Tout ceci est pour moi le grand mensonge du XXe siècle et je me sens capable de le prouver à n’importe quel lecteur intelligent et impartial.

Le seul argument des anti-fumeurs, si on peut appeler cela un argument, réside dans certaines statistiques, reconnues fausses depuis, prouvant que les malades souffrant d’un cancer du poumon fument beaucoup. Ils semblent oublier que, s’ils fument, c’est qu’ils y trouvent un grand soulagement. Non seulement il n’y a pas de preuves valables, mais certains témoignages tendraient au contraire à prouver que la fumée peut avoir un effet préventif sur les maladies du poumon et du coeur.

La campagne repose sur des « statistiques » et des expériences sur des chiens que l’on aurait fait fumer et qui auraient attrapé le cancer du poumon. Je montrerai comment ces statistiques n’ont aucune valeur; quant à ces histoires de chiens, ce sont les plus mauvaises histoires que j’ai jamais entendues.

Même si les scientifiques ont des arguments tout à fait convaincants pour réfuter les déclarations des anti-tabac, ils n’ont pas les moyens de les divulguer car ils n’ont pas le contrôle des médias que possèdent leurs adversaires.

Ce qu’il y a d’étonnant dans cette affaire, c’est le silence et l’inertie des fumeurs devant les interdits et les pièges des non-fumeurs. 

C’est aussi la ténacité des militants, surtout en ce qui concerne la nocivité de la fumée sur l’entourage. Leur refus d’abandonner cette idée, en dépit des conclusions des scientifiques, et bien compréhensible puisque elle leur apporte le support des non-fumeurs.

Je ne m’étais pas exprimé publiquement jusqu’à maintenant, pensant que la bêtise est chose courante; nous sommes tous des imbéciles à certains égards, certains plus que d’autres. Les gens croient n’importe quoi, plus le mensonge est grand, plus vite il est admis. On dit que l’homme est un animal pensant, mais comme sa pensée est illogique ! Si le cerveau des animaux les moins évolués avait les mêmes performances, ils seraient rapidement en voie de disparition.

Après m’être longuement demandé puisque les gens croyaient en de telles inepties, j’en ai conclu que la nature humaine est perverse et aime à être trompée. Néanmoins maintenant que cette croisade empiète sur les droits fondamentaux et la liberté, je pense qu’il est grand temps de prendre position et de dénoncer ce charlatanisme.

Bien sûr, les « experts », ou ceux qui se disent tels, s’offusquent du fait qu’un modeste généraliste ose remettre en question ce qui est devenu parole d’Evangile. Peu m’importe ! Les puritains ont aussi accusé l’industrie du tabac de m’avoir payé pour écrire ce livre. Quelle plaisanterie ! J’ai bien essayé de les impliquer, leur suggérant de mettre dans chaque paquet une notice dévoilant la supercherie; je voulais aussi qu’ils fassent le test de la petite annonce offrant une récompense d’un million de dollars à qui apporterait la preuve de la nocivité du tabac. J’ai vite compris à travers leurs réponses qu’ils ne feraient rien qui aille à l’encontre de leurs gouvernements respectifs, et ceci pour des raisons évidentes.

J’ai donc décidé de me lancer seul et décrire ce livre, voulant à la fois combattre la bêtise humaine et montrer, en me basant sur ma propre expérience, que fumer est réellement sans danger et quelques fois même salutaire. Je veux créer un monde serein pour les fumeurs, un monde sans peurs et sans interdits tyranniques.

Écrit en 1983, cet ouvrage courageux aura malheureusement raté sa cible, mais tout un chacun peut se renseigner et voir par delà le mensonge. Des liens sont offerts à la fin de cet article.

Sommaire de l’ouvrage

Le Docteur William T. WHITBY est né en Australie. Il a fait ses études à l’Université de Sydney et est également diplômé de la Faculté du Droit. Toute sa vie, il exercera son métier de généraliste à Sydney. Le Dr. W. T. Whitby est Président de la Sydney Eastern Society et de la British Medical Association en Australie.

Le Docteur William T. WHITBY est né en Australie. Il a fait ses études à l’Université de Sydney et est également diplômé de la Faculté du Droit. Toute sa vie, il exercera son métier de généraliste à Sydney. Le Dr. W. T. Whitby est Président de la Sydney Eastern Society et de la British Medical Association en Australie.

Préface / Introduction

Chapitre 1. Les non-fumeurs : de nouveaux croisés
Une preuve irréfutable

Chapitre 2. Les motivations du fumeur
Pourquoi fume-t-on ?

Chapitre 3. Les vertus de la cigarette
Un don des Dieux / Où est la vérité / Fumer peut-il nous protéger du cancer ? / Autres bienfaits du tabac / Une croyance bien ancrée / Fumer et vivre plus longtemps

Chapitre 4. Pourquoi faire la guerre aux fumeurs ?
Au-delà de la raison / L’aspect psychologique / Des maniaques

Chapitre 5. Histoires de la persécution

 Chapitre 6. La persécution des temps modernes

Chapitre 7. Le spectre du cancer du poumon
Exagérations / Le bouc émissaire de la médecine / Le Moyen-Âge / On demande une preuve scientifique / La loi de Lynch / Le point de vue des scientifiques / En mettant les choses au pire

Chapitre 8. Les Etats-Unis orchestrent la lutte
Le gouvernement américaine sur la sellette  / Les scientifiques mis à l’écart

Chapitre 9. Les marchands de peur
La propagande / L’industrie anti-tabac / Cigarette et médias / L’allergie : une blague

Chapitre 10. L’échec des campagnes
Le cent tourne / La mafia anti-fumeur / Maigre réconfort / Une campagne vouée à l’échec

Chapitre 11. Mensonges et illusions statistiques
Les menteurs font mentir les chiffres / Avaient-ils vraiment un cancer du poumon ? Le jeu des courbes / Une parodie de l’utilisation des statistiques / Drôles de médias

Chapitre 12. Les experts
Divergence d’opinion / Quels sont les intérêts en jeu / Les erreurs médicales

Chapitre 13. Techniques de guérilla des anti-fumeurs
Des « rabats-joie » acharnés /  De nouveaux inquisiteurs / Jusqu’où mène la phobie

Chapitre 14. Mobilisation générale
Un mal de chien / Une revue médicale attaque / Un choix embarrassant / Mensonges, mensonges

Chapitre 15. Le fumeur passif : beaucoup de bruit pour rien
Refus en bloc / Le « C.O. » mis en accusation / La guerre dans les airs

Chapitre 16. Le spectre des maladies cardiaques
L’exemple des médecins britanniques / Le rôle du fameux stress / Plus de tabou, moins de maladies de coeur

Chapitre 17. Les femmes, une cible facile

Chapitre 18. Cancer et environnement industriel
Augmentation du cancer du poumon chez les non-fumeurs / Attention ! Amiante / Le tabac catalyseur

Chapitre 19. Les multiples causes du cancer
La pollution, un sujet trop délicat / Et les rayons X ?

Chapitre 20. La radioactivité
L’ennemi public n°1 / Des médecins cachent la vérité / Le « facteur britannique » / Les questions à poser

Conclusion
Arrêter de fumer peut être dangereux

 

 NewsOfTomorrow

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 17:42

Pot renverser Bubblegum With Candy Photographie - Art sucrerie Pot renverser Bubblegum Avec Imprimer

 

La viande produite aux Etats-Unis n'est pas seulement bourrée d'hormones et d'OGM.

Depuis qu'une partie importante de la production de maïs du pays sert à faire du carburant pour les voitures (une aberration écologique), le prix du maïs a tellement augmenté que les éleveurs sont partis sur d'autres « solutions » pour nourrir leurs bestiaux.

Et, comme d'habitude, la solution la moins chère est aussi la pire pour notre santé.

Car les éleveurs se sont aperçus qu'ils pouvaient trouver moins cher que le maïs : acheter les rebuts des fabriques de bonbons et de chocolat.

Gommes, sucettes, marshmallows, morceaux de bonbons et de chocolat en tout genre sont mélangés au fourrage des vaches. Et le pire est que… ça marche ! Les éleveurs sont très contents !

« En donnant des bonbons à mes vaches, j'ai réussi à augmenter leur production de lait de 1,5 litre par jour », explique un éleveur, Mike Yoder, qui ne voit apparemment aucun problème à exposer sa trouvaille à la télévision (lien vers la vidéo en fin d'article). « L'élevage est une question de centimètres et, parfois, de demis centimètres. Si vous pouvez économiser un centime sur la nourriture, vous le faites. » [1]

« C'est une très bonne chose que les producteurs parviennent ainsi à réduire leurs coûts, et à fournir aux consommateurs des aliments moins chers », approuve également un consultant en nutrition pour les animaux, Ki Fanning, de la société Great Plains Livestock Consulting, Inc.

Mooo Cow
Au lieu de dépenser 315 $ par tonne de maïs, les éleveurs peuvent nourrir leurs vaches avec des pépites de bonbons (comme celles que vous trouvez sur les glaces McDonald's) pour 160 $ la tonne.

 

La morale de l'histoire

Pourquoi les éleveurs de bétail américains sont-ils si enthousiastes pour les bonbons ?

Parce qu'ils s'aperçoivent bien que les bonbons font grossir leurs vaches plus vite. Plus de bonbons, c'est plus de viande grasse, plus vite.

Au-delà du fait qu'il faut à tout prix éviter de manger une telle viande (si vous mangez encore de la viande !), cette histoire nous rappelle, et nous confirme, que ce sont bien les sucres qui font grossir.

Vous remarquerez que les éleveurs, si pressés de faire grossir leurs vaches, ne leur donnent pas de produits gras : ils leur donnent des céréales et du sucre !

Soit exactement ce que les Autorités de Santé recommandent à la population, et ce que nos enfants entendent constamment à la télévision : une bonne journée commence par un bon bol de céréales, et un verre de jus d'orange !

En réalité, le jus d'orange a beau être naturel, il est bourré de fructose, et les céréales, surtout si elles sont grillées ou soufflées, se transforment immédiatement en sucre quand nous les mangeons.

D'où l'épidémie d'obésité et de diabète qui touche les enfants, épidémie qui progresse plus vite encore que chez les adultes.

L'industrie du sucre dans les écoles

Incroyable mais vrai, le site lanutrition.fr nous alerte aujourd'hui : le ministère de l'Education nationale a confié à l'industrie du sucre le soin d'éduquer nos enfants à la nutrition [2].

Un accord vient d'être signé confiant au CEDUS, l'organisme de propagande de l'industrie du sucre, la responsabilité de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles, une « information sur la nutrition et la santé. »

Les différentes sortes de sucre M.Gibert/CEDUS

 


Dans la documentation créée par le CEDUS, on lit :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. » [3]


Selon le CEDUS, il n'y aurait pas non plus de lien entre le sucre et le diabète :

« Contrairement à une idée reçue, il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. » [4]


Entre les éleveurs de bovins américains et les cerveaux qui dirigent l'Education nationale, la différence est moins grande qu'on ne le croit.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

source

En savoir plus…

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Jeudi 27 mars 2014 4 27 /03 /Mars /2014 13:11

Le liquide utilisé pour remplir les e-cigarettes serait potentiellement mortel. De nombreux cas d'empoisonnements ont déjà eu lieu aux États-Unis.

 

 

 

OISON. Les dangers de la cigarette électronique ne sont peut-être pas là où l’on pense. Alors que la question de son innocuité est encore discutée, c'est le liquide utilisé pour les remplir qui représente un danger certain. Des cas d’empoisonnements suite à l’ingestion du contenu des petites fioles aux États-unis alertent les autorités. Le sujet a fait l’objet d’un article de mise en garde dans le New York Times.

1414 cas d’empoisonnements accidentels avec des e-liquides

Selon le journal américain, une seule cuillère de liquide nicotinique peut être létale pour un enfant et moins d’une cuillère à soupe à haute concentration peut l'être pour un adulte.

INGESTION. Depuis 2011, il y a déjà eu un mort aux États-Unis et un suicide par injection de nicotine. Mais de nombreux cas (moins graves) sont de plus en plus répertoriés par des appels téléphoniques vers les centres anti-poison : 1414 cas d'empoisonnements en 2013 et 651 depuis le début de l'année 2014. La plupart de ces cas concernaient des enfants, qui touchaient ou avalaient les liquides contenus dans les petites fioles aux couleurs vives. 

Le e-liquide est plus toxique que la nicotine

NEUROTOXINES. En terme de risque d’empoisonnement, le e-liquide est bien plus dangereux que le tabac car il est absorbé plus rapidement, même à faible concentration, explique le New York Times. Il contient des neurotoxines (molécules toxiques pour le système nerveux) qui peuvent provoquer des nausées, des lésions et entraîner la mort.

Lee Cantrell, directeur du bureau de San Diego du centre antipoison de Californie déclare que "la question n'est pas  de savoir si un enfant va être gravement empoisonné ou être tué. La question c'est de savoir quand."

 

Infographie : Comment fonctionne la e-cigarette ? (Damien Hypolite, Sciences et Avenir)

Les e-liquides ne sont pas réglementés aux États-Unis

Contrairement à la France, où il existe une réglementation pour les e-cigarettes (pas de vente aux mineurs, seuil maximum de 20 mg/mL de nicotine), la Food and Drug Administration (autorité de santé américaine) a uniquement annoncé une prochaine réglementation mais sans donner de détails ni de dates.

 



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Source(s) : Sciences et Avenir / Par Simon ASSOUN, le 26.03.2014 / Relayé par MetaTV(metatv.org)

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Mercredi 26 mars 2014 3 26 /03 /Mars /2014 18:04

Une course contre la montre était engagée mercredi en Guinée par les équipes médicales pour tenter d'enrayer l'expansion d'une épidémie de fièvre Ebola à l'origine d'une partie des 69 morts dans ce pays, au Liberia et en Sierra Leone.

La mise en place des mesures de prévention, les seules capables d'enrayer la propagation du virus Ebola, hautement contagieux et mortel pour lequel il n'existe aucun remède, est d'autant plus urgente que dans le sud de la Guinée, "la peur et la confusion" s'emparent des populations, selon l'organisation d'aide à l'enfance Plan International.

"Les gens sont vraiment effrayés, ils ont vu des personnes mourir en juste deux ou trois jours et se demandent qui sera le prochain", a affirmé Joseph Gbaka Sandounou, responsable de cette organisation à Guéckédou (sud).

Le Dr Sakoba Kéïta, responsable au ministère guinéen de la Santé, a indiqué à l'AFP que "deux nouveaux cas de décès ont été enregistrés hier (mardi) à Guéckédou et Macenta", deux des foyers de l'épidémie dans le sud de la Guinée.

Ces nouveaux décès portent à 63 le nombre de morts sur 89 cas en Guinée depuis janvier, auxquels s'ajoutent cinq morts sur six cas suspects au Liberia. Deux cas de fièvre hémorragique, dont un mortel, ont également été découverts en Sierra Leone. Ces deux pays ont des frontières avec le sud de la Guinée.

"Nous ne sommes pas au bout de cette épidémie, nous continuons tous les jours à enregistrer un certain nombre de cas ou de décès, mais l'incidence journalière est devenue très faible et nous pensons que le pic est déjà dépassé", a affirmé le Dr Keïta.

Il a indiqué que l'équipe de l'institut Pasteur de Dakar, actuellement à Conakry où elle n'a enregistré aucun cas d'Ebola, devait se rendre dans le Sud jeudi et que des spécialistes venus de Lyon (France) et de Hambourg (Allemagne) étaient aussi attendus.

 

- "Des médecins se rendent à pied dans les villages" -

 

Médecins sans frontières (MSF), qui a déjà 30 personnes sur le terrain, va également renforcer son équipe.

"En collaboration avec le ministère (guinéen) de la Santé, nous avons mis en place une structure spéciale de dix lits dans la ville de Guéckédou, et nous avons démarré les travaux à Macenta", a expliqué Marie-Christine Ferir, coordinatrice d'urgence de MSF.

Selon elle, "il est essentiel que tous les patients présentant des symptômes de la maladie soient pris en charge rapidement et isolés de la communauté".

MSF précise que "jusqu'à présent, treize échantillons ont été testés positivement pour le virus de l'Ebola", la Croix-Rouge parlant dans un communiqué de "dix-neuf cas confirmés" avec "un taux de létalité de 69%".

Mme Férir a rappelé que "la maladie se transmet principalement par contact intime avec le patient, avec le sang, les selles, la salive". L'équipe de MSF "tente donc de limiter au maximum les contacts à risque entre les patients et leur famille tout en maintenant les liens familiaux".

"Des médecins spécialistes de la maladie se rendent à pied dans les villages aux alentours des localités où des cas ont été détectés pour repérer les personnes qui présentent des symptômes de la maladie et les diriger vers une structure médicale pour leur procurer des soins", a ajouté la responsable de MSF.

Le virus Ebola, qui provoque des "fièvres hémorragiques", tire son nom d'une rivière du nord de la République démocratique du Congo où il a été repéré pour la première fois en 1976.

Le taux de mortalité est estimé à 90% chez l'homme. Le virus se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés. Certains scientifiques soupçonnent cependant la possibilité d'une contamination par les voies respiratoires.

Si la cause première des poussées épidémiques reste mystérieuse, on considère que certaines chauves-souris frugivores seraient le "réservoir naturel" du virus en Afrique. Mardi, le ministre guinéen de la Santé, le colonel Rémy Lamah, un médecin, a déclaré que "l'agent vecteur" était "la chauve-souris" dans son pays.

L'épidémie inquiète les pays voisins de la Guinée qui ont renforcé leurs systèmes de surveillance épidémiologique et les contrôles sanitaires aux frontières, y compris ceux qui, comme la Mauritanie, n'en ont pas avec ce pays.

 

AFP

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Lundi 24 mars 2014 1 24 /03 /Mars /2014 17:46

 

 
 
Le sud de la Guinée connait un nouvel épisode de fièvre Ebola. L’épidémie qui a déjà fait des dizaines de morts menace désormais la capitale, Conakry et inquiète les experts de ce virus.

Conakry, capitale de la Guinée, abrite plus de 1,5 million de personnes. Or, ces habitants sont aujourd’hui de nouveau exposés à une épidémie d’Ebola, épidémie qui a déjà fait des dizaines de morts dans le sud du pays. 


“Sur les 80 personnes qui ont contracté la maladie à ce jour en Guinée, au moins 59 sont mortes. Durant les derniers jours, la maladie s’est propagée rapidement des communautés de Macenta, Guéckédou et Kissidougou, à la capitale, Conakry“, explique l’Unicef dans un communiqué.


“En Guinée, un pays dont les infratructures sanitaires sont déjà faibles, une maladie comme celle-ci peut être dévastatrice“, ajoute le Dr Mohamed Ag Ayoya, représentant de l’Unicef en Guinée, cité dans le communiqué. La situation inquiète les experts.


Parmi les virus les plus contagieux

Pour rappel, le virus Ebola provoque des fièvres hémorragiques entrainant la mort dans une majorité des cas. Pour ce virus qui figure parmi les plus contagieux, il n’existe malheureusement aucun traitement, ni vaccin. L’Unicef a toutefois fait parvenir des médicaments et dispositifs médicaux dans les zones les plus touchées : gants, nattes plastiques, couvertures, protège-nez, solutions de réhydratation orale et intraveineuse. La prévention passe également par la sensibilisation du personnel médical et des populations.

La transmission du virus se fait “essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées. (…) La consommation de viande d’animaux de brousse infectés ” peut “être également une source de contamination“, explique le ministre de la santé guinéen. La prévention est donc indispensable pour tenter de contenir la contamination.
 
Nature Alerte
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Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 16:46

Liste des 400 MEDICAMENTS CANCERIGENES, DONT LA BIAFINE ET LE RHINATHIOL ?

400 MEDICAMENTS CANCERIGENES, DONT LA BIAFINE ET LE RHINATHIOL ?

UNE LISTE DE 400 MEDICAMENTS CONTENANT DES PARABENES, UN COMPOSE CHIMIQUE POUVANT AVOIR DES EFFETS CANCERIGENES, A ETE DEVOILEE AUJOURD'HUI PAR LE QUOTIDIEN LE MONDE.

CES CONSERVATEURS SONT LARGEMENT UTILISES DANS LES COSMETIQUES MAIS AUSSI DANS DES MEDICAMENTS ET CERTAINS ALIMENTS.

LE MONDE A PUBLIE AUJOURD'HUI SUR SON SITE UNE LISTE "DES 400 PRODUITS PHARMACEUTIQUES CONTENANT DES PARABENES". ON Y TROUVE "DE NOMBREUX COSMETIQUES POUR BEBE", des crèmes comme la Biafine, "DE NOMBREUX SIROPS CONTRE LA TOUX" (Clarix, Codotussyl, Drill, Hexapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol), DES PANSEMENTS GASTRIQUES (Maalox, Gaviscon)...

LES PARABENES SONT EGALEMENT PRESENTS DANS CERTAINS ANTIBIOTIQUES (Josacine, Zinnat), ET DANS DES MEDICAMENTS CONTRE LA DOULEUR ET LA FIEVRE (FORMES GENERIQUES D'IBUPROFENE ET DE PARACETAMOL).

DE NOMBREUSES ETUDES ONT DEMONTRE QUE CES SUBSTANCES CHIMIQUES PERTURBENT LE FONCTIONNEMENT DU SYSTEME HORMONAL, EN PARTICULIER CELUI DE LA REPRODUCTION. ELLES POURRAIENT ETRE UNE DES CAUSES DE LA BAISSE DE LA FERTILITE MASCULINE ET DU DEVELOPPEMENT DE CANCERS.

Le 3 mai dernier, les députés avaient adopté contre l'avis du gouvernement une proposition de loi du Nouveau Centre interdisant l'utilisation des produits considérés comme des perturbateurs endocriniens, dont les phtalates et les parabènes.

IL EST CEPENDANT POSSIBLE QUE LE GOUVERNEMENT NE FASSE PAS INSCRIRE LE TEXTE A L'ORDRE DU JOUR DU SENAT, LE MINISTRE DE LA SANTE AYANT JUGE "PREMATURE" LE TEXTE DU NOUVEAU CENTRE.

ANNEXE : LA LISTE DES 400 MEDICAMENTS CANCERIGENES EN QUESTION (sources :
http://s1.lemde.fr//mmpub/edt/doc/20110523/1525968_fb80_parabenes_1_.pdf , http://www.zinfos974.com/attachment/276676/ ou http://www.terrafemina.com/images/1809716.pdf ) :

•ACTI 5 sol buv
•ACTISOUFRE sol p pulv bucc/nasal
•ACTIVOX LIERRE sirop
•ADAPALENE TEVA 0,1 % crème
•ADAPALENE TEVA 0,1 % gel
•ADAPALENE WINTHROP 0,1 % crème
•ADAPALENE WINTHROP 0,1 % gel
•ALFA-AMYLASE BIOGARAN 200U.CEIP/ml sirop
•ALFATIL 250 mg gél
•ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM BIOGARAN 250mg/133,5mgp5ml susp
buv
•ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM EG 250mg/133,5mg p 5ml susp buv
•ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM SANDOZ 250mg/133,5mg p 5ml susp buv
•ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM TEVA 250mg/133,5mg pour 5ml susp buv
•ALLOPURINOL RATIOPHARM 300 mg caps
•ALLOPURINOL TEVA 100mg caps molle
•ALLOPURINOL TEVA 200mg caps molle
•ALLOPURINOL TEVA 300mg caps molle
•AMBROXOL BIOGARAN 0,6 % sol buv sans sucre
•AMBROXOL EG 0,6 % sol buv
•AMBROXOL MYLAN 0,6 % sol buv
•AMBROXOL RATIOPHARM 0,6 % sol buv
•AMBROXOL TEVA 0,3 % sol buv
•AMBROXOL TEVA 0,6 % sol buv
•ANTARENE 20 mg/ml susp buv enfant nourrisson
•APHILAN DEMANGEAISONS 0,5 % crème
•ARGININE VEYRON sol buv
•ARGININE VEYRON sol buv en ampoule
•ARNICAN 4 % crème
•AROMASINE 25mg cp enr
•ARPHOS sol buv
•ARTANE 0,4% sol buv
•ARTHRODONT 1% pâte gingiv
•ARTISIAL sol p pulv endobucc
•BACTRIM susp buv pédiatrique
•BETESIL 2,25mg emplâtre médicamenteux
•BETNESOL 5 mg/100 ml sol rect
•BETNEVAL LOTION 0,1 % émuls p appl cut
•BIAFINE émuls p appl cut
•BIAFINEACT émuls p appl cut
•BIOCALYPTOL 6,55 mg/5 ml sirop sans sucre
•BIOTINE BAYER 0,5% sol inj IM
•BRONCALENE SANS SUCRE sirop ad
•BRONCALENE sirop ad
•BRONCALENE sirop enf
•BRONCATHIOL ENFANT sol buv
•BRONCATHIOL EXPECTORANT sol buv ad
•BRONCHOKOD 2 % sirop enfant
•BRONCHOKOD 2 % sol buv sans sucre enfant
•BRONCHOKOD 5 % sol buv sans sucre adulte
•BRONCHOKOD sirop adulte
•BRONCOCLAR sirop adulte
•BRONKIREX 2 % sirop sans sucre enfant
•BRONKIREX 5 % sirop sans sucre adulte
•CALMIXENE sirop
•CARBOCISTEINE ARROW 5 % sol buv sans sucre adulte
•CARBOCISTEINE BIOGARAN 2 % sol buv sans sucre enfant
•CARBOCISTEINE BIOGARAN 5 % sol buv sans sucre
•CARBOCISTEINE EG 2 % sirop Enf
•CARBOCISTEINE EG 5 % sol buv sans sucre adulte
•CARBOCISTEINE MYLAN 2 % sirop Enf
•CARBOCISTEINE MYLAN 2 % sol buv sans sucre enfant
•CARBOCISTEINE MYLAN 5 % sirop Ad
•CARBOCISTEINE MYLAN 5 % sol buv sans sucre adulte
•CARBOCISTEINE RATIOPHARM CONSEIL 2 % sirop enfant
•CARBOCISTEINE RATIOPHARM CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
•CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 2 % sirop enfant
•CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
•CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 5% sirop Ad
•CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL sans sucre 2 % sol buv enfant
•CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 2 % sirop enfant
•CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 2 % sol buv sans sucre enfant
•CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 5 % sirop adulte
•CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
•CARBOCISTEINE WINTHROP 5 % sirop sans sucre adulte
•CEFUROXIME BIOGARAN 125mg cp pellic
•CEFUROXIME BIOGARAN 250mg cp pellic
•CEFUROXIME BIOGARAN 500 mg cp pellic
•CELLCEPT 1g/5ml pdre p susp buv
•CELLTOP 100 mg caps
•CELLTOP 25 mg caps
•CELLTOP 50 mg caps
•CETAVLON 0,5 % crème
•CETIRIZINE ARROW 10mg/ml sol buv en gte
•CETIRIZINE BIOGARAN 10mg/ml sol buv en gte
•CETIRIZINE TEVA 10mg/ml sol buv en gte
•CHOPHYTOL 20 % sol buv
•CHOPHYTOL cp enr
•CHROMARGON sol p appl loc
•CICATRYL pom
•CITRARGININE sol buv
•CITRATE DE BETAINE CRISTERS 2g/5ml sol buv
•CITROCHOLINE sol buv
•CLAIRODERMYL 10% pom
•CLAIRODERMYL 5% pom
•CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 2 % ENFANTS sirop
•CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 5 % ADULTES SANS SUCRE sol buv
•CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE ADULTES SANS SUCRE 750 mg/10 ml sol buv
•CLARIX sirop
•CLARIX TOUX SECHE PENTOXYVERINE 0,15 % ENFANTS sirop
•CLARIX TOUX SECHE PHOLCODINE ERYSIMUM ADULTES SANS SUCRE sirop
•CODEDRILL SANS SUCRE 0,1 % sol buv
•CODENFAN 1mg/ml sirop
•CODOTUSSYL TOUX SECHE ADULTES, sirop
•CODOTUSSYL TOUX SECHE sirop Enf
•COLOFOAM mousse rect
•COLPOTROPHINE 1 % crème
•COLPOTROPHINE 10mg caps vagin
•CORTAPAISYL 0,5 % crème
•CORTISAL crème
•COZAAR 2,5 mg/ml pdre/solv susp buv
•CREME 3 FLEURS D' ORIENT 10% pom
•CYCLO 3 crème
•DEBRUMYL sol buv
•DEFILTRAN crème
•DEPAKINE 57,64 mg/ml sirop
•DEPO-PRODASONE 250 mg/5 ml susp inj
•DEPO-PRODASONE 500 mg/3,3 ml susp inj
•DEPOPROVERA susp inj
•DEPURATIF PARNEL sirop
•DEROXAT 20mg/10ml susp buv
•DESINTEX CHOLINE sol buv
•DESINTEX sol buv
•DEXERYL crème
•DEXIR sirop adulte
•DEXIR sirop enfant
•DEXTRARINE PHENYLBUTAZONE pom
•DEXTROCIDINE 0,3% sirop
•DIFFERINE 0,1 % crème
•DIFFERINE 0,1 % gel p appl cutanée
•DIGOXINE NATIVELLE 5μg/0,1ml sol buv
•DIMEGAN 0,04% sirop
•DIMETANE SANS SUCRE 133mg/100ml sirop
•DIPIPERON 40mg/ml sol buv
•DIPROSTENE susp inj en seringue préremplie
•DISTILBENE 1mg cp enr
•DOGMATIL 0,5 g/100 ml sol buv sans sucre édulcorée au cyclamate de sodium
•DOLGIT 5 % crème
•DOLIRHUME THIOPHENECARBOXYLATE 2 % sol p pulv nasal
•DOLKO 60mg/2ml sol buv
•DOMPERIDONE ARROW 1mg/ml susp buv
•DOXORUBICINE ACTAVIS 2mg/ml pdre p sol p perf
•DRAGEES FUCA cp enr
•DRAINACTIL sol buv
•DRILL EXPECTORANT 5 % sirop ad
•DRILL EXPECTORANT SANS SUCRE 5 % sol buv ad
•DRILL TOUX SECHE SANS SUCRE 15 mg/5 ml sirop ad
•DRILL TOUX SECHE SANS SUCRE 5 mg/5 ml sirop enf
•DROSETUX sirop
•DULCIPHAK collyre
•DYNAMISAN 3g/10ml sol buv
•EFFORTIL sol buv
•EFUDIX 5 % crème
•ELGYDIUM pâte dentifr
•ELIXIR SPARK sol buv
•EMTRIVA 10mg/ml sol buv
•ENERGITUM 2,5 g/10 ml sol buv
•EPIRUBICINE ACTAVIS 2 mg/ml pdre p sol p perf
•EPIVIR 10 mg/ml sol buv
•ERGIX EXPECTORANT SANS SUCRE 5 % sol buv
•ERGIX MAL DE GORGE collut
•ERGIX TOUX SECHE sirop ad
•ERGIX TOUX SECHE sirop enf
•ESBERIVEN crème
•ESOMEPRAZOLE BIOGARAN 20 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE EG 20 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE MYLAN 20 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE MYLAN 40 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE SANDOZ 20 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE SANDOZ 40 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE WINTHROP 20 mg, gélule gastro-résistante
•ESOMEPRAZOLE WINTHROP 40 mg, gélule gastro-résistante
•ETIZOL 20 mg, gélule gastro-résistante
•ETIZOL 40 mg, gélule gastro-résistante
•EUCALYPTINE LE BRUN sirop
•EUPHON sirop
•EUPHYTOSE cp enr
•EXOTOUX sol buv
•EXPANFEN 200 mg cp enr
•FARLUTAL 500mg/2,5ml susp inj LP
•FARMORUBICINE 10mg pdre p sol p perf
•FARMORUBICINE 150 mg pdre p sol inj
•FARMORUBICINE 50mg pdre p sol p perf
•FASTENYL sol buv
•FERROSTRANE 0,68% sirop
•FLAGYL 4% susp buv
•FLECTOR TISSUGEL HEPARINE 1 g/40 000 UI pour 100 g emplâtre médicamenteux
•FLECTORTISSUGELEP 1% emplâtre
•FLOGENCYL gel gingiv
•FLUDITEC 2 % sirop enfant
•FLUDITEC EXPECTORANT 5% sirop
•FLUIMUCIL 2 % sol buv adulte
•FLUIMUCIL 2 % sol buv enfant
•FLUOCARIL BI-FLUORE ANIS 250mg pâte dentifr
•FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE 250mg pâte dentifr
•FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE ADULTE 250mg gel dentifr
•FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE FORTE 250 mg pâte dentifr
•FLUODONTYL 1350 pâte dentifr
•FLUOREX 1 mg/ml sol buv
•FLUOSTEROL 0,25mg/800UI/dose sol buv
•FLUVERMAL 2% susp buv
•FUNGIZONE 10 % susp buv enf/nour
•FUNGIZONE 10% susp buv
•GALIRENE sol buv
•GAVISCON susp buv en flacon
•GAVISCON susp buv en sachet
•GAVISCON susp buv nourrisson
•GAVISCONELL SANS SUCRE MENTHE susp buv sachet-dose
•GELDOLOR gel
•GELOX susp buv en sach
•GENTALLINE 10mg sol inj
•GENTALLINE 160mg sol inj
•GENTALLINE 40mg sol inj
•GENTALLINE 80mg sol inj
•GENTAMICINE CHAUVIN 0,3% pom ophtalm
•GENTAMICINE DAKOTA PHARM 40mg/2ml sol inj
•GENTAMICINE DAKOTA PHARM 80mg/2ml sol inj
•GENTAMICINE PANPHARMA 10mg sol inj
•GENTAMICINE PANPHARMA 160mg sol inj
•GENTAMICINE PANPHARMA 40mg sol inj
•GENTAMICINE PANPHARMA 80mg sol inj
•GRINAZOLE pâte p us dent
•GYNO DAKTARIN 400 mg caps molle vagin
•HALDOL 2 mg/ml sol buv
•HALOPERIDOL RENAUDIN 0,05 % sol buv en goutte
•HELICIDINE 10 % sirop
•HEMEDONINE 5 mg/ml sol buv
•HEMOCLAR 0,5 % crème
•HEPANEPHROL sol buv
•HEPARINE SODIQUE PANPHARMA 25 000 UI/5 ml sol inj IV
•HEPATO-SOLUTINES sol buv
•HEPATOUM sol buv
•HEPT A MYL 30,5% sol buv
•HEPT A MYL 30,5% sol buv
•HEXAPNEUMINE sirop adulte
•HEXAPNEUMINE sirop enfant
•HEXAPNEUMINE sirop nourrisson
•HEXASPRAY collut
•HEXTRIL pâte dentifr
•HIRUCREME crème
•HUMEX 5 % EXPECTORANT SANS SUCRE sol buv Ad
•HUMEX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 750 mg/10 ml ADULTES SANS SUCRE sol buv
•HUMEX EXPECTORANT sirop ad
•HUMEX TOUX SECHE PHOLCODINE sirop ad
•HUMEX TOUX SECHE PHOLCODINE sirop enf
•HYDROSOL POLYVITAMINE PHARMADEVELOPPEMENT sol buv en gte
•IBIS crème
•IBUPROFENE ARROW 200mg cp enr
•IBUPROFENE CRISTERS 200 mg cp enr
•IBUPROFENE ISOMED 200 mg cp enr
•IBUPROFENE MYLAN 200 mg cp enr
•IBUPROFENE QUALIMED 200mg cp enr
•IBUPROFENE RATIOPHARM 200mg cp enr
•IBUPROFENE RATIOPHARM CONSEIL 200 mg cp enr
•IBUPROFENE SANDOZ 200mg cp enr
•IBUPROFENE SANDOZ CONSEIL 200mg cp enr
•IBUPROFENE TEVA 200mg cp enr
•IBUPROFENE TEVA CONSEIL 200 mg cp enr
•IMIZINE 10% pâte p us dent
•IMODIUM 0,2 mg/ml sol buv enfant
•INSTILLAGEL gel urétral
•INTRAIT DE MARRON D'INDE "P" sol buv
•ITAX shampooing antipoux
•ITEM ANTI POUX lotion
•ITEM ANTI POUX shampooing
•JOSACINE 125mg/5ml glé p susp buv
•JOSACINE 250mg/5ml glé p susp buv
•JOSACINE 500mg/5ml glé p susp buv
•JOUVENCE DE L'ABBE SOURY sol buv
•KEAL 1g susp buv
•KEAL 2g susp buv
•KEPPRA 100mg/ml sol buv
•KETREL 0,05 % crème
•LAMIDERM 0,67 % émuls p appl cut
•LAMPRENE 100 mg caps
•LAMPRENE 50 mg caps
•LAROSCORBINE 1g/5ml sol inj IV
•LASILIX 10mg/ml sol buv
•LEVOCARNIL 100mg/ml sol buv
•LIDOCAINE 10 mg/ml ADRENALINE AGUETTANT sol inj
•LIDOCAINE AGUETTANT 5 % sol p pulv bucc
•LITHIAGEL susp buv
•LITHIODERM 8 % gel
•LOCACID 0,05 % crème
•LOCAPRED 0,1 % crème
•LOCOID 0,1 % crème
•LOCOID 0,1% émuls p appl loc fluide
•LOCOID crème épaisse
•LOMEXIN 600 mg caps vagin
•LUMIREM 175 mg/l susp buv/rectal
•MAALOX MAUX D'ESTOMAC susp buv en fl
•MAG 2 SANS SUCRE 122mg sol buv
•MAXIDROL pom ophtalm
•MAXILASE MAUX DE GORGE ALPHA-AMYLASE 200 UCEIP/ml sirop
•MEDIBRONC sirop enf
•MEDIBRONC sol buv adulte
•MEGAMYLASE 200 U/ml sirop
•METOPIRONE 250mg caps
•METVIXIA 168mg/g crème
•MICROPAQUE SCANNER susp buv
•MICROPAQUE susp buv/rect
•MICROTRAST pâte oral
•MONAZOL 2 % crème
•MOTILIUM 1 mg/ml susp buv
•MOXYDAR susp buv en sach
•MUCINUM A L'EXTRAIT DE CASCARA cp enr
•MUCOMYST 200mg/5ml pdre p susp buv
•MUXOL 0,3% sol buv
•MYCODECYL crème
•MYCOSTATINE 100 000 UI/ml susp buv
•NAUSICALM sirop
•NEO-CODION sirop adulte
•NEO-CODION sirop enfant
•NEO-CODION sirop nourrisson
•NERISONE 0,1 % crème
•NIFUROXAZIDE ARROW 4 % susp buv
•NIFUROXAZIDE EG 4 % susp buv
•NIFUROXAZIDE TEVA 4 % susp buv
•NOCTIUM sirop
•NODEX sirop ad en unidose
•NOOTROPYL 1 200 mg sol buv
•NOOTROPYL 20 % sol buv
•NOPRON 15 mg/5 ml sirop enf
•NORMACOL LAVEMENT sol rect adulte
•NORMACOL LAVEMENT sol rect enfant
•ONCOVIN 1mg sol inj
•OPTREX sol p lav ocul
•ORACILLINE 1 M UI/10 ml susp buv
•ORACILLINE 250 000 UI/5 ml susp buv
•ORACILLINE 500 000 UI/5 ml susp buv
•OSMOGEL gel p appl loc
•PADERYL 0,1 % sirop
•PANFUREX 4% susp buv
•PAPAINE TROUETTE PERRET sirop
•PAPAINE TROUETTE PERRET sol buv
•PARA SPECIAL POUX shampooing
•PARACETAMOL SMITHKLINE BEECHAM 2,4 % susp buv
•PARGINE 5 g/10 ml sol buv
•PASSEDYL sirop enf/nour
•PASSIFLORINE sol buv
•PAXELADINE 10 mg/5 ml sirop
•PECTOSAN EXPECTORANT 5 % sirop ad
•PECTOSAN TOUX SECHE ETHYLMORPHINE sirop
•PEPSANE gel buvable sachet-dose
•PERIDYS 1 mg/ml susp buv
•PHENERGAN 2 % crème
•PHOLCODYL sirop
•PHOSPHATE SODIQUE DE DEXAMETHASONE MYLAN 20 mg/5 ml sol inj
•PHOSPHATE SODIQUE DE DEXAMETHASONE MYLAN 4 mg/ml sol inj
•PHYTAT DB sirop
•PHYTOTUX sirop
•PIRACETAM ARROW 20 % sol buv
•PIRACETAM MYLAN 20 % sol buv
•PIRACETAM QUALIMED 20 % sol buv
•PIRACETAM SANDOZ 20% sol buv
•PIRACETAM TEVA 20% sol buv
•PNEUMOREL 0,2 % sirop
•PO 12 2 % crème
•POLARAMINE 0,01% sirop
•POLARAMINE 5mg/1ml sol inj
•POLERY sirop ad
•POLERY sirop enf
•POLERY sirop sans sucre adulte
•POLYSILANE UPSA gel oral en tube
•POLYSILANE UPSA gel oral sachet-dose
•POTASSIUM RICHARD 3% sirop
•POTASSIUM RICHARD 440 mg/15 ml sirop
•POVANYL 50 mg cp enr
•PREPULSID 1mg/ml susp buv enfant nourrisson
•PRIMADRILL sol p pulv bucc
•PRIMALAN sirop
•PRIMPERAN 0,1 % sol buv édulcoré adulte
•PRIMPERAN ENFANTS 2,6 mg/ml sol buv
•PRIMPERAN NOURRISSONS ET ENFANTS 2,6 mg/ml sol buv
•PROCTOLOG crème rect
•PYOREX pâte dentifr/gingiv
•QUINTONINE sirop
•QUITAXON 10mg/ml sol buv
•QUITAXON 10mg/ml sol buv
•QUOTANE 0,5 % crème
•REGRANEX 0,01% gel
•REMINYL 4mg/ml sol buv
•RESPILENE 3mg/5ml sirop enfant
•RETACNYL 0,025 % crème
•RETACNYL 0,05 % crème
•REVITALOSE sol buv
•RHINADVIL cp enr
•RHINATHIOL CARBOCISTEINE 2 % sirop expectorant enfant
•RHINATHIOL CARBOCISTEINE 2 % sirop sans sucre expectorant enfant
•RHINATHIOL CARBOCISTEINE 5 % sirop expectorant adulte
•RHINATHIOL CARBOCISTEINE 5 % sirop sans sucre expectorant adulte
•RHINATHIOL Pholcodine 0,06 % sirop toux sèche enfant
•RHINATHIOL PROMETHAZINE sirop
•RHINO SULFURYL sol p pulv nasal
•RHINOTROPHYL sol p pulv nasal
•RIFADINE 2 % susp buv
•ROCALTROL 0,25μg caps molle
•ROCGEL susp buv
•ROSICED 0,75 % gel p appl loc
•ROZAGEL 0,75 % gel p appl loc
•ROZEX 0,75% gel
•SANOGYL BLANC pâte dentifr
•SARGENOR 0,5g/5ml sol buv enfant
•SARGENOR 1g/5ml sol buv
•SARGENOR A LA VITAMINE C sol buv
•SCHOUM sol buv
•SEDATIF TIBER sirop
•SENSIVISION AU PLANTAIN 2 % collyre en unidose
•SEROPRAM 40 mg/ml sol buv
•SOLIAN 100 mg/ml sol buv
•SOLUTION STAGO DILUEE sol buv
•SOLUVIT pdre p sol inj
•SURELEN sol buv ad
•SURFORTAN sol buv
•SYMPAVAGOL cp enr
•SYNEDIL 0,5g/100ml sol buv
•TALOXA 600mg/5ml susp buv
•TEGRETOL 20mg/ml susp buv
•TELZIR 50mg/ml susp buv
•TERCIAN 40 mg/ml sol buv
•TERLOMEXIN 200 mg caps vagin
•THERALENE 0,05 % sirop
•THERALENE 4 % sol buv en gte
•TIAPRIDAL 5mg/gte sol buv
•TITANOREINE crème
•TITANOREINE lidocaïne 2% crème
•TOCLASE TOUX SECHE SANS SUCRE 0,213 % sol buv
•TOCO 500mg caps molle
•TONICALCIUM sol buv ad
•TONICALCIUM sol buv enf
•TONIQUE VEGETAL sol buv
•TOPAAL susp buv
•TRIDESONIT 0,05 % crème
•TRILEPTAL 60mg/ml susp buv
•TRIMETAZIDINE ARROW 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE BIOGARAN 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE EG 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE MYLAN 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE QUALIMED 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE RATIOPHARM 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE SANDOZ 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE TEVA 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE WINTHROP 20 mg/ml sol buv
•TRIMETAZIDINE ZYDUS 20 mg/ml sol buv
•TROLAMINE BIOGARAN 0,67 % émuls p appl cut
•TROSYD 1 % crème
•TRUE TEST disp transderm
•TUSSILENE 5 % sol buv sans sucre adulte
•TUSSILENE sirop Ad
•TUSSILENE sirop Enf
•TUSSISEDAL sirop
•ULCAR 1 g susp buv
•UN ALFA 0,1 μg/gte sol buv
•UROSIPHON 2g sol buv
•UVIMAG B6 sol buv
•VANIQA 11,5 % crème
•VASTAREL 20 mg/ml sol buv
•VEDROP 50 mg/ml sol buv
•VEPESIDE 50mg caps
•VERASKIN gel p appl cut
•VERMIFUGE SORIN 10 % sirop
•VERSATIS 5% emplâtre médicamenteux
•VIMPAT 15 mg/ml sirop
•VINCRISTINE TEVA 0,1 % (1 mg/1 ml) sol inj IV
•VIRAMUNE 50mg/5ml susp buv pédiatrique
•VIRLIX 10mg/ml sol buv
•VITA-DERMACIDE crème
•VOGALENE 0,1 % sol buv
•XOLAAM susp buv en fl
•XYLOCAINE NAPHAZOLINE 5% sol p appl loc
•XYLOCAINE NEBULISEUR 5 % sol p pulv bucc
•XYLOCAINE VISQUEUSE 2% gel oral
•ZADITEN 1mg/5ml sol buv
•ZEFFIX 5 mg/ml sol buv
•ZIAGEN 20mg/ml sol buv
•ZINNAT 125mg cp pellic
•ZINNAT 250mg cp pellic
•ZINNAT 500mg cp pellic
•ZOPHREN 4 mg lyoph oral
•ZOPHREN 8 mg lyoph oral
•ZOVIRAX 200 mg/5 ml susp buv
•ZOVIRAX 800 mg/10 ml susp buv
•ZYMADUO 150 UI sol buv
•ZYMADUO 300 UI sol buv
•ZYPREXA VELOTAB 10mg cp orodispers
•ZYPREXA VELOTAB 15mg cp orodispers
•ZYPREXA VELOTAB 20mg cp orodispers
•ZYPREXA VELOTAB 5mg cp orodispers
•ZYRTEC 10 mg/ml sol buv
NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

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