Histoire et changements climatiques

Publié le 23 Novembre 2013

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Avant 2,32 milliards-a, le climat était chaud (T° moy 50°C) et les bactéries produisaient un puissant gaz à effet de serre, le méthane.

 

 

À partir de 2,32 milliards-a la photosynthèse crée un poison pour l'époque, l'oxygène, grâce à l'algue bleue à qui nous devons la vie (théorie du géobiologiste Joseph Kirschvink). Sa combinaison avec l'atmosphère de méthane produit du CO2 qui à un effet de serre vingt fois moins important que le méthane. Un million-a plus tard le méthane est remplacé par le CO2, massivement absorbé par la mer. La forte réduction de l'effet de serre plus une insolation 20% inférieur à notre époque transforme la Terre en une "boule de glace" de 1,5 km d'épaisseur.

 

La glace empêchant le CO2 des volcans d'être absorbé par la mer, celui-ci s'accumule dans l'atmosphère et renforce l'effet de serre. Vers 2,22 milliards-a la chaleur revient durablement sur Terre, mais pas trop puisque les bactéries méthanogènes n'ont pas résisté aux changements chimiques de la mer.

Bien plus tard, il y a 12 milllions-a, la glace refait son apparition en antarctique.

 

 

debut de debacleAujourd'hui, la fin d'une glaciation

 

 

Depuis 1,8 million-a, il y a eu 104 glaciations de plus en plus fortes. Les dernières glaciations ont duré 100000 ans pour 11000 ans plus chaud (interglaciaire). Nous sommes actuellement à la fin d'une période interglaciaire et le froid devrait revenir si la nature suit son cours. Mais le froid n'est toujours pas là, ce qui fait penser à beaucoup de scientifiques que les activités humaines ont contrecarré, ou annulé, ce cycle naturel...

 

Il faut pourtant savoir que durant une glaciation il y a des réchauffements brutaux de 6°C durent un siècle, qu'il y a réchauffement climatique pour d'autres parties du monde ; il y a aussi régulièrement des mini glaciations en période chaude ! La machinerie climatique est donc complexe et difficilement compréhensible.

Sources :

Pour la science n°237

Science et vie 3/2006

Sciences et avenir 7/98

 

 

 

 

 

Recherche d'explications sur les changements climatiques

 

 

L'astronome Milankovitch découvre en 1930 la corrélation entre glaciations et cycle orbitaux de la Terre, ce qui n'explique pas tout. Les minima solaire ont aussi une forte influence sur le déclenchement d'une glaciation (entre 1645 et 1715, une minipériode glaciaire correspond à une absence quasi totale de taches solaires !).

 

 

 

Conséquence d'un réchauffement

 

 

On sait que la dernière glaciation de l'hémisphère nord a été précédée d'un court réchauffement. D'après l'océanographe Robert Johnson, ce réchauffement a provoqué une augmentation de la salinité en Méditerranée, qui a ensuite modifié les courants en atlantique nord, conduisant au réchauffement de la mer du Labrador tout en arrêtant l'apport d'eau chaude en Europe par le Gulf Stream. La glaciation aurait commencé en Europe et parallèlement au Labrador par une douceur qui a amené beaucoup de neige (les glaciations commencent par des points froids qui grossissent) !

 

 

Il faut savoir aussi qu'un apport d'eau douce (fonte de glace, pluie) provoque une stratification de la mer qui ralentit considérablement les courants et l'apport de chaleur en Europe.

 

Notre célèbre réchauffement climatique modifie donc, plus ou moins directement, la direction, l'intensité et l'ordre vertical des courants marins. Ces changements augmentent la confrontation entre eau chaude et eau froide, ce qui engendre des perturbations qui produisent plus de neige tout en réduisant fortement la fonte de celle-ci grâce à la couverture nuageuse. Juillet 2011 en France donne un bon aperçu du climat lors d'une glaciation !

 

 

 

Albédo, soleil et magnétisme magnetisme

 

 

Un autre aspect dont personne ne parle, c'est l'albédo de la neige et de l'augmentation de la couverture nuageuse. Si la latitude du mauvais temps descend, la surface de lumière réfléchie, au m² sol, sera multipliée par trois par rapport au pôle Nord !

Les scientifiques disent ne pas savoir si les nuages refroidissent le climat, ce qui est bien dommage pour notre avenir (sur airactu : depuis les 100 dernières années, le nombre de tâches solaires est en augmentation rapide, et ce pour la première fois depuis un millénaire. Parallèlement le flux de rayons cosmiques a diminué de 10% à 40%, selon leur énergie. La diminution des rayons cosmiques, due à l' activité magnétique solaire, réduit la quantité de nuages bas et serait responsable d’un réchauffement global de 1,2 W/m², ce qui est comparable au réchauffement de 1,5 W/m² attribué à l’augmentation de CO2 depuis un siècle ! ).

 

 

 

Les activités humaines provoquent le réchauffement climatique !

 

 

Cette affirmation ne doit pas faire oublier que le réchauffement correspond aussi à une modification de l'activité solaire, et que celle-ci réchauffe la terre dans un ordre de grandeur correspondant à celui attribué au CO2 humain ! Notre contribution serait donc marginale, selon les Russes, et ne ferait que coïncider avec une activité naturelle.

La raison des augmentations naturelles du CO2 dans le passé reste inconnue. Et si une augmentation de l'insolation suffisait à provoquer un dégazage du CO2 dissous en mer depuis des millions d'années ? La cause supposée du réchauffement deviendrait une conséquence faiblement amplificatrice !

 

 

Le phénomène solaire n'est pas durable et nous saurons bientôt si les simulateurs fonctionnent avec de mauvaises informations. Il n'est d'ailleurs pas raisonnable de prétendre simuler le climat du futur, alors que nous ne comprenons pas complètement la logique des glaciations du passé. Des simulations de l'atmosphère terrestre tournent en permanence, ce sont pourtant les courants marins qui décident principalement du climat sur terre !

 

 

Pour résumer

Les seules informations fiables, mais insuffisantes, auquel nous pouvons prétendre sont donc celles qui viennent du passé ! Mais aussi : un maxima solaire provoque un réchauffement climatique, ce qui fait fondre la neige, ce qui modifie les courants marins, ce qui augmente les perturbations nuageuses et l'albédo, ce qui modifie l'influence solaire sur le climat…

 

 

L’acquis :

-un court réchauffement précède "une" glaciation (déclenchement probable de certaines glaciations).

-une glaciation c'est 1000m de glace à Grenoble !

-lors d'une glaciation, les courants (Gulf Stream pour l'Europe)qui amènent la chaleur (5 à 20°C) ralentissent fortement.

-des fleurs "fraîchement" broutées par un mammouth impliquent un refroidissement rapide et durable du climat : phénomène local ?

-les soubresauts du soleil ont une influence complexe et forte sur notre climat.

-d'un point de vue orbital, nous sommes à la fin d'un cycle chaud, donc...

-le CO2 a aussi accompagné les réchauffements naturels du passé : cause ou conséquence ?

 

 

 

G-Energie-Solaire-Definition-types-et-utilisationsÉléments de réflexion, à défaut de conclusion

 

 

Énergie solaire

 

 

Si la relation entre activité solaire et température était simple et directe, la température moyenne du globe varierait avec une fréquence de 11 ans, ce qui n'est pas le cas.

 

L'excentricité de l'orbite elliptique varie de 0 environ (cercle) à 7 %. La cause est l'attraction de Jupiter; sa période est de 100 000 ans environ. Cette variation de l'orbite agit sur la distance Terre-Soleil, donc sur la quantité d'énergie solaire reçue.

 

Précessions des équinoxes et obliquité (période de 41 000 ans, conséquence de l'attraction de la lune dont l'orbite n'est pas strictement dans le plan de l'écliptique). L'orbite ne varie pas, l'énergie solaire totale reste identique mais sa répartition géographique varie.

 

Si on regarde de près les courbes de la température et des changements en CO2 des dernières 30 années on voit que les concentrations du CO2 changent avec un retard de 5 mois sur les changements de température. L'augmentation de température due au cycle des tâches solaires provoque une libération de gaz carbonique par les océans. Le réchauffement du climat précède l'augmentation du gaz carbonique dans l'atmosphère. Très déroutants sont également des résultats publiés récemment sur les carottes glaciaires prélevées dans l'Antarctique. Pendant le Miocène la température était de 5°C supérieure à celle d'aujourd'hui bien que la concentration du gaz carbonique soit deux fois plus basse.

(professeur J.P. Van Ypersele de Louvain)

 

 

Le développement des tâches solaires paraissent corréler à des variations climatiques (température, pluviosité). Les minima d'activité solaire semblent correspondre aux refroidissements et aux avancées glaciaires (petit âge glaciaire du XVII au XIX siècle) tandis que les maxima correspondraient aux optima climatiques (Moyen Age). Le ralentissement de l'activité solaire s'accompagnerait d'une diminution de son champ électromagnétique qui dévierait moins les rayons cosmiques; ceux-ci produiraient dans l'atmosphère des traînées de condensation dans la vapeur d'eau et la formation de nuages jouant le rôle de « parasol » diminuant l'ensoleillement.

 

 

A une échelle de 10 000 ans la plupart des augmentations de la quantité de glace dérivante dans l’Atlantique Nord ne corrèlent pas la courbe du CO2 mais correspondent à un flux solaire réduit(page 15A).A l’échelle de 100 000 000 années les courbes de températures et de CO2ne corrèlent pas (page 9 et 11). A l’échelle de 100 000 ans les températures et CO2 corrèlent mais c’est la température qui devance le CO2 de 8 à 30 siècles, c’est la raison pour laquelle certains scientifiques se demandent si ce n’est pas la hausse de la température qui crée une augmentation de CO2 et non pas l’inverse.

 

 

20 à 25 % des émissions mondiales de CO2 dues à la déforestation ! Le monde assiste sans rien dire à la plus grande déforestation de la planète depuis longtemps. Or ce sont ces forêts, celles en zone tropicale, qui absorbent le plus le CO2 que nous émettons.

 

L’étude des températures de la Suisse permet de mettre en évidence des cycles très nets et généralisables à tous les sites :

-hausse de température au début du 20e siècle jusqu'aux années 40

baisse entre 1940 et 1980

-hausse très nette et rapide à partir 1980 jusqu'en 1990, sauf pour les sites urbains où la hausse se poursuit jusqu'au milieu des années 1995.

-stabilisation de la température depuis 10 ans environ.

 

 

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En conclusion, si l'on s'en tient à la Suisse et à ses mesures de qualité, il y a un réchauffement, d'une ampleur importante mais concentrée sur une très courte période et difficilement attribuable à une hausse de CO2. En quelque sorte, une réfutation idéale du réchauffement dû à l'effet de serre.

 

Lorsque le pôle sud perd sa chaleur, le pôle nord la récupère. C'est la conclusion de l'analyse d'une magnifique carotte de glace de 2 500 mètres extraite du continent antarctique à Dronning Maud Land, un des deux forages effectués par dix pays européens dans le cadre du projet Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica). C'est en les comparant aux données recueillies au Groenland que ces résultats ont été les plus bavards. Ils ont révélé une intime corrélation entre les climats de ces deux régions polaires : à une période chaude au nord correspond systématiquement une période plus froide au sud, et inversement. Les scientifiques expliquent cette connexion par un couplage thermique réalisé par l'océan Atlantique. Lorsque l'Antarctique se réchauffe, l'océan renforce les courants de surface qui charrient des eaux plus chaudes vers le nord. C'est à l'autre bout de la planète que l'essentiel de leur chaleur est transférée. Cette évacuation renforcée de chaleur finit par refroidir l'Antarctique, agissant comme un climatiseur naturel.

 

 

Les observations les plus récentes montrent que l'hémisphère sud c'est refroidit entre 1982 et 2004. L'argument consistant à dire que ce sont les aérosols et autres fumées qui induisent un refroidissement ne tient pas pour l'hémisphère sud qui possède peu d'industries. Et d'autres mesures récentes montrent que les océans de la planète se sont brusquement refroidis au cours des années 2004-2005 perdant jusqu'à 20% de la chaleur accumulée pendant les 50 années précédentes. Sans d'ailleurs que l'on sache où est passée cette gigantesque quantité de chaleur.

 

 

Même les experts de l'International Panel on Climate Change (IPCC), viennent de reconnaître que le nombre de typhons, ouragans et autres tempêtes n'a pas augmenté au cours de ce siècle. L'augmentation du niveau des océans est une autre fausse alarme. Il y a des endroits où le niveau des océans monte (côte Est des Etats-Unis), d'autres où il baisse (Stockholm) et d'autres où il reste constant (Inde, Australie). A Stockholm, le niveau moyen de la mer descend, apparemment, en fait c’est le sol qui remonte. Il y a 10 000 ans, il y avait une calotte glaciaire de 3000 mètres de hauteur au-dessus Stockholm qui a affaissé la croûte terrestre. Depuis, cette calotte glaciaire a fondu relâchant la pression exercée sur le sol de Stockholm. Durant ces dernières 10 000 ans, la ville de Stockholm a subi et subit toujours un relèvement, qui est aujourd’hui de l’ordre de 1 cm par an. C’est ce que l’on appelle «le rebond post-glaciaire ».

 

 

 

 

Influence humaine ou pas

 

ECRITURE-AMERINDIEN-SUR-PEAU.jpgUn amérindien Seattle a déclaré au grand chef blanc, lors de l'assemblée des tribus en 1854:

 

"Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive a la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes. Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses sont liées."

 

Prophétie d’un amérindien Cree "Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l'argent ne se mange pas."

 

http://www.grand-menhir.org/index.php/Changements_climatiques

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omni tech support 20/08/2014

As a kid it was my dream to become an astronomer. Precisely, I wanted to become an astrophysicist. I used to look into the night sky and I used to wonder about the mysteries of the nature.