Nova Polis 1

A l'origine, une civilisation commence lorsqu'un groupe d'êtres réunis autour de principes supérieurs décident de libérer ensemble une énergie créatrice pouvant féconder un peuple. Cela se prépare longtemps à l'avance, bien avant la fin de la civilisation précédente. Lorsqu'un tel courant touche un groupe d'êtres, ils en deviennent collectivement le réceptacle. Une société peut ainsi naître sur un sol vierge ou sur les ruines d'une civilisation éteinte.

 

1. PRESENTATION DE LA CIVILISATION A VENIR

 

Introduction

 

A travers les errances de l'histoire, les expériences des siècles nous ont appris ce qu'il ne faut plus faire. Sans renier nos capacités acquises, il va falloir réinventer une toute nouvelle organisation de société.

La «cité nouvelle» a une double fonction : organiser l'existence physique des membres de la communauté, et offrir un cadre spirituel intérieur. Ces deux cercles sont au fondement des sociétés traditionnelles qui furent des marchepieds vers le Ciel. Harmoniser l'un et l'autre besoin n'a jamais été facile, mais ce but a été atteint, à de rares périodes de l'antiquité.

 

La Nova Polis est fondée sur «l'énergie libre» mise à la disposition de communautés préparées à la recevoir.

Nous parlons de la libération d'une énergie subtile à ne pas confondre avec les technologies utilisant l'électricité qui est un aspect du démonisme moderne.

  

Une nouvelle civilisation ne peut pas naître dans le cadre actuel, non seulement parce que la société ne le permet pas, mais parce que nous ne sommes pas prêts à maîtriser les énergies issues de l’éther. Ces forces ne peuvent pas remplacer les anciennes formules car elles dépendent de l’apparition d’une «conscience nouvelle» qui n'est encore qu'embryonnaire dans une élite restreinte de l’humanité. C'est cette nouvelle conscience qui déterminera les conditions de l'existence dans l'avenir, si toutefois, nous ne nous laissons pas écraser par la politique des maîtres de l’ordre mondial.

 

Nous allons maintenant discuter de quelques aspects de la civilisation à venir en présentant des hypothèses de travail qui sont en cohérence avec les causes de la décadence et des problèmes planétaires.

 

L’illusion du Paradis Terrestre

 

Pour commencer, il faut se rappeler que la Terre n'a jamais été un lieu paradisiaque. Les intelligences créatrices n'ont pas voulu nous installer dans un jardin des délices, mais nous pousser à expérimenter des situations difficiles afin de nous rendre conscients. De grands instructeurs cosmiques viennent cycliquement sur la Terre pour apporter une révélation essentielle: le monde est illusoire. Ici-bas, règnent l'impermanence, la souffrance et la mort. Mais l'âme est d'essence éternelle, et elle aspire à se libérer du carcan de la matière, pour retourner dans sa partie céleste originelle.

 

 

Aucune civilisation du passé n'a rêvé d'établir le Ciel sur la Terre en transformant le monde matériel en un paradis terrestre. La nature n'a que faire de nos idéaux, et c'est pourquoi, régulièrement, elle se secoue de ses parasites. La nature est indifférente à nos lubies, mais si l'on tente de la forcer, elle se révolte et nous détruit. Il faut savoir se concilier ses faveurs, ce qui est possible si l'on respecte les règles du jeu de la vie, en reconnaissant que les êtres humains ne sont pas chez eux sur cette terre, mais qu'ils sont seulement tolérés pour autant qu'ils laissent la planète aussi propre qu'elle était avant d'y entrer.

 

Cette idée n'est pas humaniste mais elle est vraie. Elle est démontrée par les faits depuis le fond des temps. L'homme doit se contenter de poser sa tente durant son pèlerinage terrestre, et éviter de souiller un espace de vie qui devra servir à d'autres générations, et également à l'évolution du règne animal dont nous dénaturons l’environnement.

La nature qui est parfaite en elle-même, n'a pas à devenir «meilleure» pour satisfaire notre avidité. Nous avons le «meilleur des mondes» que nous méritons.

 

La Terre était un lieu idéal pour l'évolution des espèces animales et végétales, ainsi que pour les créatures élémentales qui travaillent avec les règnes naturels. Mais pour l’homme spirituel, ce n’est qu’une station de transition sur le chemin du retour au monde originel.

Or, l'homme spirituel n'est pas un animal, mais un esprit qui occupe un corps animal, et sa pensée lui fait rechercher sa véritable origine.

 

Certains êtres, peu nombreux, se sentent comme des déportés loin de leur milieu originel, et ils cherchent une voie de libération. Mais la majeure partie de l’humanité s'entoure d'illusions et de possessions qui finissent par l’étouffer. Alors, pour combler cette avidité et calmer cette angoisse, l'humanité ravage son milieu vital, en démontrant ainsi son impuissance à renouer avec son essence intérieure immortelle, et s’engager sur la voie du retour vers l'harmonie universelle.

 

Au commencement est l’énergie

 

Aujourd’hui, tout le monde parle d'énergie vitale. Faut-il en déduire que nous n'en avons plus ? Plutôt que de s'interroger sur la cause de cette pénurie énergétique, on veut nous vendre des succédanés sous l'étiquette «thérapies» et «remise en forme».

 

Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires, mais aujourd'hui, il suffit d'étendre la main pour obtenir une rémission immédiate. La santé est devenue une obsession, et les gens vendraient leur âme à la science pour aller mieux ou vivre plus longtemps.

 

 

 

La recherche obsessionnelle de la santé est le signe d'une pénurie d'énergie vitale et d'une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution, quelle soit électromagnétique ou chimique. Mais notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale.

 

D'un point de vue plus profond, nous sommes malades parce que nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu'aucune amélioration n'est possible si nous ne nous relions pas à nouveau à la source de l'énergie universelle.

 

La maladie et la souffrance sont inhérentes à l'existence terrestre où rien ne peut durer et où tout finit par se corrompre et mourir. Celui qui nie cette vérité peut tenter de chercher des solutions bancales à ses problèmes, avant de découvrir qu’il faut lâcher prise et accepter la vérité. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il peut découvrir un état de conscience lucide qui amène de lui-même une immunité thérapeutique.

 

La pénurie est un leurre. Les crises énergétiques n'existent pas. Où y a-t-il pénurie dans l'univers ? Mais si l’énergie universelle est si abondante, pourquoi sommes-nous si faibles, fatigués, malades, déprimés ?

 

Ne sommes-nous pas affaiblis à force de ne compter que sur les énergies les plus denses au lieu d'apprendre à capter des énergies naturelles répandues en abondance dans l'atmosphère ?

 

Il y a de nombreuses formes d'énergie. Depuis magnétisme animal jusqu'aux ondes cosmiques supérieures, il existe une gamme étendue de rayonnements. Certaines de ces forces sont naturellement en notre possession mais d'autres ne se livrent qu’à travers une élévation de conscience. L'énergie qui nous est le plus directement accessible en tant qu'humain est celle que nous pouvons trouver en nous-mêmes dès que nous tournons notre attention vers l'intérieur.

L'énergie fondamentale de la nature est un rayonnement qui procure la vitalité et qui entretient tous les règnes naturels. Cette énergie éthérique peut parfois être amplifiée par un effort mental. Mais plus le niveau de conscience tombe bas dans l’humanité, et plus il faut lutter pour capter des énergies, jusqu'à forer des puits de pétrole et de matières premières. Voit-on le caractère tragique de cette violence contre la nature ?

 

Individuellement, nous dépensons notre énergie vitale qui brûle vers l'extérieur dans une déperdition continuelle. Mais nous pourrions apprendre à concentrer l'énergie interne afin de la libérer par une sorte d’implosion. C'est ce qu'on peut appeler l'énergie libre interne.

 

 

Toutefois, la civilisation matérialiste ne permet pas de capter l'énergie libre pour un usage personnel, car l’individu isolé est muré dans son système égotique. Il est enfermé dans une conscience limitée qui bloque la pénétration de forces cosmiques supérieures. Ces rayonnements qu’on peut appeler «divins» ne peuvent nous pénétrer qu'à faibles doses et de manière subconsciente. Notre système cellulaire les dévore et les élimine pour perpétuer l’existence de notre moi mortel.

La rupture avec le vieux monde

Depuis de nombreux siècles, la civilisation est un bricolage politique qui nous permet de survivre tant bien que mal tout en demeurant déconnectés de la source universelle.

 

 

La théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l'impression d'un ordre cohérent, mais ils découlent d'une erreur fondamentale: l’existence n’est pas la vraie vie.

Les humains s'acharnent à vouloir perpétuer un système antidivin, comme s'il était le produit d'une évolution régulière, alors qu'il engendre la misère morale et matérielle.

C'est là le progrès que l'on n'arrête pas... Nous ne croyons donc pas que les conditions planétaires s'amélioreront par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons dans cet âge sombre, il apparaîtra encore des opportunités de redressement.

Pour que de nouvelles possibilités puissent émerger, il faut que l'actuelle civilisation s’achève. Sinon, nous renforcerons l'ancien mode de vie en essayant de l'améliorer. Cela peut être difficile à admettre pour notre mentalité éduquée à croire au progrès et à l’évolution.

 

Nous savons qu'un processus de décadence a mis fin aux civilisations antiques, mais nous manquons de recul pour admettre que notre civilisation suivra le même destin. L'ordre mondial étant planétaire, il est difficile de comprendre que cet ordre pourrait se dissoudre un jour pour faire place à quelque chose d'entièrement différent.

Il devait paraître tout aussi impossible aux égyptiens, aux grecs ou aux romains d'imaginer la fin de leur civilisation et l'apparition de la société du haut moyen âge. Or, depuis cette époque, nous voyons se succéder des périodes très différentes mais qui sont toutefois organiquement liées entre elles, ce qui donne l'apparence d'un mouvement évolutif qui ne pourra plus s'arrêter. Cette illusion d’optique devait également faire croire au citoyen romain que l'empire de Rome allait s'étendre et durer sans fin jusqu'à la fin des temps. Mais la fin est venue, et il en sera de même pour l'empire mondial dont les américains tiennent à présent le flambeau. Quand le vent contraire commencera à tourner, tout peut se précipiter, d'autant plus brutalement que la nature meurtrie se vengera de l'empire technologique.

 

Maintenant, les forces les plus rétrogrades sont à l'oeuvre pour maintenir l'édifice en place grâce à des leurres technologiques et à un contrôle implacable de l'humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent politiquement l'évolution de l'humanité, résistent à un changement qui leur serait fatal, et ces lobbies se sont alliés avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé.

 

En effet, il sera impossible aux masses de résister à la tentation d’invoquer un sauveur mondial - «l’ Antéchrist» - et elles acclameront celui qui leur promettra la «sécurité et la paix».

C'est pourquoi, cette époque est celle d'un «jugement», un test à l'échelle mondiale pour sélectionner les justes et qui ne sont pas prêts à sacrifier la Vérité pour du confort.

 

Parallèlement à l'écroulement de l'ancien système qui résistera avec l'énergie du désespoir, on assistera à l'émergence de petits foyers de civilisations isolés, qui entreront en résonance avec les rayonnements de l’ère du Verseau.

 

Les rayonnements du Verseau

 

La purification de la planète a commencé sur les hautes dimensions invisibles sous l'effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations vibratoires. Il est urgent de s'harmoniser avec ces forces de régénération, ou bien alors, elles accompliront leur travail malgré nous et contre nous. La mauvaise assimilation de ces rayonnements est cause des maladies modernes. Les anciennes habitudes sont attaquées avec pour résultat une intensification de la tension nerveuse et le durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c'est un temps d'épreuves, et c'est pourquoi la psychose de sécurité et le désir d’une paix anesthésiante sont aussi répandues.

 

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur la surface de la Terre. Ils ne peuvent pas encore comprendre ce qui les attend, mais ils ne veulent plus du vieux monde et de ses maîtres visibles et invisibles.

Les pionniers de l'ère nouvelle devront affronter une nouvelle tâche. Il s'agira au début d'une activité modeste comme planter des graines pour l’avenir.

L'ancien ordre des choses est bousculé de fond en comble par les rayonnements très puissants de l’ère du Verseau. La loi divine empêche l'humanité de se recroqueviller sur elle-même, en l'aidant à desserrer l'étreinte des forces spirituelles rétrogrades.

 

 

 

Les humains qui entreront dans le nouveau courant seront libérés de leurs chaînes, mais les autres vont devoir descendre de niveau. Il y aura une rupture entre les deux groupes humains qui se détachent l’un de l’autre en sens contraire: l'un recherchant l’union avec l'univers supérieur, et l'autre devenant robotique afin de se maintenir dans la matière.

Ceux qui aspirent à une réelle mutation spirituelle, vont se reconnaître et se rejoindre pour établir les bases d’une civilisation qui leur convient, en tournant le dos au monde ordinaire. Cela implique l'expérimentation de nouvelles formes de vie sociales et communautaires, car un être n'existe qu'en relation avec d'autres. L’individualisme devra être dépassé.

 

Les pionniers de la nouvelle ère

 

Positivement parlant, en quoi consistera la mission des pionniers qui ont conscience des possibilités révolutionnaires offertes par les nouveaux rayonnements cosmiques ?

Sur la base de leur intuition et de leur désir d'une nouvelle ère énergétique, ce qui n’a rien à voir avec le Nouvel Âge décadent, et par le rejet de l'ordre ancien, ils se regrouperont par affinité, au sein de petites unités communautaires. Ces unités formeront des lentilles où une nouvelle énergie pourra s'emmagasiner et s'enflammer pour de multiples usages. L'énergie libre qu'on nommait «le Vril» à la fin du 19° siècle, ne peut trouver d'application avant d'être captée par une communauté où l’individualisme et l’égocentrisme sont absents.

 

Pour que sa puissance se déploie, cette énergie doit devenir la possession d'un groupe humain réellement conscient. Il est impossible qu'un individu isolé puisse invoquer cette énergie dans sa plénitude.

Plus tard, il apparaîtra de nouvelles cités qui «respireront» dans cette énergie libre, à la manière dont les anciens peuples étaient unis par les liens du sang et la magie de l'esprit de race. Mais la civilisation nouvelle sera fondée sur d'autres bases que le sang et le sol. L'individu libéré ne sera plus lié à un égrégore racial mais il deviendra une cellule d’un nouveau corps spirituel.

Qu'importe le nom qu'on donne à la Force fondamentale, énergie libre, ou éther. Elle n'a été captée qu'à de rares occasions par des groupes humains placés dans des conditions spéciales. Il suffit de savoir que cette énergie existe et que nous devons la découvrir au risque de tomber dans l'esclavage de la machine pour des siècles. La pression des temps actuels sera t-elle suffisante pour nous pousser à l'action ? Hélas, beaucoup ont déjà abdiqué devant la Bête moderne et sa technologie «miraculeuse».

 

Une nouvelle conscience

 

Un changement de société doit être précédé d'un changement de conscience. Tant que le karma accumulé n'est pas transmuté en Vérité et Intelligence, la charge négative des actes passés détermine l'existence présente et à venir.

La civilisation nouvelle dépend donc d’un nouvel état de conscience. C'est pourquoi, l’effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens permettant de se connecter à la source de l'énergie universelle. Cela s’opère en brisant d’abord nos conditionnements.

C'est notre orientation de conscience qui structurera le circuit de distribution de l'énergie.

 

 

Nous avons été conditionnés par l'idée d'une évolution progressive et automatique au fil du temps. Nous voulons accéder à ce qui est nouveau mais sans lâcher l'ancien.

On rêve de moteurs non polluants sans réaliser que l'idée même de moteur est désuète, et que des machines fonctionnant à l'eau ou à l’air n'empêcheront pas l'avancée du béton.

Il faut élever notre vision plus haut, et imaginer une civilisation sans rapport avec une amélioration de la technologie matérialiste.

La vie n'a pas besoin de machines et de systèmes technologiques compliqués, car il est possible de produire des systèmes énergétiques permettant le vol aérien ou même interplanétaire. Nous parlons d'une civilisation sans moteur mais non sans technologie. Celle que nous connaissons est basée sur des principes antinaturels, alors qu'il existe une énergie inépuisable pouvant être utilisée sans recourir à des appareils externes.

 

Oublions les machines de Tesla confisquées par la CIA. Le seul instrument indispensable pour produire de l’énergie libre, c'est notre organisme. Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront de l’esclavage terrestre, mais uniquement notre capacité de transformation intérieure.

 

Cette transformation implique tout notre potentiel vital, émotionnel et mental.

Il faut nous transformer à travers les résistances qui nous sont offertes par la vie comme des occasions d'élévation. Il n'y a pas de chemin de libération en dehors de l'épreuve assumée et dépassée.

Il est vrai que moins on fait de théories sur l'apparition d'une conscience nouvelle, et plus on l'encourage à naître. Cette naissance s'accomplit à travers les difficultés et les luttes de l’existence. Certains ont tenté de l'appréhender par des pratiques ésotériques, mais il ne faut pas se tromper d'objectif. La nouvelle conscience n'a rien à voir avec les pouvoirs psychiques, ou la quête du bien-être et d’un bonheur terrestre.

La nouvelle conscience est en train de naître. Mais le refus d'accueillir cette renaissance conduira une partie de l'humanité à s'endurcir dans un mal qui la fera tomber dans une sphère de vie virtuelle. Cependant, si on ressent le désir de cette vie nouvelle, et si on aspire à la libération hors des chaînes des renaissances, nous devons lui fournir un réceptacle, une coupe pour qu’elle s’y déverse. C’est le sens de la formation d’une communauté d’âmes.

 

La diversité, c’est la vie!

 

Ceux qui ressentent le frémissement d'une nouvelle conscience n'éprouveront aucune crainte en tournant le dos au faux paradis matérialiste, sachant qu'ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Aujourd'hui, le contrat est clair : il n'y a rien à garder de l’ancien monde.

On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux en renonçant à nos erreurs car la Vérité est inattaquable. En rejetant l'erreur, on fait apparaître la vérité.

Pourtant, il faut d'abord se débarrasser du fantasme d'une civilisation planétaire unifiée et centralisée. Or, les hommes cherchent une unité dans le monde physique comme ultime remède à l’égocentrisme qui les ronge. Mais cette fausse unité internationale sera brisée comme la Tour de Babel car les Dieux aiment la diversité. La diversité est divine.

 

 

Pourquoi l'universel se refléterait-il dans la standardisation ?

 

Au contraire, l'universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels.

Nous voulons donc une civilisation diversifiée, la seule qui permettra à des communautés libres d'exister et d'expérimenter des modes de vie différents. Car l’univers est ainsi fait.

Que ceux qui préfèrent vivre dans une termitière en fassent l'expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais il faudra les empêcher d'étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd'hui les partisans de la termitière veulent le territoire planétaire entier. Il y a aura donc une guerre pour l’espace vital, et le combat sera mené par les forces de résistance avec des armes magiques. L’arme suprême est le Vril qui peut autant donner la vie qu’anéantir ce qui n’est pas en harmonie avec les lois universelles.

La civilisation que nous préparons ne sera ni collectiviste ni libérale. Elle sera à l'image des nouvelles possibilités énergétiques, c’est à dire, fluide et souple, mais aussi structurée et extrêmement résistante. Elle permettra à des petits groupes humains de s'épanouir dans des systèmes sociaux fort différents les uns des autres mais qui auront comme dénominateur commun la conscience du lien sacré entre l'être vivant et l'univers.

Il faudra abandonner l'idée de constituer un empire mondial homogène car il est inévitablement tyrannique envers les minorités.

L'énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences. C’est pourquoi, une cité nouvelle doit permettre à des communautés énergétiques de se brancher sur un rayon spirituel en harmonie avec la qualité dominante des âmes présentes dans ce groupe. Cela est impossible dans un ordre mondial centralisé et c’est pourquoi l’ordre mondial, aussi humaniste qu’il paraisse, est une abomination aux yeux des puissances divines qui devront l’effacer tôt ou tard. L’ordre mondial dont rêvent les internationalistes est une cause perdue.

 

Le futur de l’humanité

 

Tant qu'il y aura des âmes dans le circuit des renaissances, elles s'incarneront sur la terre pour y acquérir la Conscience. La vie continuera encore longtemps sur cette planète, quoique dans des conditions qui risquent de devenir effrayantes du point de vue spirituel.

 

La technologie moderne qui est d'essence antidivine va étendre son empire sur l'humanité qui s'enferme toujours plus dans le matérialisme et une existence virtuelle.

Cette technologie produira des «miracles», et les foules se laisseront séduire, tandis qu'une minorité s'écartera du grand nombre. Cette minorité se constituera en sociétés autonomes.

L'humanité va se scinder en deux groupes : les hommes libres d’une part, et les esclaves de la Bête qui ont renoncé à la liberté par désir de sécurité matérielle. On distingue déjà les signes de cette séparation qui fut annoncée comme la mise à l'écart du peuple des «élus» qui ont choisi la Vérité. L'autre partie de l'humanité, celle qui a opté pour la sécurité dans la matière, deviendra toujours plus «mauvaise», au sens spirituel, et elle persécutera le groupe des «bons». Mais ceux-ci ne seront pas démunis, car ils développeront une technologie spirituelle qui les protégera des agressions, et grâce à laquelle ils préserveront leurs poches de civilisation.

 

Plus tard, il apparaîtra des formes de vie monstrueuses émanant du réseau informatique planétaire. Il est impossible d'imaginer quelle sera la situation dans plusieurs siècles, et encore moins ce qui surviendra lors du grand conflit entre les «bons» et les «esclaves de la Bête». Le système culturel actuel nous rendre incapable d’imaginer les conflits du futur, sauf en nous le présentant comme un âge d'or, ce qui est une tromperie politique.

Nombre d'âmes incarnées actuellement, doivent comprendre qu'elles récolteront dans le futur ce qui est semé aujourd'hui. C'est pourquoi tout essai positif pour favoriser l'émergence d'une civilisation différente, est un effort indispensable pour ne pas se retrouver dans des conditions insupportables ultérieurement.

Nous qui comprenons ces idées et qui relevons le défi de l’ère nouvelle, nous sommes les germes des sociétés futures qui formeront la Nova Polis, et qui «respireront» dans l’énergie universelle. Nous nous élèverons sur la dimension éthérique qui est le nouveau ciel et de la nouvelle terre des âmes.

 

Auteur: Joel Labruyère

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